«... sachez en vérité que ceci est un secret bien gardé. C'est même comme une gemme cachée dans sa gangue.  Cela est prédestiné à être révélé. Le temps viendra où apparaîtra sa lumière, où ses évidences seront rendues manifestes et ses secrets éclaircis.» (`Abdu’l-Bahá cité par Shoghi Effendi dans LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH, au sujet de l'instauration future du Gardiennat.)  

  « Voici, ô mon Seigneur, ceux de tes serviteurs qu'aucune inclination perverse  n'a empêché de recevoir ce que Tu as fait descendre dans ton Livre. »  
    (extrait d'une prière bahá’íe)    

Le point de vue   des bahá'ís orthodoxes

  
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  H I S T O R I Q U E   D E S   I N S T I T U T I O N S   B A H Á' Í E S  

Bahá'u'lláh, le prophète de la religion bahá'íe, avait demandé qu'après son départ on se réfère à son fils aîné `Abdu’l-Bahá:
« Quand l'océan de ma présence aura reflué et que le livre de ma révélation sera achevé,  
tournez vos visages vers celui que Dieu a choisi et qui est issu de l'Antique Racine »
(...) « pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre ».
  `Abdu’l-Bahá fut alors nommé le Centre de l'Alliance, ou encore le Maître.  On l'appela aussi Centre du Covenant.     
A son tour `Abdu’l-Bahá demanda qu'après sa mort, la religion bahá'íe soit chapeautée par son petit-fils, Shoghi Effendi, qui reçut le titre de Gardien, et il précisa que chaque gardien devrait désigner son successeur de son vivant.
Extrait du testament d' `Abdu’l-Bahá :  « Il incombe » au Gardien (il lui revient obligatoirement ) de
« désigner, de son vivant, celui qui deviendra son successeur,  afin qu’après sa disparition, des différends ne puissent survenir ».

Shoghi Effendi ne pouvait pas ignorer l'existence de cet avertissement,  dont on s'aperçoit qu'il a permis d'établir un signe révélant l'existence d'un plan divin prédéterminé:
             « Tout ce qui Est écrit dans le Testament sera satisfait (c-à-d accompli) ».  (Shoghi Effendi, deux ans avant son décès)

Le Gardien Shogi Effendi savait forcément que les difficultés annoncées allaient surgir après sa disparition. En effet, en raison de leur chauvinisme et de leur orgueil aveuglant, certains bahá'ís perses refusèrent qu'on intronise l'architecte Mason Remey, le concepteur de nombreux édifices bahá'ís à Haïfa et ailleurs, cet adepte fidèle, tout-à-fait sincère et parfaitement dévoué, mais dont la désignation n'était pas suffisamment explicite d'après eux (et qui surtout n'était pas d'origine iranienne...) Rappelons que les iraniens considèrent orgueilleusement qu'ils sont des « aryens », c'est- à dire des "êtres supérieurs". Cela peut expliquer pourquoi certains n'ont pas voulu que Mason Remey occupe la fonction de gardien.

           Cependant tous ces événements avaient été écrits d'avance : Dieu avait prévu que tout se passerait ainsi.
«...les flèches de la Prédestination ne peuvent être évitées.»  (Bahá'u'lláh, Le Livre de la Certitude, p.138) 
Comment expliquer autrement le fait que Shogi Effendi ait quitté ce monde en laissant les croyants dans la perplexité, sinon pour les mettre à l'épreuve dans un contexte préétabli?
« Sans les tribulations (...) comment tes vrais amants pourraient-ils être reconnus...? » (extrait d'une prière de Bahá'u'lláh) 

Cela étant,  ni `Abdu’l-Bahá  ni Shogi Effendi  n'eurent prescrit de renoncer aux institutions bahá'íes en cas de difficulté!
« La hiérarchie est indispensable pour assurer une organisation méthodique.»  (Causeries d'`Abdu’l-Bahá à Paris)  
« Sans l'institution du Gardien de la Cause, l'intégrité de la Foi (bahá'íe) serait mise en péril. » (Shoghi Effendi, LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH)

Or jamais personne d'autre que Mason Remey n'avait été exposé comme lui, aux yeux de tous, dans la situation d'attendre sa nomination effective au titre de second gardien, puisque Shoghi Effendi, son prédécesseur averti, l'avait pour ainsi dire montré du doigt en lui réservant le seul et unique poste emblématique qu'il avait tout spécialement créé pour représenter virtuellement cette fonction souveraine, étant donné que
son titre honorifique n'a jamais servi à rien d'autre qu'à délivrer un message implicite!  
  « Bientôt, ton Seigneur FERA deToi "A SIGN OF GUIDANCE AMONG MANKIND".»  
ce que l'on peut traduire par « un indice parmi les hommes, une indication pour les guider.»
 (`Abdu’l-Bahá, traduit par Shogi Effendi, Tablette « en l'honneur de M. Remey » 2 mars 1915, Star of the West)

De même le rôle d'`Abdu’l-Bahá concernait l'interprétation correcte des textes sacrés. Il ne s'agissait pas pour lui de se conduire en despote, mais de guider.
En effet, Shoghi Effendi installa Mason Remey dans une posture virtuelle,  en lui attribuant la présidence de la plus haute des assemblées en puissance dans cette religion, le Conseil international bahá'í, lequel avait été officiellement créé pour devenir la future Maison Universelle de Justice: s'il l'avait désigné au sommet de cette structure en cours d'achèvement au milieu du vingtième siècle, c'était pour qu'il occupe déjà la place du futur Gardien qui allait devoir chapeauter cette M.U.J. suprême, dans l'attente de son avènement, donc intentionnellement, afin de préparer les esprits
sans que ce Conseil n'affiche jamais la moindre activité avant l'heure:  
 « Au Centre mondial (...) le mécanisme de ses institutions les plus importantes a été enfin établi
(...) les organes suprêmes de son ordre en éclosion  se déploient dans leur forme embryonnaire.»   (Shoghi Effendi, 30 juin 1952)

On voit bien que le Conseil n'avait pas pour vocation de s'activer prématurément,
c-à-d tant qu'il ne serait pas devenu la Maison Universelle de Justice, car cet embryon était surtout porteur d'un message.

« Les Colombes éternelles et les Oiseaux d'Identité parlent deux langages (...)  
L'autre langage est voilé; il sert à éprouver les méchants et à les faire connaître tels qu'ils sont.»

                                                            (Bahá’u’lláh, le Livre de la Certitude)

Tout cela ne fait aucun doute, puisque les traces des messages écrits de Shoghi Effendi prouvent ce qui précède, notamment que ce Conseil symbolique n'a servi qu'à préfigurer la M.U.J., alors en gestation sous l'égide de Mason Remey,
puisqu'en se félicitant de la constitution du Conseil international bahá'í, Shoghi Effendi a délivré une information décisive :
   « en ouvrant la voie pour la création du Tribunal bahá'í,
       ce prélude est essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice.»
 
voir son Télégramme du 25 avril 1951   >>>

Donc en vérité cet embryon de M.U.J. - qui ne fonctionnait pas - jouait un rôle essentiel, pour qu'on s'aperçoive
qu'incontestablement Mason Remey avait déjà été désigné à la tête du Conseil avant même que celui-ci ne devienne la M U J,
et de plus   Shoghi Effendi n'a jamais demandé qu'on abandonne le gardiennat, bien au contraire!     
« Une heure de réflexion vaut mieux que soixante-dix années de prières.»   (Ecrits de Bahá'u'lláh)  

Conclusion: le Conseil aurait dû être transformé en Maison Universelle de Justice
sans rejeter Mason Remey qui était déjà en place, à sa tête,
dans la position de futur Gardien.

L'âme de Mason Remey fut d'ailleurs la seule à s'être intimement sentie appelée à cette fonction, à la suite d'une vision! Mais qui donc alors aurait pu mieux convenir à sa place? Car lui-seul avait été habilement désigné de manière tacite par le Gardien Shoghi Effendi, dont les croyants fidèles ne peuvent douter qu'il savait très bien ce qu'il faisait! Qui donc va continuer à prétendre de nos jours, étant donné que le Conseil International Bahá'í n'a jamais été activé par Shoghi Effendi,
que cette “tête sacrée” et fort bien avisée fut assez étourdie pour créer un Conseil qui n'aura jamais servi à rien?  

Joel Bray Marangella, Gardien de la "Foi Bahá’íe", a relaté les faits en détail, et il les commente dans les lignes qui suivent.
 
  Cette introduction n'engage que le site Foilogic.   

En fait les chrétiens et musulmans ont maintes fois constaté que des Kabbalistes s'infiltrent incognito
en adhérant faussement à d'autres communautés religieuses pour y exercer leur influence occulte (magie noire).
>>>

Chaque bahá’í se doit de procéder à la recherche indépendante de la vérité,
« l'aspiration la plus noble de l'homme »
. (cf Bahá'u'lláh)





Auteur du texte ci-dessous: Joel Bray Marangella, Gardien de la "Foi Bahá’íe".
Adaptation réalisée à partir de la traduction anglais-français de Martin Lavallée.


Le leurre funeste


Etant donné qu’une Maison universelle de justice établie de main d’homme, évidemment faillible, sans Gardien et donc illégitime, a été imposée au monde Bahá’í à la suite du trépas de Shoghi Effendi en 1957, selon une procédure illicite et déloyale, par les anciennes Mains de la Cause qui ont perfidement décrété que le gardiennat avait pris fin, et qui alors, au lieu de respecter les institutions jumelles décrites par `Abdu’l-Bahá dans Son Testament divinement conçu, sacré et immortel, leur ont substitué ce corps esseulé et décapité, établi selon leur propre plan d'exécution; et nonobstant l'évidente incomplétude de cet organisme administratif diminué, sa difformité acéphale, et son usurpation éhontée de fonctions qui ne lui étaient pas dévolues, par le biais d'un parti pris clairement contraire aux stipulations du mandat sacré de `Abdu’l-Bahá, on se trompe lourdement si l'on croit qu’il sera capable d'établir l’ordre mondial de Bahá’u’lláh — le royaume de Dieu — « sur la terre comme au ciel » si longtemps prié, supplié et attendu.

Ces dites Mains "de la Cause", ormis une seule exception notable, ainsi que les croyants actuels qui les suivirent aveuglément dans l'aventure illusoire décrite ci-dessus, ont ignoré manifestement, que ce soit délibéré ou non, les passages suivants du Testament d' `Abdu’l-Bahá:

      « Le corps législatif doit renforcer l’exécutif, l’exécutif doit aider et assister le corps législatif afin que, grâce à l’union et à l’harmonie de ces deux forces,
      les bases de la justice et de l’équité puissent devenir solides et stables, et que toutes les régions de la terre soient semblables au Paradis lui-même.»

