“La liberté est le caractère qui définit l'esprit.”
                                                      (Léon Brunschvicg, Introduction à la Vie de l'Esprit.)
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LIBERTE, FOI, authenticité

L'ATTACHEMENT entrave le progrès spontané de la conscience,
car il confine l'individu dans ses habitudes figées
 avec les couches les plus basses de sa conscience primitive    
par crainte de perdre ses anciens repères, dont il devient ESCLAVE.

Ce processus égoïste nous enferme en nous-mêmes.

Or chacun veut être libre d'orienter sa vie

en maîtrisant l'existence au lieu qu'elle lui échappe,                                                                <
parce que nous sommes « programmés »

POUR QUE NOTRE RAISON D'ETRE
DETERMINE LE SENS DE NOS INTENTIONS,
c'est à dire pour créer de la COHERENCE.

Mais l'instinct qui s'attache s'obstine,
et plutôt que changer sa vie intérieure,
il préfèrerait changer le monde extérieur,
pour l'accorder à ses idées erronées*.
      remarque >>>

Alors il s'efforce de manipuler autrui, donc de le séduire,        (note 1)
dans l'espoir d'obtenir son adhésion à un

SEMBLANT DE COHERENCE personnelle,
qui ne tient qu'aux apparences.

« Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.»
                                                      (La Rochefoucauld, Réflexions ou sentences et maximes morales.)

C'est ainsi que les modes s'instaurent,
en opposition à l'authenticité :
      remarque >>>
celui qui cherche à plaire voudrait se convaincre lui-même
qu'il détient la vérité...
« L'homme n'est donc que déguisement, que mensonge et hypocrisie » (Pascal, Pensées, 100)  <
(« Mon succès prouve que j'ai raison »)
Mais en fait les manipulateurs
ne sont que des « arroseurs arrosés »
parce que chacun se dupe soi-même,
en se rendant captif du « qu'en dira-t-on? ».

La société tout entière se perd dans les apparences,

aveuglée par l'ATTACHEMENT systématique
  et par la mauvaise foi

qui s'enchaîne à ses propres artifices.
« La vie humaine n'est qu'illusion perpétuelle.»  (Pascal, Pensées, 100)  <      
Notre monde trop superficiel se trompe conventionnellement,
car il est pris au piège d'une dépendance collective, 
    un automatisme                       
qui abuse l'être et altère sa volonté créatrice.


C'est par crainte de s'avouer coupables
(d'être en tort, donc dans le faux, c'est-à-dire dans l'incohérence)
que les méfiants fuient leur responsabilité d'être pur
(« je n'ai fait qu'obéir aux directives...»).
Ce désengagement caractéristique de la MAUVAISE FOI
engluée dans le conformisme machinal
 « comme un chien qui retourne à ce qu'il a vomi » (La Bible, Proverbes 26-11)
écarte les gens de leur VERITE PROFONDE.
      remarque >>>

Et chacun de reproduire niaisement le langage indigent des journalistes « au quotidien », voire « en temps réel »...    <
Superficiel, donc Séparé
             DE SON NOYAU AUTHENTIQUE*,
       (note 2)

l'égoïste renie l'ETRE en soi légitime
en se revêtant d'un déguisement vaniteux,
mais redoute qu'on dévoile sa mascarade fragile...
Toujours sur la défensive,
(puisqu'il craint toute révélation qui anéantirait sa crédibilité)
l'esprit du MOI inconscient édifie un revêtement protecteur,
un leurre pour déjouer le regard critique des autres:
il joue ainsi un rôle stéréotypé, qui devient un automatisme.

Le voici donc captif de ce rempart d'apparence,
« les passions des péchés (...) agissaient dans nos membres » (Romains 7-5)  
empêtré dans les prétextes d'une conscience stagnante,
parce qu'il s'est mis au service des réflexes aliénants
qui s'entêtent à perpétuer leur pseudo-cohérence fictive.
  « (...) là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté » (2Co 3-17)


Ce processus immature qui ATTACHE l'esprit aux idées reçues
préfère instinctivement*s'immerger dans l'ILLUSION D'AVOIR RAISON,
       (note 3)
à tel point que chacun se ment à soi-même,
comme si l'impression sentimentale, même fausse,
était plus importante que l'exacte vérité.


La condition humaine est celle de
L'AME PRISONNIERE
d'un corps physique régi par des forces instinctives.

L'inertie de cette incarnation empêtrée dans l'ATTACHEMENT
offre l'occasion de mieux se connaître soi-même
grâce aux confrontations répétitives de la conscience
avec les réflexes conditionnés par ses propres expériences.