`Abdu’l-Bahá — l’« Architecte accompli » de l’ordre administratif Bahá’í — conformément à ce principe qu’Il a Lui-même énoncé, a prescrit une claire séparation des pouvoirs en établissant les institutions jumelles du gardiennat et de la Maison universelle de justice, lors de la rédaction de Son Testament selon lequel le « Gardien de la cause de Dieu » en tant que « centre de la cause », exerce des pouvoirs exécutifs dans la Foi, tandis que la Maison universelle de justice, en tant qu'organe législatif suprême, n’exerce uniquement que des pouvoirs législatifs. Cependant, comme `Abdu’l-Bahá a doté les Gardiens de la Foi du droit exclusif d’interpréter les écrits saints Bahá’ís, Il leur assigna un double rôle en tant qu'irremplaçable « tête sacrée et membre distingué à vie » de ce corps législatif suprême. De par ses attributions, comme Shoghi Effendi l’a souligné avec gravité, le Gardien est tenu d’insister auprès d’eux (les membres de la Maison universelle de justice) pour qu’il soit procédé à un nouvel examen de toute loi qu’il considère en son âme et conscience être en désaccord avec la signification des paroles de Bahá’u’lláh ou diverger de leur esprit.»


   « Ces deux institutions inséparables administrent les affaires de la Cause... »

(Shoghi Effendi, LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH)

Les Mains, par leur lâche abandon du gardiennat, oublièrent ou choisirent d’ignorer les écrits explicites de Shoghi Effendi dans La Dispensation de Bahá’u’lláh, ce livre dans lequel il expose le rapport entre ces « institutions jumelles » du gardiennat et de la Maison universelle de justice, et où il souligne qu' « Aucune de ces deux institutions ne peut, ni ne voudra jamais empiéter sur le domaine sacré et prescrit de l’autre », et il renforce d'ailleurs cette prescription en précisant qu' « Elles ne chercheront pas non plus à amoindrir l’autorité spécifique et certaine dont chacune a été divinement investie.»

Chez les laïques, on a bien compris que c'était une erreur d'établir une seule assemblée qui combinerait à la fois les fonctions exécutives et législatives, comme s'y hasardèrent les Mains qui mirent en place une telle institution, au moyen de leur prétendue Maison universelle de justice, sans Gardien et dépourvue de toute légitimité.  Ce fourvoiement a été bien identifié, et par conséquent les constitutions nationales de tout pays démocratique et de toute monarchie constitutionnelle dans le monde se sont invariablement pourvues d’autorités exécutives et législatives séparées au plus haut niveau (même la plupart, sinon la totalité des dictatures, ont elles aussi établi un corps législatif sous une certaine forme, quoiqu'avec des pouvoirs limités).

Tout lecteur étudiant les écrits de Shoghi Effendi notera que, dans La Dispensation de Bahá’u’lláh, il se réfère au Testament d'`Abdu’l-Bahá en qualité d'« Enfant du Covenant - héritier de Celui qui fut à la fois l’Auteur et l’Interprète de la Loi de Dieu », et vu cette relation spirituelle, ce Document sacré et divinement conçu doit être regardé non seulement comme le Testament d'`Abdu’l-Bahá, mais aussi comme celui de Bahá’u’lláh lui-même, et devrait être, ainsi que Shoghi Effendi l’a souligné, manifestement considéré comme « leur Testament ». Pourquoi un tel Document divinement conçu deviendrait-il nul et non avenu seulement trente-six années à peine après la naissance de l’ordre administratif dont il est lui-même issu?

 
   « Sans l'institution du Gardien de la Cause,
   l'intégrité de la Foi (bahá’íe) serait mise en péril. »

(Shoghi Effendi, LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH)

En outre, Shoghi Effendi a mis sur un pied d’égalité le Testament d'`Abdu’l-Bahá, de par son son caractère sacré et immuable, avec le Livre le plus saint de Bahá’u’lláh, le Kitáb-i-Aqdas, en affirmant solennellement que ces deux « documents sacrés . . . non seulement sont complémentaires » mais « se confirment mutuellement et sont les parties inséparables d’un seul et même tout ». Par conséquent, il est clair comme du cristal que les dispositions du Testament d' `Abdu’l-Bahá sont aussi immuables et inviolables que les lois mêmes de Bahá’u’lláh contenues dans le Kitáb-i-Aqdas, donc elles sont destinées à durer et à rester inchangées aussi longtemps que la Dispensation de Bahá’u’lláh restera en vigueur. D’ailleurs, Shoghi Effendi a constamment mis l’accent dans ses écrits sur le fait que

l’institution du gardiennat est essentielle, et
indispensable pour l’établissement de l’ordre mondial de Bahá’u’lláh
.
(C'est le site Foilogic qui souligne)

À la lumière du caractère à la fois sacré et immuable du Testament d' `Abdu’l-Bahá, comme le fait ressortir Shoghi Effendi dans les citations précédentes, il est étrange que les Mains de la Cause, dont le dernier collège avait été nommé par Shoghi Effendi dans le télégramme ultime qu’il envoya au monde Bahá’í en octobre 1957, aient non seulement complètement oublié le contenu du télégramme un mois plus tard lors des conclaves tenus à `Akká, suite au trépas de Shoghi Effendi à Londres, en Angleterre, le 4 novembre 1957, mais qu'elles aient aussi révélé leur épouvantable et inexcusable ignorance des dispositions du Testament d' `Abdu’l-Bahá. Car, si elles s’étaient remémoré ces dispositions intangibles, elles se seraient demandé s'il était bien nécessaire de réunir un conclave nullement prévu dans ce Document, et à quoi bon se rassembler à `Akká, quelque deux semaines après son trépas, dans le but supposé de déterminer qui Shoghi Effendi avait désigné comme son successeur, alors que le Testament d' `Abdu’l-Bahá affirmait qu’il « incombe » au Gardien de « désigner, de son vivant, celui qui deviendra son successeur, afin qu’après sa disparition, des différends ne puissent survenir », certifiant ainsi clairement que l’identité de son successeur devait certainement avoir été indiquée au monde Bahá’í avant son décès et non après dans un document testamentaire. En effet, si cette question avait le moins du monde traversé l’esprit des Mains, elles auraient alors sûrement réalisé qu'elles-mêmes et le monde Bahá’í en général, avaient indubitablement omis certains actes, certaines décisions ou affirmations que Shoghi Effendi devait avoir prononcées durant son ministère au cours duquel il était tenu d'identifier son successeur. Si la nécessité de cette désignation préexistante avait été admise à l’époque, cela aurait évité la réunion superflue, inutile et illégitime, qu’elles organisèrent malencontreusement. Il est certain qu'elles n'auraient jamais dû douter que Shoghi Effendi eût bel et bien suivi scrupuleusement et fidèlement les dispositions du Testament d' `Abdu’l-Bahá, et qu'elles auraient dû en déduire que son successeur promis se tenait au beau milieu d’elles, même si celui-ci n'avait pas encore été reconnu (ce qui eut lieu tout de même en fait). Hélas! Aucune de ces remarques ne vint à l’esprit des Mains comme l’attestent les faits suivants suite aux décisions désastreuses qu'elles ont prises durant leur funeste conclave à `Akká.

 

Ce qui fut tragique pour l'avenir de la Foi bahá'íe, c'est que dès le début de leur conclave illégitime, le tout premier acte que posèrent les vingt-six Mains (Corinne True étant absente), ce fut de déléguer un groupe de neuf de leurs collègues pour chercher dans les affaires de Shoghi Effendi un testament éventuel qui eût nommé son successeur, mais qu’elles ne trouvèrent pas, naturellement. Selon le journal personnel de Mason Remey intitulé Observations quotidiennes, le jour suivant, qui fut finalement le premier jour dédié à la consultation, d'emblée sans même aborder aucun questionnement préliminaire, c'est-à-dire avant même que la moindre consultation n’eût lieu, l'incroyable docteur Muhajir déclara tout de go à ses collègues que, comme Shoghi Effendi n’avait pas laissé de testament, il proposait que le gardiennat fût déclaré badah, (un terme persan signifiant que Dieu aurait changé d’idée à propos de la continuité du gardiennat) et que l’institution du gardiennat fût abolie sans attendre. Curieusement cette proposition insensée faite dès le tout début du conclave fut aussitôt adoptée par Rúhiyyih Khánum, la veuve de Shoghi Effendi, (dont les écrits avaient pourtant mis l'accent sur l’absolue nécessité de cette indispensable institution du gardiennat), tout comme par les neuf autres Mains perses, et en conséquence, elle fut soutenue par les seize Mains restantes. (Mason Remey n’éleva alors aucune objection, afin de préserver l’unité, et c'est dans ce seul but qu'il signa la proclamation des Mains, comme son journal l’explique fort bien).     note 1

Ainsi, dans la proclamation que les Mains envoyèrent au monde Bahá’í à la fin de leur conclave du 25 novembre 1957, elles « certifièrent que Shoghi Effendi ne laissa aucun testament ... n’avait laissé aucun héritier », et

elles publièrent un raisonnement fallacieux
reposant sur le faux prétexte que
« les Aghsáns (branches) étant tous morts  ou ayant été déclarés violateurs du Covenant par le Gardien»,
«Shoghi Effendi n’avait pu désigner de successeur ».

Or en déclarant que Shoghi Effendi eût été incapable de désigner un successeur pour la raison citée plus haut, les Mains révélèrent leur inexcusable ignorance du fait que Shoghi Effendi avait parfaitement identifié les Aghsáns comme étant uniquement les fils de Bahá’u’lláh, donc que
cette appellation ne s'appliquait qu’aux frères d' `Abdu’l-Bahá,

et non à la parenté masculine de la lignée de Bahá’u’lláh comme elles se l'étaient faussement imaginé. Il faut bien comprendre que l'alternative selon laquelle `Abdu’l-Bahá, dans Son Testament, a donné la possibilité au Gardien de « choisir une autre branche pour lui succéder », dans le cas où son fils aîné n'aurait point possédé les qualités spirituelles requises, n’est sûrement pas, sous la plume d'`Abdu’l-Bahá, une allusion aux Aghsáns qui avaient disparu depuis fort longtemps, ni à ceux qui auraient trépassé pendant le ministère de Shoghi Effendi, lequel par conséquent, n'aurait jamais pu les imaginer, ni encore moins les désigner comme successeurs.

 
    « O Toi, Dieu de bonté, Tu as fait descendre toute l'humanité
    du seul et même couple originel. »
  (extrait d'une prière bahá’íe)  
     On représente symboliquement la descendance de ce couple par un « arbre de vie » 
   qui comporte les branches principales de l'humanité, puis des ramifications multiples.
   L'expression « une autre branche » est sans équivoque (une autre lignée, autre famille).

La fausseté évidente de l'explication fournie par les Mains, qui prétendirent que Shoghi Effendi avait été incapable de désigner un successeur parce que nul Aghsán n'était resté fidèle au Covenant, apparaît de façon encore plus éclatante lorsque nous examinons plus attentivement les dispositions du Testament d' `Abdu’l-Bahá, qui révèlent qu'en fait les Aghsáns avaient déjà été éliminés en tant qu’infidèles par `Abdu’l-Bahá, juste avant que Son propre ministère ne se termine, à l'époque où il écrivait la troisième partie de son Testament. En effet, si `Abdu’l-Bahá affirmait formellement dans la première partie de Son Testament qu’il « incombe aux membres de la Maison de justice, à tous les Aghsáns (Branches), aux Afnáns (Rameaux) et aux Mains de la Cause de Dieu de montrer obéissance, soumission et subordination au Gardien de la Cause de Dieu », il omettra délibérément toute référence aux Aghsáns dans la troisième partie qu'il écrivit à une date ultérieure, lorsqu’Il enjoignit à certains d'être fidèles au Gardien de la Cause de Dieu en ces mots: « les Afnáns, les Mains (piliers) de la Cause et les bien-aimés du Seigneur doivent lui obéir et se tourner vers lui.» Il est donc clair comme du cristal que les Aghsáns n'entraient jamais en ligne de compte dans ses écrits et ses messages lorsque Shoghi Effendi, à de nombreuses reprises, faisait référence aux futurs Gardiens et à l’indéniable existence du gardiennat dans l’avenir, comme on peut le voir, par exemple, tout à la fin de son ministère dans son message envoyé le 27 novembre 1954, par lequel il informa le monde Bahá’í de l’imminente construction sur le Mont Carmel de la « structure des Archives Bahá’íes internationales, dessinée par la Main de la Cause Mason Remey, président du Conseil international Bahá’í », et dans lequel il promit que « l’érection de cet édifice annoncera à son tour la construction de plusieurs autres structures au cours des époques qui se succéderont tout au long de l'établissement de la Foi Bahá’íe, lesquelles (structures) deviendront les sièges administratifs

des institutions divinement instaurées 
     comme le gardiennat, les Mains de la Cause
[qui ne pourront être nommées que par les futurs Gardiens]
    et la Maison universelle de justice
[dont le Gardien sera la tête sacrée, le membre inamovible] ». (soulignages ajoutés par J.B. MARANGELLA)

Négligeant ces preuves irréfutables, et le fait qu’il n’y avait aucune allusion, dans les écrits de Shoghi Effendi, ni le moindre indice suggérant qu'il ait pu envisager comme possible que le gardiennat puisse un jour cesser, (en fait c'était le contraire évidemment), les Mains agirent aveuglément dans leur premier conclave, et elles continuèrent, même inconsciemment, de réduire à néant les travaux magistraux de Shoghi Effendi pendant les années ultimes de son ministère, alors qu’il érigeait «enfin» les plus hautes institutions de la Foi Bahá'íe au Centre mondial. Si seulement elles avaient pris le temps de réexaminer au moins quelques-uns de ses messages «historiques» et «faisant date» dans le monde Bahá’í au crépuscule de sa vie, elles auraient peut-être compris les conséquences implicites incluses dans sa proclamation du 9 janvier 1951, par laquelle il affecta une dénomination provisoire à la future Maison universelle de justice en lui attribuant le titre de «Conseil international Bahá’í» pour la durée de sa gestation. Il précisa alors que cette «décision historique» de former cette «première institution internationale embryonnaire» devait être considérée comme «l’événement le plus significatif dans l’évolution de l’ordre administratif de la Foi en Bahá’u’lláh et que l’histoire proclamera comme ayant été l’événement le plus grand, celui qui aura répandu son éclat sur la deuxième époque de l'ère de gestation de la Dispensation Bahá’íe, un événement sans égal parmi les entreprises conçues depuis la naissance de l’ordre administratif . . . » Si les Mains avaient néanmoins entretenu le moindre doute que Shoghi Effendi, en créant le Conseil international Bahá’í, avait bel et bien donné naissance à la Maison universelle de justice, quoique dans sa forme embryonnaire, ce doute aurait certainement été balayé si elles avaient continué leur investigation et lu ce message du 30 juin 1952, dans lequel il affirmait: «Au Centre mondial de la Foi Bahá'íe, où le mécanisme de ses institutions les plus importantes a été enfin établi, et autour des Tombeaux les plus sacrés, les organes suprêmes de son ordre en éclosion se déploient dans leur forme embryonnaire.» Elles n’auraient alors pas manqué de comprendre que ces institutions les plus importantes et ces organes suprêmes n’étaient rien d’autre que la Maison universelle de justice et la première assemblée des douze Mains de la Cause (ces deux institutions établies par Shoghi Effendi dans leur forme embryonnaire les 9 janvier et 24 décembre 1951 respectivement). Et si elles s’étaient remémoré le fait que `Abdu’l-Bahá lui-même avait solennellement déclaré «l’embryon possède dès le début toutes les perfections. . . en un mot tous les pouvoirs — mais ils ne sont pas visibles et le deviendront seulement par degrés», elles auraient alors immédiatement réalisé que Shoghi Effendi, en établissant la Maison universelle de justice embryonnaire, n’avait pas établi cette institution comme un quelconque corps incomplet et imparfait, dépourvu de Gardien, c'est-à-dire sans ce «chef sacré» exigé par les stipulations du Testament d' `Abdu’l-Bahá. Dès lors, ne se seraient-elles pas inévitablement demandé: «pourquoi Shoghi Effendi n’avait-il jamais assumé la présidence de cette institution lui-même», et «pour quelle raison avait-il désigné Mason Remey à cette place en tant que président»? Or il ne pouvait évidemment y avoir deux Gardiens simultanément. A ce stade, n’auraient-elles pas compris que c'était précisément la raison pour laquelle Shoghi Effendi n’avait pas du tout activé ce corps embryonnaire, même pendant les dernières années de son ministère, comme en a témoigné Mason Remey dans son journal, où il est écrit que Shoghi Effendi ne lui avait jamais donné l’instruction de réunir le Conseil - ne serait-ce même que pour une seule seconde de travail - durant toute sa présidence? Alors leur quête ayant finalement abouti, les Mains auraient donc dû en venir à la conclusion suivante: si Shoghi Effendi n'a jamais destitué Mason Remey de son titre de président de ce Conseil qui demeurait là sans fonctionner, c'était parce que l’activation du Conseil devait nécessairement attendre le trépas de Shoghi Effendi. On voit bien maintenant que ce n’était qu'après que ce triste mais inévitable événement fut advenu qu’il aurait été possible pour le Conseil d’assumer son rôle légitime de corps suprême en activité fonctionnelle dans le monde Bahá’í. Une autre prise de conscience aurait alors dû leur venir à l'esprit, et les interpeller en considérant l’âge avancé de Mason Remey, car s’il devait jamais assumer la présidence d’un Conseil international Bahá’í effectivement fonctionnel, son accession à cette fonction n'aurait guère pu tarder. On ne pouvait alors en tirer qu'une seule conclusion, tout-à-fait stupéfiante: c'était que Shoghi Effendi avait déjà prévu et prédit, de manière implicite, que son propre décès aurait lieu dans un avenir très proche. Car si elles avaient passé en revue de façon exhaustive tous les messages que Shoghi Effendi avait envoyés depuis qu’il avait instauré le Conseil international Bahá’í, elles auraient aussi découvert, dans celui du 23 novembre 1951, une autre information saisissante: c'est qu’il avait encore plus précisément prédit la date de son propre décès à venir, en indiquant qu’il aurait lieu pendant la croisade mondiale de Dix Ans dans laquelle le monde Bahá’í était sur le point de s’engager lors de la fête de Ridván 1953. En effet, il affirmait dans ce message que le «Corps central» — une référence claire au Conseil international Bahá’í — allait devoir «diriger» les «opérations amplement ramifiées» de la croisade mondiale de Dix Ans et que cela mettrait ce corps «en contact direct avec toutes les Assemblées nationales du monde Bahá’í.»
 
(extrait de prière bahá’íe)   

Evidemment, le Conseil international Bahá’í n'allait pouvoir assumer cette tâche qu'en devenant un corps tout à fait actif sous la présidence de Mason Remey: c'est-à-dire que, conformément à la claire intention de Shoghi Effendi, le secrétaire général du Conseil qu’il avait désigné dans son message du 8 mars 1952 (la Main de la Cause Leroy Ioas) et ses deux secrétaires auxiliaires, qu’il avait aussi spécifiquement désignés dans le même message (le docteur Hakim en tant que secrétaire pour traiter la correspondance avec les Assemblées spirituelles nationales de l’est et Ethel Revell en tant que secrétaire pour celles de l’ouest), ces trois collaborateurs donc allaient devoir traiter toute la correspondance avec les assemblées nationales au nom du Conseil.   note 2     Shoghi Effendi avait aussi désigné Jessie Revell en tant que trésorière du Conseil, mais je doute que les Régisseurs lui aient jamais permis d'encaisser des fonds provenant des Assemblées spirituelles nationales, ni de débourser de l'argent malgré sa fonction. Cependant, l’auteur de ces lignes sait que, pendant la période entre le décès de Shoghi Effendi en 1957 et sa dissolution illégale en 1960, sous l’ordre des Régisseurs, l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ne reçut aucune requête pour contribuer à un fonds sous le contrôle du Conseil international Bahá’í.

Malheureusement, et avec des conséquences fort graves pour la Foi Bahá’íe, les Mains ne cherchèrent même pas à commencer tout simplement leur réunion en passant en revue les messages pourtant «historiques» et «faisant date» que Shoghi Effendi avait rendus publics durant les dernières années de son ministère. De prime abord elles prirent cette décision hâtive et malencontreuse de faire cesser le gardiennat, comme expliqué plus haut, en se fondant sur une fausse interprétation des stipulations du Testament d' `Abdu’l-Bahá. Elles négligèrent donc complètement les implications importantes et significatives qu'elles auraient dû normalement déceler dans les messages de Shoghi Effendi, et qui auraient dû les conduire à reconnaître son successeur. En conséquence, dans leur aveuglement, elles dédaignèrent le projet que Shoghi Effendi avait clairement établi pour le Conseil international Bahá’í, en tant que Maison universelle de justice embryonnaire, et elles mirent en place un corps de leur cru, superflu et illégitime, entièrement étranger aux stipulations du Testament d' `Abdu’l-Bahá : composé de neuf Mains, elles lui attribuèrent le titre prétentieux de «Régisseurs de la Foi mondiale Bahá’íe». Ce corps contrefait usurpa alors, sans vergogne aucune, les attributions que Shoghi Effendi avait clairement réservées au Conseil international Bahá’í dans le message cité plus haut, et les Mains allèrent jusqu'à subordonner cette «première institution internationale embryonnaire» et cette «institution naissante» à leur propre corps de Régisseurs établi de façon illicite, indéniablement illégitime et superflu.

 
  (extraits du Testament d'`Abdu’l-Bahá)       
Remarque:
Si le groupe de 1957 préférait refuser son agrément, il aurait dû logiquement démissionner,
étant donné qu'un Gardien mort ne peut pas changer d'avis.