Mais en définitive, chacun se condamne sur terre
en s'enfermant soi-même dans des automatismes illusoires
  (cf: La Bible, Romains 7-17)     < NB  
qui masquent son libre arbitre: on se trahit soi-même
  « Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais »
en s'abandonnant à ce somnambulisme au lieu de progresser.
       (voir: ETRE SOI-MEME de Dorothy Corkille Briggs)

“Plus un homme possède d'habitudes,
d'autant moins est-il libre et indépendant.”

                                                                        (Aphorismes sur l'art de vivre, E.Kant)


La spontanéité animale n'étant qu'une succession de réflexes instinctifs
incapables de faire évoluer consciemment leur signification,
elle échappe donc en général au sentiment de culpabilité
(cette contrainte qui nous cause bien du souci...)
même si certains animaux se montrent parfois penauds.
Or une liberté « sauvage » s'exerçant dans l'incohérence
ne confèrerait aucun sens à l'existence humaine:
  « Heureux l'homme qui a trouvé la sagesse (La Bible, Proverbes 1-13)
par conséquent le « n'importe quoi, n'importe comment »
     Et l'homme qui possède l'intelligence!»
ne pourrait pas satisfaire notre RAISON d'ETRE.
  Les religions nous demandent de maîtriser nos instincts:
Notre liberté s'avère donc conditionnée
     « (...) maintenant livrez vos membres comme esclaves à la justice
par la cohérence dont nous sommes responsables,
    pour arriver à la sainteté.» (La Bible, Romains 6-19)
c-à-d par notre BONNE FOI.
                                   (note 4)
ON N'ACCEDE A LA LIBERTE INTERIEURE
QUE PAR L'AUTHENTICITE
DE LA VRAIE VIE.

suite: LA VRAIE VIE          


 
“C'est seulement quand on est libre qu'on peut libérer les autres”
                                                                       (Shrî AUROBINDO)

haut bas
* Notes :
(1) étymol., séduire, c'est “tromper” (notamment en falsifiant les apparences).
Le sage contemple ce qui est avec détachement   (cf: le “non-agir”).
Ceux qui veulent régenter la vie des autres ne sont pas libres intérieurement.
Leur attachement égoïste les confine dans une réalité restreinte:
                  remarque >>>
celle des automatismes instinctifs qui emprisonnent l'âme dans leurs mauvais calculs.
       (retour 1)

(2) On n'est pas libre quand on est divisé,
donc en conflit avec sa vérité profonde, et conditionné par des réflexes qui empêchent l'authenticité.
L'action libre exige la disponibilité d'une conscience lucide,        (voir: Genèse)
d'où la notion de “vacuité”, à l'opposé des esprits tiraillés par des ruminations encombrantes.
« Ainsi, leurs superstitions sont devenues des voiles entre eux et leur propre cœur...» (Tablette d'Ahmad - Bahá'u'lláh)
«(...) nous sommes libres quand nos actes émanent de notre personnalité entière(...)»  (BERGSON)
L'intègrité de cet accord avec soi-même nous renvoie au principe de cohérence.
              (retour 2)

(3) Les réflexes se nourrissent de l'énergie instinctive.        (voir: INCONSCIENT)
En s'opposant à la vacuité, leurs mauvaises habitudes endiguent la liberté d'esprit,
et leurs incohérences empêchent l'authenticité: (étymol., authentique: “qui se détermine de (par) sa propre autorité”).
En revanche, notre conscience peut ordonner notre vie grâce à notre volonté supérieure,
en vue de dépasser - dans la cohérence - ce que nous sommes présentement.    (voir: TRANSCENDANCE)
A cet égard, le détachement permet d'accéder à une réalité plus vaste. (cf: l'allégorie de la caverne, Platon) 
«...être captif de son plaisir   et incapable de ne rien voir ni faire qui nous soit vraiment utile,
c'est le pire esclavage...» 
      (SPINOZA)
« Les systèmes dictatoriaux recourent aux menaces et à la terreur pour induire ce conformisme.» (E. FROMM)
« Je crois au Dieu de Spinoza qui se révèle dans l'harmonie de tout ce qui existe,
mais non en un Dieu qui s'occuperait du sort et des agissements des êtres humains.»
(Einstein) (retour 3)

(4) L'authenticité est impossible sous la contrainte: la liberté lui est donc nécessaire.
Le respect de ce principe nous libère (du péché donc) du sentiment de culpabilité,
puisqu'il instaure (de bonne foi) des relations justes.
« Le véritable tyran est un véritable esclave, d'une bassesse et d'une servilité extrêmes » (La République, Platon).
Le "paradoxe du maître et de l'esclave" est à rapprocher du
RESPECT de la Volonté Divine.
A ce sujet, voir: HEGEL et SPINOZA.
Selon Epictète (et les stoïciens) il est avantageux de s'adapter
c-à-d d'accepter ce qui ne dépend pas de nous:
car nous sommes responsables de notre vie intérieure.
              (voir: ENSEIGNER)

 
  “Nous ne sommes pas plus libres en réprimant nos désirs qu'en nous laissant entraîner à nos penchants:
car, dans l'un et l'autre cas, nous suivons irrésistiblement notre dernière idée,
et cette dernière idée est nécessaire; donc je fais nécessairement ce qu'elle me dicte.”