Les Mains n'hésitèrent pas à décréter, de façon consternante et sans vergogne aucune malgré leur mystification, que ce corps de Régisseurs exercerait désormais «toutes les fonctions, droits et pouvoirs, en héritage du gardiennat de la Foi Bahá’íe» («droits» qui, si cet axiome étourdi devait être pris au pied de la lettre, inclurait même l’interprétation des écrits saints Bahá’ís). De plus, dans une lettre datée du deux décembre 1957, adressée à toutes les Assemblées spirituelles nationales, elles demandèrent que ce corps soit explicitement reconnu par écrit comme «le corps suprême dans la Cause». Cependant, cette imposture de suprématie prétendument acquise ne devait être en principe que de courte durée car on annonça qu'avant six ans ce corps laisserait la place à une Maison universelle de justice tout aussi illégitime, prématurément élue lors de la fête de Ridván 1963, sans qu'aucun Gardien de la Foi Bahá’íe n'y préside dans sa mission de «chef sacré». Bien qu'indéniablement cela ne correspondait absolument pas à l’institution dépeinte par `Abdu’l-Bahá dans son Testament, les croyants furent pourtant forcés de l’accepter comme s'il s'agissait d'un remplacement légitime de l’ancien «corps suprême» illicitement formé de Régisseurs, et obligés désormais de croire que ce corps issu d’élections truquées, s’affublant du titre de Maison universelle de justice, ne serait rien moins, selon ses dires, que «cette institution suprême dont l’infaillibilité, le Testament du Maître nous l’assure, est divinement conférée.» Quelle duperie aurait-elle été plus grave que celle-là? Lors de l’établissement illicite de cette soi-disant "Maison universelle de justice" à Ridván 1963, les Régisseurs envoyèrent une déclaration finale le sept juin 1963, affirmant que «par la présente, nous abandonnons toutes les fonctions, droits et pouvoirs qui nous furent dévolus par la déclaration du 25 novembre 1957. . . et nous déclarons que toutes ces fonctions, droits et pouvoirs reposent légitimement et en accord avec les écrits saints de la Foi Bahá’íe sur la Maison universelle de justice.» (Certes, un énoncé notablement prévaricateur comme le remarquera l’observateur perspicace, car étant donné que les Mains étaient dans l'impossibilité totale d’affirmer que le transfert de ces fonctions, droits et pouvoirs avait été fait en accord avec le Testament d' `Abdu’l-Bahá, les Régisseurs usèrent d'un subterfuge pour camoufler bien maladroitement cette déficience, en alléguant que ces fonctions, droits et pouvoirs seraient restitués à la Maison universelle de justice, selon eux de manière légitime, en accord avec les écrits de Bahá’u’lláh.) De plus, ce même œil scrutateur notera que nulle dérogation n'aurait pu être revendiquée quant au transfert de ces fonctions, droits et pouvoirs, bien que ceux-ci ne fussent jamais réellement détenus par les Régisseurs de toute façon, de même que le droit d’interpréter les écrits révélés, un droit qui, comme bien d’autres, n’est indéniablement conféré qu’au Gardien de la Foi Bahá’íe selon le Testament d' `Abdu’l-Bahá.


« Sache, en vérité, que celui qui commande aux hommes d'être justes
et commet lui-même des iniquités n'est pas de moi, même s'il porte mon nom . »

(Bahá’u’lláh, Paroles cachées - [28])


La corruption honteuse, par les Mains de la Cause, de «l'ordre administratif» divinement conçu que la «main de maître de son architecte accompli» avait façonné et que nous reçûmes en héritage tout comme «la charte du nouvel ordre mondial», et la répudiation effective des dispositions majeures du Testament d' `Abdu’l-Bahá, ce document divinement conçu que Shoghi Effendi avait acclamé comme le «plus grand legs fait à la postérité» par `Abdu’l-Bahá et «la plus brillante conception de Son esprit», cette corruption donc et cette répudiation étaient désormais complètes. Car dans leur incompréhensible et diabolique sottise, les Mains ont non seulement décidé sans vergogne, en voulant mettre fin au gardiennat, que les dispositions majeures de ce Document sacré et immortel étaient devenues nulles et non avenues, mais elles ont aussi répudié tout ce que Shoghi Effendi avait pourtant bien spécifié au sujet de ce même Testament, ce qui inclut sa divine genèse, son caractère unique, les relations entre ses institutions, sa vénération en tant qu' «Enfant du Covenant» de Bahá’u’lláh et son rôle déterminant pour instituer la «Charte du nouvel ordre mondial». C’était comme si Shoghi Effendi n’avait jamais existé, et en dépit du fait qu'ils s'étaient déclarés éternellement fidèles envers lui et malgré cette honteuse traîtrise à son encontre, les croyants, agenouillés de force, durent s’abaisser et supporter, comme un substitut valide et légitime, une organisation faite de main d’homme, dépourvue de Gardien et entièrement corrompue, dans laquelle les plus hautes institutions de l’ordre administratif, celles qu'`Abdu’l-Bahá nous légua en les décrivant explicitement dans Son Testament, n’étaient plus de ce monde.

 

« Tout ce qu'il y a de latent dans les arcanes de ce cycle sacré apparaîtra graduellement et sera rendu manifeste, car il n'est à présent qu'au début de sa croissance et à l'aurore de la révélation de ses signes. »

('Abdu’l-Bahá, cité par Shogi Effendi dans "LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH")

 
arcane: ce qui est caché,
mystérieux, secret.

La plupart des croyants d'aujourd'hui ont embrassé la Foi après ces décisions fatidiques prises par les Mains de la Cause il y a plus d'un demi-siècle, et dans leur grande majorité ils ont été jusqu’à présent maintenus dans l’ignorance des événements tragiques qui ont déterminé l’abandon du gardiennat, ou bien malheureusement ils en ont reçu une interprétation pervertie, une version masquant la corruption flagrante de l’ordre administratif Bahá’í, perpétrée par les Mains de la Cause suite au décès de Shoghi Effendi. Ils ignorent encore jusqu’à quel point on les a écartés du Covenant de Bahá’u’lláh. Ils n'ont pas pu réaliser l’ampleur de cette supercherie, et par conséquent ils souffrent de ce leurre funeste que représente désormais l’administration Bahá’íe à laquelle ils ont déclaré leur loyauté. Dans cette organisation le Gardien, le — «centre de la Cause» — n’est plus qu’une chimère, et la soi-disant Maison universelle de justice est privée de son «chef sacré». Celle-ci a été élue prématurément et de façon illicite, et l’institution des Mains de la Cause a été supprimée. En conséquence, les trois plus hautes institutions de l’administration Bahá’íe telle que l'avait dépeinte `Abdu’l-Bahá, ont disparu. Etant donné cette inexcusable et flagrante corruption, cette organisation faite de main d’homme, illégitime et difforme, ne pourrait vraiment pas établir, dans toute sa splendeur et dans sa perfection divinement conçue par Bahá’u’lláh, ce «nouvel ordre mondial destiné à embrasser, dans la plénitude des temps, l’humanité tout entière», ni le royaume de Dieu promis et attendu depuis des siècles «sur la terre comme au ciel

(d'après un texte original de Joel Bray Marangella, Gardien de la Foi Bahá’íe).


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Adaptation du texte réalisée à partir de la traduction anglais-français de Martin Lavallée.   Source: http://bahai-guardian.com/leurre.htm



 
« Une mesure nouvelle de la lumière de Dieu est nécessaire à chaque âge.
(...) celui qui est l'éternelle vérité se manifeste conformément à ce qu'il a lui-même décidé,
et non selon les désirs et les attentes des hommes. »

(Extraits des écrits de Bahá’u’lláh, pp 76 - 77)




NOTES: (adaptation française des notes du texte original en anglais, de Joel Bray Marangella, Gardien de la Foi Bahá’íe).

Note 1: Comme Mason Remey le rapporte dans son journal, Observations quotidiennes, il vécut une illumination l’espace d’un instant, quelque douze années avant le décès de Shoghi Effendi, au cours de laquelle il se vit alors second Gardien de la Foi, mais il écarta cela de son esprit. Bien qu’il fut nommé président du Conseil international Bahá’í par Shoghi Effendi quelque sept années avant que ce dernier ne trépasse, étant donné que le Conseil n'avait pas encore démarré ses activités en tant qu'institution administrative fonctionnelle sous sa présidence pendant les ultimes années du riche ministère de Shoghi Effendi, et qu’il se dévouait corps et âme, tout comme les autres Mains sous la direction de Shoghi Effendi, en tant que représentants du Gardien, lors d’activités internationales tenues à travers le globe en prélude à l’inauguration de la croisade mondiale de Dix Ans (en ce qui le concerne particulièrement, en tenant le rôle de représentant de Shoghi Effendi à la conférence de New Delhi), il est possible qu'à cause de ce travail absorbant qui contrastait avec l'inactivité du Conseil, l’importante signification et les implications de cette désignation à la fonction de président de cette institution prononcée moult années auparavant, aient été malencontreusement perdues de vue par le président Remey, et qu'il n'en ait pas bien pris conscience. Dans la proclamation que Shoghi Effendi adressa au monde Bahá’í le neuf janvier 1951 pour instituer le Conseil international Bahá’í, il désigna ce corps de manière significative en le qualifiant de «première institution embryonnaire internationale», et précisa qu'elle franchirait de nombreuses étapes au cours de son développement, pour culminer dans son efflorescence en Maison universelle de justice. Si l'on garde présente à l’esprit l'affirmation d' `Abdu’l-Bahá, qui explique à la page 313 de Foi mondiale Bahá’íe, que «l’embryon possède dès le début toutes les perfections», on s'aperçoit que de toute évidence le Conseil international Bahá’í était en fait un corps complet au moment même de sa création, et par conséquent, c'était déjà la véritable Maison universelle de justice quoique dans sa forme embryonnaire. Et Mason Remey étant son président embryonnaire mais inamovible désigné par Shoghi Effendi, il n’était indéniablement personne d'autre que le futur Gardien en devenir, destiné à l'accession au gardiennat de la Foi Bahá’íe lors de l’activation du Conseil international Bahá’í, après le trépas de Shoghi Effendi. Qu'il soit indirectement désigné successeur de Shoghi Effendi par ce truchement inopiné, cela n’avait pas été prévu par Mason Remey, encore moins par les autres Mains de la Cause ni par l’ensemble des croyants, comme le démontre le fait que les Mains cherchèrent vainement un quelconque testament qu’aurait laissé Shoghi Effendi, le tout premier jour de leur conclave à `Akká. Cela étant, à cette époque Mason Remey n'était pas encore en mesure de présenter aux autres Mains suffisamment d'arguments valables pour prouver la légitimité de son accession au gardiennat pendant ce conclave, ni pour s'opposer à leur obscure décision de prononcer la fin du gardiennat. S'il a bien voulu les accompagner temporairement dans cette voie évidemment sans issue, c'était dans le but de maintenir l’unité avec les autres Mains, tant qu’elles se gardaient de déclarer publiquement le gardiennat badah (un terme persan signifiant que Dieu aurait changé d’idée à propos de la continuité du gardiennat). Comme Mason Remey le fit remarquer dans son journal, il demanda aux Mains de reconsidérer cette décision hâtive lors du second conclave, un an plus tard, mais se fit rabrouer. Pendant les deux années où il resta à Haïfa en tant que l’un des neuf Régisseurs, malgré ses éloquents plaidoyers pour le retour aux stipulations explicites du Testament d'`Abdu’l-Bahá, et pour la mise en application rigoureuse de La Dispensation de Bahá’u’lláh, les Mains firent la sourde oreille.


« Si vous négligez les devoirs que Dieu vous a imposés dans Son Livre,
vos noms ne seront point comptés parmi ceux des justes qui trouvent grâce devant Lui. »
 
(écrits de BAHÁ'U'LLÁH)          

Finalement déçu, après avoir quitté Haïfa en direction de l’Amérique, il adressa aux Mains des appels ardents en exposant de brillants arguments contre l’abandon du gardiennat. Hélas, tous ses valeureux efforts ne donnèrent guère de résultat. Ne parvenant pas à les sortir de leur grave erreur, et prenant alors conscience de la corrélation indéniable existant entre sa présidence du Conseil international Bahá’í et le gardiennat, il rédigea sa proclamation en tant que second Gardien de la Foi et la fit parvenir à l’Assemblée spirituelle des Bahá’ís des États-Unis lors de la fête de Ridván 1960, présumant bien naturellement que celle-ci la retransmettrait à son tour aux autres Assemblées spirituelles nationales à travers le monde. Mais comme cette Assemblée avait reçu des Régisseurs un télégramme ouvertement détracteur à l'encontre de Mason Remey, rejetant son investiture au titre de second Gardien de la Foi, non seulement l’Assemblée spirituelle des Bahá’ís des États-Unis repoussa Mason Remey, mais surtout elle ne distribua jamais sa proclamation aux autres Assemblées comme il l'avait demandé. Résultat, les croyants du monde entier furent tenus dans l’ignorance la plus complète des faits sur lesquels se fondait l’accession de Mason Remey au gardiennat, et toute information ultérieure révélant l'existence de cette proclamation fut bassement dénigrée. L’unique exception à cette évolution des choses eut lieu au sein de l’Assemblée spirituelle des Bahá’ís de France (le pays où Mason Remey, alors étudiant à Paris à ce tournant du siècle, avait appris l’existence de la Foi Bahá’íe grâce à May Ellis Maxwell, et l’avait aussitôt embrassée). Fort heureusement, Mason Remey avait envoyé une copie de sa proclamation à cette Assemblée spirituelle nationale, qui examina avec soin la validité des arguments présentés, réétudia en profondeur la pertinence des messages concernés, et suite à des prières, après une consultation approfondie, déclara son accession au gardiennat fondamentalement valable. L’auteur de ces lignes, à cette époque président de cette Assemblée spirituelle nationale, peut en témoigner: l’Assemblée accepta l'investiture de Mason Remey au titre de second Gardien de la Foi >>> (un rapport détaillé écrit par son secrétaire est disponible pour les intéressés).



« Si vous sentez que vous possédez quelque vérité et un joyau dont les autres sont privés,
 faites-en part avec bonté et bonne grâce. »
 
(extrait des Ecrits de Bahá’u’lláh, p269.)           


note 2: Puisque Shoghi Effendi avait désigné un secrétaire général du Conseil international Bahá’í, et deux secrétaires auxiliaires (Lotfullah Hakim pour s’occuper de la correspondance avec les Assemblées spirituelles nationales de l’est et Ethel Revell pour celles de l’ouest), à l'évidence Shoghi Effendi considérait que ces trois personnes devraient effectuer leurs tâches secrétariales au nom du Conseil une fois que celui-ci serait devenu le corps suprême effectivement actif, comme le Gardien le prévoyait dans son message du 23 novembre 1951, selon lequel le Conseil international devrait diriger les activités des Assemblées spirituelles nationales qui lui étaient subordonnées dans la poursuite des buts qui leur avaient été assignés, et cela, soit dès le début, sinon pendant la croisade mondiale de Dix Ans débutant à Ridván 1953. Bien que le Conseil international n'eût pu fonctionner tant que que Shoghi Effendi était en vie, à moins qu'il ne destituât Mason Remey et assumât la présidence lui-même, Shoghi Effendi avait néanmoins assigné des tâches individuelles spécifiques à ses membres pendant son ministère (c’est pourquoi ils s’identifièrent facilement au poste que Shoghi Effendi leur avait attribué au Conseil). Par exemple, Mason Remey s’adressa deux fois au monde Bahá’í en se présentant comme président du Conseil, une de ses deux lettres (publiées dans "Bahá’í News") ayant été consignée par Leroy Ioas, son secrétaire général, lors d'un compte-rendu complet des développements en Terre sainte. Leroy Ioas et ses secrétaires auxiliaires écrivirent plusieurs lettres au nom de Shoghi Effendi, mais bien entendu ils ne le firent jamais au nom du Conseil lui-même. Après le trépas de Shoghi Effendi, les Mains empêchèrent le Conseil international Bahá’í d’exercer la moindre fonction en dehors de celles, à l'époque limitées, que Shoghi Effendi avait assignées au moment de sa création lors de sa proclamation du neuf janvier 1951, et pourtant malgré cela ces Mains osèrent nommer d’autres Mains au Conseil. En conséquence, non seulement le Conseil a été récusé puisqu'empêché de jouer son rôle légitime de Maison universelle de justice embryonnaire et fonctionnelle sous la présidence de Mason Remey, mais de plus il fut étrangement subordonné au corps illicite des neuf Régisseurs (lequel était à son tour entièrement dominé par Rúhiyyih Khánum, comme le fait très bien remarquer Mason Remey dans son journal).

(Traduit et adapté d'après les notes du texte original de Joel Bray Marangella, Gardien de la Foi Bahá’íe).


Pour plus d'informations ou pour contacter la Foi bahá'íe orthodoxe: secretaryorthodoxbahai.com

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~~~~~~   FIN DU TEXTE DE JOEL BRAY MARANGELLA   ~~~~~~


AVEU D'UN SIONISTE
« On peut imaginer, rêver d'un Jérusalem devenant capitale de la planète... c'est un joli lieu
pour un gouvernement mondial »
(Jacques ATTALI "conversation d'avenirs", Public Sénat le 16/02/2010)

    Dernière phrase prononcée pour conclure, après 12'mn 20 's d'émission.     clic sur la flèche rouge pour l'entendre

 
Ce sioniste fut le conseiller spécial de François MITTERAND, qu'il représentait aux réunions du G7 et aux sommets européens.
Il assistait au conseil des Ministres, au conseil de Défense, et à tous les entretiens bilatéraux du président avec des gouvernants étrangers. Il dirige le groupe Attali & Associés.

Précisons qu'en Israël, qui n'a pas de Constitution, il n'y a guère de différence entre système juridique et religion.

 
En 1992, les Rothschild ont construit à Jérusalem une Cour Suprême en concurrence avec la Maison Universelle de Justice des bahá'ís,
mais avec des intentions fourbes.
Ce bâtiment sioniste regorge de symboles maçonniques, dans un contexte satanique qui prétend qu'il faut détruire afin de pouvoir ensuite construire :

« Nous comptons attirer imperceptiblement toutes les nations à la construction d'une nouvelle œuvre dont nous projetons le plan
et qui comporte la décomposition de l'ordre existant que nous remplacerons par notre règne et ses lois. »
(Protocole des sages de Sion, séance II - Congrès sioniste mondial)
.
Au sujet des influences à distance exercées par des kabbalistes avec leur magie noire :
« Il existe des êtres dont on dit qu'ils peuvent manipuler des groupes humains pour arriver à leurs fins
et qui seraient capables d'influencer des nations pour mener des guerres
   ou des conflits dans le monde entier. »
(Rabbin Ariel Bar Tzadok, N°23, 21H27 le 14 sept 2016)
Ce rabbin est le fondateur de l'école Kosher Torah.

Rappelons que le scientifique Pierre JANET a réalisé de nombreuses expériences d'hypnose à distance (sans téléphone)
prouvant ainsi l'efficience de ce procédé.


TEMOIGNAGE DE VOTRE SERVITEUR (auteur du site Foilogic)