                                                                                                (Voltaire - Le Philosophe ignorant)
 
  

Voltaire aurait dû reconnaître spontanément la primauté de nos aspirations supérieures,
en les différenciant de nos envies instinctives, responsables de notre égoïsme.
En tout cas, nous aspirons bel et bien à la cohérence authentique:
on devine que la sincérité naturelle est essentielle, c-à-d relative à l'essence.                               
remarque >>>
Sans cette préoccupation immanente, le sentiment de culpabilité n'existerait pas.
Si l'ego est toujours sur la défensive,   (on n'aime pas se sentir fautif)
c'est parce que ce souci de BONNE FOI le dérange
du fait qu'il s'est séparé du “Je Suis” universel, cette intime Vérité qui nous concerne tous.
  (retour 4)

Nos instincts sont incapables de prendre du recul pour philosopher: ils tendent plutôt à se révolter jusqu'à la satisfaction de leurs caprices.                                                                                      <
 
“Le saint n'établit ni nom, ni forme pour y enfermer les êtres.”
                                                                       Lao-Tsi (ou Lao-zi ou Lao-Tseu)
Tao Te King  
Lao Tseu fait périodiquement référence à l'unité dans la diversité.
Celle-ci tendra à se réaliser effectivement grâce à la vertu de l'authenticité  
par laquelle chacun s'efforcera de s'accorder avec notre essence universelle.
Mais dans nos sociétés actuelles, on remplace souvent la vertu par la mode au lieu d'être authentiquement libre:
le conformisme est devenu cette grande manifestation somnambulique de niaiserie généralisée,
capable par exemple de pousser toute la population à se dessiner un Pinocchio sur le coude « pour être cool ».
Certains se laissant emporter par un attachement instinctif qui les manipule, parcourent des milliers de kilomètres en avion
(tout en se croyant libres) pour aller acclamer des adultes qui jouent au ballon, et qui sont payés une fortune pour le faire,
pendant qu'un enfant meurt de faim toutes les quatre ou cinq secondes, bien souvent sans même avoir jamais pu jouer au ballon...
tandis que les ressources de la planète s'épuisent et qu'ils devraient s'inquiéter des changements climatiques consécutifs à leur comportement.
« Nous avons plus de paresse dans l'esprit que dans le corps.» (La Rochefoucauld, Maximes).
Notes suite:  LA VRAIE VIE >>>
R E P E R T O I R E

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Pour une meilleure compréhension de l'argumentation, il est préférable de suivre l'ordre proposé
(à partir de l'accueil, cliquer sur suite)
pour la lecture des chapitres qui précèdent le fichier "transcendance".



 
 
Le mimétisme du langage révèle en l'occurence
le besoin de s'accorder, l'aspiration à la cohérence.

Mais il vaudrait mieux ne pas se tromper de modèle...
Ne pas ajouter inutilement « au quotidien » à chaque phrase,
préférer l'adverbe « quotidiennement » (si nécessaire).
Eviter la sottise des automates qui répètent : « en temps réel »
tout comme certaines coutumes qui se prétendent « religieuses ».
Certains « croyants » s'attachent à de vaines conventions
par un conformisme désastreux qui empêche la transcendance:
Ces « braves gens » rigides s'opposent ainsi à l'authenticité.






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     REPERTOIRE COMPLET >>>>>>>>>>>>
^ HAUT




Notre aspiration supérieure
nous invite à progresser
dans le sens de la cohérence.









Notre aspiration supérieure
nous invite à progresser
dans le sens de la cohérence.







On peut s'attacher à des habitudes,
à des idées, à des sentiments, à des gens...

Les forces instinctives s'affairent à construire
une pseudo-cohérence séparée de l'uni-vers.

Ce processus primitif nous emprisonne.
Chaque couple risque de se séparer du monde...







On peut s'attacher à des habitudes,
à des idées, à des sentiments, à des gens...

Les forces instinctives s'affairent à construire
une pseudo-cohérence séparée de l'uni-vers.

Ce processus primitif nous emprisonne.
Chaque couple risque de se séparer du monde...








Les forces instinctives nous enferment
dans l'illusion des apparences:
« Je maîtrise le regard des autres.»
Leur politesse maniérée n'est qu'une grimace sociale:

La séduction s'oppose à l'authenticité.