Bahá’u’lláh m'est apparu pendant mon enfance sans que je sache qui il était, puisque j'étais très jeune (âgé peut-être de cinq ans à l'époque).
J'avais - comme bien d'autres petits - la faculté de voir des êtres spirituels, mais comme tout était nouveau pour moi, je ne savais pas faire la différence entre ce qui était extraordinaire et ce qui était normal. Je n'avais encore reçu aucune instruction religieuse. Un jour, en voyant un tableau accroché au mur chez ma grand-mère, j'ai signalé à mes parents que je connaissais le personnage qu'il représentait (Jésus), parce qu'il venait parfois nous voir dans notre cuisine. Interloquée, maman m'a expliqué le soir-même qui il était : elle m'a enseigné le B-A-BA du christianisme, ainsi que quelques prières (elle m'avait appris à lire à quatre ans) en me confiant un petit livre catholique, étant donné que j'avais vu Jésus à plusieurs reprises, sans rien savoir de lui. (Mes parents m'ont souvent rappelé cet événement). Après quoi, je me suis mis à beaucoup prier chaque soir, d'une façon bizarrement excessive, et j'ignore pourquoi. Je demandais que tout se passe bien pour mes parents, et tout s'est bien passé! Les êtres spirituels apparaissaient tous au même endroit, dans un angle où mes parents installaient un sapin en décembre. Un jour, l'un d'entre eux, un personnage barbu, étant venu devant le sapin, j'ai cru que c'était le père Noël, mais je m'étonnais que son vêtement soit d'aspect beige grisâtre, et non pas rouge et blanc comme sur les images d'un de mes livres (collection "Les petits livres d'or", dans les années cinquante). Il ne faisait guère attention à moi qui jouais par terre, à quatre pattes, mais il regardait maman qu'on voyait de dos en train de faire la vaisselle dans un autre angle de la cuisine, et il parlait avec un être invisible qui se trouvait derrière lui et à sa gauche, à en juger par les mouvements de sa tête. Je n'entendais rien, et je me suis demandé si le père fouettard se trouvait derrière le mur... Ce n'est que vers l'âge de quarante ans que j'ai compris qu'il s'agissait de Bahá’u’lláh, en reconnaissant son habillement comparable à ceux visibles sur une photo d'un groupe d'adeptes accompagnant `Abdu’l-Bahá. Par la suite on m'a confirmé que c'était bien lui, et plus tard j'ai eu le privilège d'entendre sa voix très distinguée derrière moi et à ma droite, dans un style véritablement raffiné, vers 2004 (mais sans le voir). J'étais en train de participer à un forum inter-religieux d'internet (sur un site canadien), et je m'efforçais avec patience de répondre très poliment à un interlocuteur grossier et vulgaire, qui s'exprimait violemment dans la section "athée" du forum pour vomir sa désapprobation à l'égard des croyants. Bahá’u’lláh m'a fait une réflexion sympathique au sujet de mes échanges avec cet internaute, et c'est tout. Aujourd'hui je suppose que son interlocuteur invisible lors de mon enfance (n'étant pas le père fouettard...) c'était probablement Dieu. Je dois préciser que maman - qui intéressait tant le Prophète - a toujours fait preuve de facultés spirituelles remarquables, mais elle n'allait pas à la messe, et moi non plus. Vers la fin de sa vie, je lui ai fait découvrir l'existence des bahá’ís et elle a eu recours à leurs prières sans hésiter. Pour l'instant il ne m'a pas été possible d'entendre la voix de ma mère partie dans l'autre monde, mais il m'arrive de percevoir ses sentiments à propos de tel ou tel problème. J'ai reçu plusieurs fois en rêve des indications concernant des améliorations à effectuer sur la page "leurre bahá'í" afin de traduire au mieux le texte d'origine du gardien des bahá'ís orthodoxes, mais Bahá’u’lláh ne m'a pas dicté de choisir telle ou telle religion. Parfois, on me faisait savoir que j'avais commis une erreur, du genre oubli d'un groupe de mots, etc..., et je constatais le lendemain l'exactitude de l'info, reçue la nuit en pleine conscience du fait que j'observais mon propre rêve. D'autre part, on m'a montré un magnifique Livre Ancien qui symbolisait le "Livre de la Vie", en me faisant comprendre qu'il ne m'était pas permis d'accéder à n'importe quelle page du Livre. Il arrive cependant que je reçoive des infos prémonitoires, comme par exemple l'annonce du tsunami au Japon, six mois à l'avance, afin de protéger une amie qui voulait s'y rendre. Ce phénomène se produit quand je suis bien éveillé, en conversation avec les personnes concernées. J'ai constaté aussi, à différentes reprises, que j'étais moi-même protégé dans certaines situations critiques, en entendant généralement une voix féminine prononçant une phrase très courte en relation avec ce qui se passe.
Exemple d'information qui n'a rien de personnel : on m'a fait savoir en 2014 que boire du Coca Cola était nocif, mais sans autre précision.
Lors du nouvel an, vers minuit entre 2014 et 2015, j'ai subitement reçu le souvenir d'un épisode de vie antérieure sur Terre, datant de bien des siècles avant Jésus Christ, tout en étant habité par une immense sensation de pureté. Ce fut l'occasion d'en savoir plus sur l'histoire de l'humanité. Avec mes camarades et collègues de l'époque, nous savions que nous étions de passage sur Terre et qu'il nous faudrait revenir beaucoup plus tard, c'est-à-dire maintenant. Je n'avais jamais ressenti un tel sentiment de pureté, tellement profond qu'il est indescriptible. Sur le moment, ça m'a donné l'impression qu'à cette époque-là, j'étais beaucoup plus pur qu'aujourd'hui. Mais par la suite, j'ai supposé qu'il s'agissait plutôt de l'esprit saint, et non pas de mon propre état d'âme passé, qui m'avait habité durant cette expérience.
A de nombreuses reprises pendant plusieurs jours de novembre 2015, j'ai été entouré d'un parfum très agréable, que je n'avais jamais senti auparavant. Le monde spirituel m'a dissuadé de me rendre à Lyon le 14 en vue d'assister à un forum qui m'intéressait. Comme ce projet m'aurait permis de rencontrer des amis, j'ai donc supposé que ce n'était pas le bon moment. (En général je ne reçois pas d'informations longues et détaillées). Ce n'est qu'après la date en question que j'ai appris que l'événement en question avait été annulé en raison des attentats bouleversants du 13 novembre.
Ce genre d'anecdote m'arrive de temps en temps, cela nous montre que nous ne sommes jamais seuls!



«... un secret bien gardé. ... comme une gemme cachée dans sa gangue.» (`Abdu’l-Bahá cité par Shoghi Effendi, au sujet de l'instauration future du Gardiennat.) - La gemme est un bourgeon précieux, la gangue est constituée de choses sans importance -

Il convient de rappeler que, comme dans le passé « prétendant se convertir, beaucoup de satanistes infiltrèrent et
      subvertirent toutes les religions, les organisations et les gouvernements importants. »
(Henry Mackow)

    « Car il n'est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être connu et mis au jour.» (Jésus, cité dans la Bible par Luc, 8-17)
Mason Remey a rédigé en 1960 une petite brochure de 52 pages intitulée UN DERNIER APPEL AUX MAINS DE LA CAUSE, 
« un document privé et secret destiné à n'être lu que par les Mains de la Cause » (c-à-d les dirigeants de Haïfa).

Dans ce document auquel on a accès de nos jours, Mason Remey a écrit :
 
« Pourquoi est-ce que les Mains résidant en Terre Sainte ne veulent pas d'un deuxième gardien? Pourquoi en est-il ainsi? Il me semble qu'ils ne veulent pas que leur chemin personnel de vie facile soit dérangé par la présence parmi eux d'un Gardien qui dirigerait la Cause et pourrait très probablement réduire leur luxe et les émoluments dont ils jouissent maintenant, ce dont ils n'avaient jamais bénéficié durant la vie du Gardien bien-aimé » (p. 27).
En fait les chrétiens et musulmans ont maintes fois constaté que des kabbalistes s'infiltrent incognito
en adhérant faussement à d'autres communautés religieuses pour y exercer leur influence occulte.
« Tu sais, ô mon Dieu, que j'entends le hurlement des loups qui se présentent sous le vêtement de tes serviteurs. » (Bahá'u'lláh, prière de protection)
Extrait de textes juifs (Talmud) : « Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyim (goyim = pluriel de goy, non juif) » (Iore Dea 147.5)
      Depuis des siècles, ils s'attaquent aux autres religions pour y semer le trouble par leur influence à distance (magie noire).
>>>

Extrait de la religion juive :  “Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge”. (Schabbouth Hag. 6d)

D'où vient "amen", ce mot répété à la fin des prières juives et chrétiennes? En fait c'est la racine du mot "mammon" qui figure dans l'Ecclésiastique de l'Ancien Testament (XXXI,8) et dans la "Règle de la Communauté" (manuscrits de Qumram en Jordanie) ainsi que dans l'"Ecrit de Dammas" (XIV, 20) en hébreu. Dérivé du grec mamônas, et à partir de la racine hébraïque "amên", ce mot désigne ce qui est fiable, du point de vue juif, à savoir l'argent. Dans le Nouveau Testament, on le trouve aussi dans Luc XVI (9, 11 et 13). En hébreu mishnaïque ou en araméen targumique, le mot mammon désigne la richesse ou le gain plutôt mal acquis. Ce mot apparaît dans le Talmud de Babylone et dans les targums : c'est le profit ou l'argent. Et dans le targum palestinien du Pentateuque (Genèse XXXIV) c'est « le bétail » dans le sens de « richesse du fermier ». Ce mot est fréquent dans le Talmud de Palestine, et il est présent dans l'Enoch éthiopien, en tant que "sécurité illusoire de ce monde". Le sens profond de cette racine n'a donc rien à voir avec l'expression "ainsi soit-il".
En fait, ceux qui récitent "amen" à la fin de leurs prières réitèrent l'idée que « l'argent est sacré » et ils renforcent sans le savoir la puissance occulte des kabbalistes
qui utilisent comme un levier spirituel les appétits bassement instinctifs de la population juive :
Celle-ci a déformé le précepte d'origine, lequel leur enjoignait de faire confiance en une monnaie universelle à l'époque où les gens ne faisaient que du troc approximatif selon des critères variables localement. Mais ces peuples primitifs étaient récalcitrants. Ils n'étaient pas faciles à convaincre, toutefois on avait tenté de leur expliquer que ce système intelligent allait permettre d'unifier tout le monde à condition de bien respecter la valeur de la monnaie universelle, sans tricher : c'est alors qu'ils ont converti ce concept puissant en lui conférant le statut de précepte sacré, mais au lieu de s'intéresser à l'unité, ils ont préféré penser que, puisque l'union faisait la force, ils allaient grâce à cela dominer le reste du monde, en s'imaginant qu'ils devenaient magiquement plus intelligents que les autres, et malheureusement ils continuent de le croire...
Voilà pourquoi désormais les juifs ont pris l'habitude d'avoir foi en l'argent en considérant qu'il est sacré, et pourquoi certains s'imaginent que leur destin est de dominer toute la Terre, armés d'une prétendue "bonne conscience" religieuse, laquelle n'est qu'une superstition infernale :
Dans le Nouveau Testament, quand Jésus dit aux juifs « Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » (Evangile de Matthieu, VI, 24) ce mot semble désigner une puissance démoniaque (cf André PAUL, dictionnaire du judaïsme, Encyclopaedia Universalis). Au 21ème siècle, les juifs continuent de vénérer l'argent et de renier Jésus (dont ils ont voulu la mort).
« Sois bien certain qu'en vérité celui qui se détourne de cette beauté s'est aussi détourné des messagers du passé,
et a fait preuve d'orgueil envers Dieu, de toute éternité en toute éternité.»
  (Bahá'u'lláh, la Tablette d'Ahmad).
Cet extrait révèle que les âmes des sionistes d'aujourd'hui sont les réincarnations de celles qui ont voulu la mort de Jésus il y a environ 2000 ans.
Leur pensée religieusement mercantile est naïvement supposée gage d'intelligence pour leur communauté. Mais cette abomination spéculative va très loin :
Par avidité bassement instinctive, certains répètent « amen », « amen », « amen », ... (argent, argent, argent...) comme un mantra.  Ils se relaient et ça peut durer des heures!
Etant donné leur état d'esprit ancestral focalisé sur l'avarice et le profit pervers, leur sens moral est altéré, et ils ont toujours considéré Jésus comme un imposteur. 
En définitive, chez les kabbalistes, la ruse remplace l'intelligence,
et certains n'hésitent pas à manipuler à distance les gens influents avec leur magie noire.

Extrait de leurs textes religieux (Talmud):  « Ce qu'un juif dérobe à un non juif, il peut le garder » (Sanhédrin 57a).
En revanche, l'Apocalypse de Jean dénonce vivement l'attachement à l'argent, et présage des conséquences qui semblent correspondre à la loi du Karma
(relation de cause à effet consécutive à leurs idées sataniques).