Les forces instinctives nous enferment
dans l'illusion des apparences:
« Je maîtrise le regard des autres.»
Leur politesse maniérée n'est qu'une grimace sociale:

La séduction s'oppose à l'authenticité.






Chacun se trompe soi-même
en devenant esclave
de l'attachement instinctif:
« Je désire être bien-vu.»
S'attacher au paraître
engendre une dépendance
.








Chacun se trompe soi-même
en devenant esclave
de l'attachement instinctif:
« Je désire être bien-vu.»
S'attacher au paraître
engendre une dépendance
.



Conventionnel, l'attachement instinctif
provoque de nombreuses incohérences,
car prisonnier de ses automatismes,
l' être primitif manque de discernement:
il est incapable de prendre du recul.







Conventionnel, l'attachement instinctif
provoque de nombreuses incohérences,
car prisonnier de ses automatismes,
l' être primitif manque de discernement:
il est incapable de prendre du recul.







Chacun est responsable de sa cohérence,
laquelle est nécessaire à la bonne foi.
Le conformiste est incapable de créer.
Le détachement favorise la créativité.











Chacun est responsable de sa cohérence,
laquelle est nécessaire à la bonne foi.
Le conformiste est incapable de créer.
Le détachement favorise la créativité.

L'authenticité exige la cohérence,
c-à-d le respect de soi-même,
à partir du centre fondamental de l'être
où réside sa vérité profonde.
Voir le chapitre IMMANENCE







L'authenticité exige la cohérence,
c-à-d le respect de soi-même,
à partir du centre fondamental de l'être
où réside sa vérité profonde.
Voir le chapitre IMMANENCE
Le moi égoïste
fait semblant d'être cohérent
c-à-d de bonne foi
.
En s'attachant au paraître,
on néglige la vérité profonde
qui réside dans le coeur.











Le moi égoïste
fait semblant d'être cohérent
c-à-d de bonne foi
.
En s'attachant au paraître,
on néglige la vérité profonde
qui réside dans le coeur.










L'égoïste est superficiel: L'attachement sentimental
nous emprisonne futilement
à la périphérie de l'être.
Le détachement est
nécessaire pour être « centré ».





L'égoïste est superficiel: L'attachement sentimental
nous emprisonne futilement
à la périphérie de l'être.
Le détachement est
nécessaire pour être « centré ».










Il convient de se connaître soi-même
en vue d'accéder au détachement.
    (cf: Socrate)







Il convient de se connaître soi-même
en vue d'accéder au détachement.
    (cf: Socrate)












La bonne foi exige le détachement.
Les taoïstes s'efforcent de libérer les « gui » (ou démons),
c-à-d les automatismes (ou schémas parasites)
qui s'inscrivent dans nos circuits corporels
au détriment du cheminement sain de nos énergies.
Greffés sur le psychisme - ou sur l'organisme -
ils exercent une action incontrôlée,
c-à-d sans que la volonté puisse intervenir,
et peuvent se transmettre par hérédité.
Cf Kuang & Cauhépé: HARA, ARCHITECTURE DU MILIEU JUSTE







La bonne foi exige le détachement.
Les taoïstes s'efforcent de libérer les « gui » (ou démons),
c-à-d les automatismes (ou schémas parasites)
qui s'inscrivent dans nos circuits corporels
au détriment du cheminement sain de nos énergies.
Greffés sur le psychisme - ou sur l'organisme -
ils exercent une action incontrôlée,
c-à-d sans que la volonté puisse intervenir,
et peuvent se transmettre par hérédité.
Cf Kuang & Cauhépé: HARA, ARCHITECTURE DU MILIEU JUSTE














Nous sommes habités
par un souffle de cohérence
qui nous invite à la transcendance
.









Nous sommes habités
par un souffle de cohérence
qui nous invite à la transcendance
.



Pascal explique que ni les médecins, ni les juges,
n'auraient jamais réussi (17° siècle) à duper les gens
sans les artifices de leurs vêtements.








Pascal explique que ni les médecins, ni les juges,
n'auraient jamais réussi (17° siècle) à duper les gens
sans les artifices de leurs vêtements.










Notre « besoin de liberté » révèle
notre aspiration à l'authenticité,
donc à la BONNE FOI.









Notre « besoin de liberté » révèle
notre aspiration à l'authenticité,
donc à la BONNE FOI.





Notre aspiration à l'authenticité, donc à la BONNE FOI,
vise l'harmonisation
de toutes nos couches de conscience,
en accord avec notre essence.








Notre aspiration à l'authenticité, donc à la BONNE FOI,
vise l'harmonisation
de toutes nos couches de conscience,
en accord avec notre essence.
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