 
« Nous, les juifs, (...) notre shoah, on l'a vendue partout, on est couvert(s) d'argent,
On est vraiment plus fort(s) que vous »
(la juive Claude Sarraute)  Ecouter 10 secondes d'interview

L'argent représente l'avoir. Se passionner pour l'argent, c'est s'attacher à l'avoir au détriment du détachement,
donc cela nous détourne des vertus de l'Etre suprême, Dieu.
« Dieu préfère les pauvres.»
(Ecrits de Bahá'u'lláh).
Quand les esprits s'attachent aux bas instincts, cela constitue des forces diaboliques
qui se déchaînent conformément aux prophéties de la Bible pour propager une
>>>
pseudo moralité vénale : 
« ils ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains (...) ni de leurs enchantements, ni de leur débauche, ni de leurs vols.» (la Bible, Apocalypse 9-21).
Le mot "enchantements" désigne des maléfices provoqués par magie noire  par exemple pour manipuler les gens influents. >>>
Ainsi la religion juive inculque aux kabbalistes qu'ils représentent une lignée "supérieure", à laquelle le reste du monde devra se soumettre :
(Rappel)  « Jehovah créa le non juif sous forme humaine pour que le juif ne soit pas servi par des bêtes.» (Midrasch Talpioth, p225-L)
NB : Leur influence n'a jamais cessé de propager partout leur état d'esprit mercantile à l'encontre des échanges équitables,
mais cela ne veut pas dire que toute la population d'origine juive serait volontairement complice de cette conspiration avide de profits sans scrupules.
 
 
“ (...) O Toi le bien-aîmé de toute la création et le désiré de tout l'univers, par ton infaillible protection
préserve-nous de ceux dont tu as fait des instruments de l'esprit du mal qui chuchote dans le cœur des hommes (...) ”
(Bahá’u’lláh)    
Prière de protection >>>
contre la magie noire
>>>
Cependant, certains kabbalistes fanatiques pensent que pour construire leur monde futur, il faut d'abord détruire l'ancien.

« Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyim (non juifs) » (texte juif, Iore Dea 147.5)
« Il leur incombe (aux baha'is élus) d'être vigilents et circonspects, discrets et attentifs, afin de protéger en tous temps le temple de la cause
des flèches de l'opposition et des assauts de l'ennemi.»
(Shoghi Effendi, "Bahá'u'lláh et l'ère nouvelle" p.228)

La chaîne TV "RMC découverte" a montré que les hypnotiseurs et autres mentalistes entraînés peuvent endormir instantanément des personnes inconnues croisées dans la rue, et les manipuler ensuite à leur guise : ils leur font faire des choses incroyables sur le champ (film documentaire, RMC découverte, 2014)
 mais il existe certains sujets plus difficiles à hypnotiser, avec lesquels ils ne parviennent pas à opérer de cette façon.
Une fois le contact établi en touchant les victimes tout en leur demandant l'heure par exemple, ces gens ainsi contactés dans un premier temps très bref
seront déjà un peu conditionnés de telle façon qu'on pourra ensuite les influencer fortement à distance par les techniques kabbalistiques de la magie noire.

  C'est pourquoi Hitler refusait généralement de serrer la main des inconnus qui voulaient le saluer... Passionné de sciences occultes, il connaissait forcément toutes ces techniques...
Parmi les sectes ("l'Aube Dorée", la "Golden Dawn", etc...) regroupées par la société secrète "la Thulé" qui était issue d'une loge franc-maçonne dissidente, c-à-d qui s'était affranchie de la mainmise juive, et à laquelle Hitler adhéra,
l'homosexualité était sacralisée (cf Serge Hutin).
On y pratiquait des rituels d'illuminisme sexuel comportant : masturbation, accouplement, breuvage séminal, sodomie, et torture (cf François Ribadeau Dumas).
Selon Trevor Ravenscroft : « La Thulé était une société d'assassins » avec des tribunaux secrets et des sacrifices rituels. Walter Stein disait la même chose.
Ces enragés nazis pensaient que pour construire un nouveau monde, il fallait d'abord détruire l'ancien. C'est aussi ce que pensent les sionistes.
Il n'y a aucune raison de croire que ce genre de sectes n'existe plus : c'est un fléau dont il faut prendre conscience. Certaines font des sacrifices (offrandes à Moloch).
Extrait de textes juifs (Talmud) :
« Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyims (non juifs) »  (Iore Dea 147.5)
      « le Juif d’ici opère en grand et en secret.» (Charles Maurras, « La question juive », L’Action française, 1911).
« Déchire, par ton nom, le Fendeur, le voile qui dissimule les actions de ceux qui ont entaché ton honneur
  et miné ta foi auprès de ton peuple ».
(extrait de prière bahá’íe)

Plusieurs phrases comme celles-ci impliquent la réincarnation des âmes qui avaient maltraité Jésus :
« Sois bien certain qu'en vérité celui qui se détourne de cette beauté s'est aussi détourné des Messagers du passé
et a fait preuve d'orgueil envers Dieu, de toute éternité en toute éternité
(extrait de la Tablette d'Ahmad)
« Et celui qui s'en détourne aujourd'hui est de ceux qui se détournèrent de Dieu autrefois.» (Kitáb-i-Aqdas)
Chaque bahá’í se doit de procéder à « la recherche indépendante de la vérité », 
 « l'aspiration la plus noble de l'homme »
 (cf Bahá'u'lláh).

 

Or les supposées dernières volontés d'`Abdu’l-Bahá ne comportent pas de signature, et elles n'ont pas pu être authentifiées.
Aucun être sensé ne rédigerait son testament en omettant de le signer!
L'expert consulté par Mme Julie CHANLER a déclaré qu'aucun élément de ce document ne permettait (par comparaison aux autres) de prétendre qu'il était authentique. Les bahá'ís ont été manipulés.

“ (...) les hommes s'égarent dans les sentiers de l'illusion, privés de discernement
et incapables de voir Dieu de leurs propres yeux ou d'entendre sa mélodie de leurs propres oreilles. ”
(Bahá’u’lláh)    

De surcroît, on peut y lire des propos despotiques, par exemple:
« A personne n'est donné le droit de mettre en avant son opinion personnelle ou d'exprimer ses convictions particulières. »
ce qui est tout-à-fait contraire à l'esprit de Bahá'ú'lláh, qui encourageait l'authenticité des consultations réciproques,
laquelle exige que chacun soit libre de s'exprimer en toute franchise, faute de quoi il n'y aurait plus de sincérité possible.

Rappelons qu'en France, « La République assure la liberté de conscience.» (Loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat)
La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 mentionnait déjà que
« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses...» (Article 10).
« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme :
tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement...»
(Art. 11) avec une restriction, celle de la
LOI de 1905 : « s'il tend à soulever (...) une partie des citoyens contre les autres...» (Art. 35) Donc en théorie, on ne doit pas opposer les baha'is orthodoxes, hétérodoxes, unitariens... les uns contre les autres.
La Miviludes, mission interministérielle instituée par décret le 28 novembre 2002, surveille certaines techniques de "coaching".
Quelques éléments de Miviludes pour reconnaître une secte : adoption d’un langage propre au groupe, soumission absolue, dévouement total aux dirigeants, engagement exclusif pour le groupe, perte d’esprit critique... Exiger une obéissance absolue est rigoureusement interdit en France.
Mais en matière d' INTERPRETATION des textes concernant la "Foi bahá'íe", les adeptes orthodoxes sont supposés obéir de façon absolue au gardien, lequel va encore plus loin... puisqu'il voudrait qu'on lui obéisse à tous points de vues. Or ce despotisme caractéristique des sectes est proscrit par la loi.
Il est facile de comprendre qu'une telle pratique nous renverrait à l'état d'esprit des régimes totalitaires : 
  Celui qui veut se différencier au lieu de penser comme nous, 
« nous le guérirons, afin qu'il devienne un bon camarade » 
(Mao, "Le petit livre rouge").

Bahá'ú'lláh était favorable au christianisme, et il souhaitait que toutes les religions s'accordent. Hélas, les bahá'ís ne s'accordent même pas entre eux.
Jusqu'à présent, le comportement de certains bahá'ís iraniens qui semblaient vouloir conquérir le monde des chrétiens était d'autant plus absurde qu'il y avait fort à faire dans leur propre pays, où par exemple on a institué le mariage temporaire en 2014, tandis que la mixité des réunions est interdite, la musique est interdite, on risque la prison si on détient de l'alcool, on coupe la main des voleurs, on pratique la lapidation des femmes qui trompent leur mari jusqu'à ce que mort s'en suive, il y a 800 condamnations à mort par an par pendaison et il y a foule pour contempler ce spectacle, etc...

`Abdu’l-Bahá lui-même avait déclaré précédemment :
« Il faut accepter la parole de vérité, quelle que soit la bouche qui la prononce. » (`Abdu’l-Bahá en assemblée, en Amérique).
Force est de constater que tout cela manque de cohérence, puisque son supposé testament dit le contraire.
On relève même un lapsus cocasse dans ce document maladroit (et dans certains autres):
« Le centre de sédition, le premier promoteur de division, Mirza Muhammad-Ali, a quitté l'ombre de la cause, (...) »

en d'autres termes, il a quitté le côté sombre de ce mouvement religieux (et non sa lumière)!
La notion de compréhension intelligente s'accompagne d'une sensation de clarté lumineuse, ce fait est universel, et la référence à ce phénomène est fréquente dans les écrits de Bahá'u'lláh : « que ton nom soit ma lampe »   « Que la lumière de ta gloire me révèle Ta voie (...) » « radieux sous la lumière de Ta providence »   « l'étincelante lumière au Sinaï de Ton unicité »   « l'Etoile du matin de Ton nom (...) a répandu son éclat »   « orne mon cœur de la lumière qui éclaire celui qui te connaît »   « le soleil de la réalité ». En revanche, une expression comme « sombres jours » revet une connotation péjorative (Victor Hugo, la Retraite de Russie), et quand parfois Bahá'ú'lláh utilise le mot "ombre", il ne commet pas ce type de maladresse.

Bahá'ú'lláh avait déclaré dans le Kitab-i-Aqdas que toute personne qui voudra « commander », et qui plus est, prétendra avant mille ans avoir le rang de manifestation de Dieu, sera un menteur. Ainsi, Abbas Effendi (qui s'est lui-même donné le titre de `Abdu’l-Bahá, c-à-d l'esclave de Baha) n'était pas autorisé à prendre la place de son père en tant que continuation de sa manifestation, mais très vite, il est apparu que c'était ce qu'il cherchait à faire, puisqu'il s'est aussi attribué lui-même semble-t-il le titre de "Centre du Pacte", expression qu'utilisait son père dans le Kitab-i-Aqdas, mais pas pour désigner son fils (à vérifier : ce titre est bien trop élevé).
Rappelons que c'est à Mirza Muhammad Ali (demi-frère d'`Abdu’l-Bahá) que Bahá'ú'lláh a dicté ses épîtres, et à qui il avait préféré confier tous ses écrits sacrés, plutôt qu'à `Abdu’l-Bahá, ce qui prouve que Bahá'ú'lláh accordait une grande confiance à Mirza Muhammad Ali.

Pourtant, la conduite des bahá'ís orthodoxes repose sur la présumée validité de ce testament plus que douteux
qui dénigre Mirza Muhammad Ali de façon outrageuse.
Or le style de ce texte est souvent différent de celui auquel `Abdu’l-Bahá nous avait habitués,
et son expertise a conclu qu'il avait été écrit par deux scripteurs (dont les écritures sont différentes).
voir les photocopies en bas de page



Extraits d'un  TELEGRAMME DE SHOGHI EFFENDI  du 25 avril 1951 

« Etapes préliminaires prises lors de la préparation de la conception finale du Mashriqu'l-Adhkar sur le Mont-Carmel
par le président du Conseil International Bahá'í, spécifiquement désigné par Abdu'l-Baha comme étant son architecte.

Processus d'expansion en progrès constant de l'Ordre administratif est accéléré par
 la constitution du Conseil international bahá'í
conçu pour aider l'érection des superstructures associées au Sépulcre du Báb, en cimentant les liens unissant
le Monde en herbe de ce Centre administratif avec l'Etat récemment créé, et
  en ouvrant la voie pour la création du Tribunal bahá'í,
ce prélude est essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice
».
 
~~~   Fin de l'extrait cité   ~~~

NB:   Depuis toujours, la M.U.J. ("maison universelle de justice") était destinée à devenir un tribunal international.
Extrait d'une conversation de Shoghi Effendi au milieu d'une réunion: 
« L'actuel président du Conseil International Bahá'í deviendra alors le juge. (puis en se tournant vers Mason Remey)
Mason, êtes-vous prêt à devenir un juge? » (Shoghi Effendi, 30 nov 1952)
.
Donc Shoghi Effendi avait bel et bien décidé que Mason Remey deviendrait le président de ce tribunal,
c-à-d le Gardien.
NB: Dans le télégramme ci-dessus Shoghi Effendi indique bien que la constitution du Conseil international bahá'í
                       était le prélude essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice,
autrement dit: constitutif, nécessaire, indispensable à l'instauration de la Maison Universelle de Justice,
            et d'emblée (de son vivant...)  il met l'accent sur la désignation de Mason Remey,  mis à l'honneur par `Abdu’l-Bahá,
                et sur son statut spécifique étant donné la finalité de ce qui se prépare.
        retour

Le mot "spécifiquement" indique expressément qu'il existe une une raison précise à cette désignation particulière,
qui concerne l'essence même de la M.U.J., futur Tribunal international bahá'í:
DEFINITIONS
 
essentiel = relatif à l'essence 
   Shoghi Effendi est formel, puisque 
• l'essence,  c'est ce qui fait qu'une chose est ce qu'elle est.
Rappel: A cette époque Mason Remey avait déjà été nommé président du Conseil International Bahá'í par le gardien Shoghi Effendi,
or cet organisme constituait l'essence de la future MUJ, et du futur TRIBUNAL bahá'í, 
c'est le gardien Shoghi Effendi lui-même qui le dit (de son vivant!) dans ce télégramme: 

« La constitution du Conseil international bahá'í (...) pour la création du Tribunal bahá'í,
ce prélude est essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice ».


Bahá’u’lláh avait prévenu ses adeptes lors de cet avertissement:
 
« Les Colombes éternelles et les Oiseaux d'Identité parlent deux langages (...)  
L'autre langage est voilé; il sert à éprouver les méchants et à les faire connaître tels qu'ils sont.»

                                                            (Bahá’u’lláh, le Livre de la Certitude)


  Définition du mot "identité":  
• Ensemble de caractères qui permettent de reconnaître une personne; 
• ce qui fait que deux aspects ne représentent qu'une seule et même réalité.
Bahá’u’lláh a indiqué que le rôle du Gardien concerne l'interprétation correcte des textes saints :
« ... pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre »
(Bahá’u’lláh)
Il n'est donc pas question de se conduire en despote, mais de guider :

  « Bientôt, ton Seigneur FERA deToi "A SIGN OF GUIDANCE AMONG MANKIND".» 
(`Abdu’l-Bahá, traduit par Shogi Effendi, Tablette « en l'honneur de M. Remey » 2 mars 1915, Star of the West)


Cette citation montre qu'`Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi pressentaient que la destinée de Mason Remey serait exceptionnelle.
Les textes inspirés émanant du monde spirituel doivent parfois s'analyser minutieusement, comme si on interprétait un rêve.
  L'ensemble de ce télégramme signifie plus que la simple addition des mots qui le composent. 
Car la mise en place d'un tribunal international qui ne serait pas juif sur le territoire de cet Etat récemment créé ne pouvait que contrarier les noirs desseins des sionistes.
Sur le plan spirituel, `Abdu’l-Bahá, Shoghi Effendi, et Mason Remey agissent de concert, et nous n'en sommes qu'au prélude,
déclare le gardien dans ce télégramme  au moyen duquel il nous délivre un message s'inscrivant dans la continuité de ses intentions.
  « Selon le texte explicite du Kitáb-i-Aqdas, Bahá’u’lláh a fait du Centre du Covenant l'interprète de sa parole.» (`Abdu’l-Bahá).
Shogi Effendi confirme ici l'identité de son successeur en le désignant dans un langage un peu voilé, pour mettre à l'épreuve la communauté bahá’íe,
parce qu'elle devra prendre du recul  en raison de l'importance finale des enjeux  pour tout ce qui concerne le futur Tribunal international bahá'í.

«... un secret bien gardé...»  (`Abdu’l-Bahá cité par Shoghi Effendi, au sujet du futur Gardiennat.)
  Mason Remey a mis un certain temps avant de prendre conscience de sa charge en tant que Gardien de la "Foi bahá’íe".  
    Bahá'ú'lláh lui-même avait médité pendant deux ans avant de se décider à proclamer qu'il était « le promis ».
~~~~~~


  Les bahá'ís orthodoxes respectent leur doctrine d'origine
  puisqu'ils ont toujours un Gardien à la tête de leur religion
 
    « Une double obligation s'impose (...) d'observer les lois qu'Il a prescrites, qu'Il a toujours édictées
    et qu'il continuera d'édicter, et par lesquelles la vérité peut être distinguée du mensonge.»
 (écrits de Bahá'u'lláh).

 La grande majorité des bahá’ís ignore que 
l'Assemblée Spirituelle Nationale de France avait reconnu la validité de la proclamation de Mason Remey
  >>>

tandis que les autres Assemblées dispersées de par le monde n'ont jamais pu le faire, pour la simple raison que l'information ne leur a pas été transmise... Il faut savoir que des bahá’ís malintentionnés ont fait obstacle à la diffusion de cette proclamation ainsi qu'à la publication de cette dernière information spécifique à la France, mais remarquablement utile à la démocratie planétaire. Précisons que la décision française a été postée à l'époque sous pli recommandé, une enveloppe que les bahá’ís français se sont adressée à eux-mêmes, afin de constituer une preuve de cet événement, en considérant que ce document serait utile à l'avenir. Rappelons qu'une prétendue Maison Universelle de Justice autoproclamée n'a aucune légitimité, puisque les véritables nominations officielles à Haïfa doivent respecter l'institution du gardiennat, donc obéir au Gardien. Malheureusement, le gardiennat a été renié, et la communauté bahá’íe a été mystifiée à l'échelle mondiale.

« Nous les avons en outre exhortés  à tenir leurs regards fixés  sur ce qui a été révélé dans nos Tablettes.»   (écrits de Bahá'u'lláh)

Chacun peut faire l'effort de se documenter sur les faits historiques résumés ci-dessus, et au besoin en consultant le site multilingue des bahá’ís orthodoxes
pour connaître les documents d'origine  
>>>
afin de respecter la recommandation de Bahá'u'lláh concernant la recherche personnelle de la vérité en toute indépendance.   >>> 


Un prétendu processus démocratique ne peut pas fonctionner quand les informations importantes sont censurées ou déformées, sous prétexte que la mention d'une conspiration ferait tache dans les publications officielles!  >>>   voir une déclaration officielle de l'Assemblée Spirituelle Nationale des bahá’ís de France (1961) >>>
Demandez-vous pourquoi les membres de l'ASN de France ont décidé d'établir une preuve de leur décision historique (c-à-d une lettre recommandée) tandis que partout ailleurs, l'ensemble de la communauté mondiale bahá’íe a été tenue dans l'ignorance totale de ce qui s'est tramé à son insu!

Renseignez-vous aussi sur Rúhiyyih Khánum, la veuve de Shoghi Effendi, ainsi que sur l'étonnant docteur Muhajir... Et vous comprendrez peut-être pourquoi les membres de la Maison Universelle de Justice doivent être des hommes exclusivement.


Malheureusement les bahá'ís hétérodoxes ne respectent pas complètement leur doctrine
puisqu'il n'y a plus de Gardien à la tête de leur religion



  « O! Combien de fois par la permission de Dieu, une troupe nombreuse fut vaincue par une petite troupe! »

(citation extraite du Livre de la Certitude, de Bahá’u’lláh)



Remarques générales qui n'engagent que le site Foilogic:


 
Bahá'u'lláh a indiqué que sa dispensation était plus puissante que les précédentes. Dans “l'Avènement de la Justice divine” on peut lire : « Nous sommes doués d'un tel pouvoir, que, mis au jour, il transmuera les poisons les plus mortels en une panacée universelle d'une infaillible efficacité.» (Bahá'u'lláh). D'autre part, il a écrit que science et spiritualité devraient collaborer. >>> On constate qu'effectivement les prières bahá'íes permettent aisément de fortifier les couches les plus hautes de la conscience (jusqu'aux 8ème et 9ème), ce qui nous protège contre les influences spirituelles malveillantes. Il est donc conseillé d'activer les chakras de niveaux supérieurs, au-dessus du septième, lequel est situé en haut de la tête : leur rôle est prédominant pour se protéger contre les manipulations maléfiques émanant des « ennemis de Dieu », les couches supérieures formant une sorte de bouclier.
Agir ainsi de nos jours concorde avec l'Apocalypse de la Bible.
>>>
  Prière de protection >>> contre la magie noire >>>
“ Permets à tes bien-aimés, par ton nom, le Victorieux, de l'emporter sur tes ennemis et sur tes créatures infidèles.” (extrait de prière bahá’íe)

 
• La foi désigne le degré de cohérence d'un humain: selon qu'il s'avère plus ou moins en accord avec son essence, on pourra dire qu'il est "de bonne foi" ou "de mauvaise foi", ce qui revient à être plus ou moins sincère (en résonance avec soi-même) grâce à l'intégrité de nos différentes couches de conscience. La foi caractérise l'authenticité profonde de chacun de nous. 
Cf l'étymologie: authentique = "qui se détermine de (par) sa propre autorité" (et non comme un pantin).


L'efficience de la foi est un processus intime, une confiance personnelle
qui découle de la clarté des perceptions consécutives à notre cohérence profonde
.
 


Bahá’u’lláh indique que la recherche individuelle de la vérité doit se faire en toute indépendance, sans qu'aucune contrainte ne vienne entraver son authenticité. Il ne peut donc être question selon lui d'instaurer une religion despotique, ni d'agir par mimétisme : bien au contraire,

on favorisera la diversité créatrice.

Notre foi constitue ainsi le lien spirituel personnel qui nous relie plus ou moins fidèlement à notre essence, donc à Dieu,
selon la transparence de notre conscience plus ou moins bien purifiée
(par analogie on utilise aussi l'expression "foi en ceci" ou "foi en cela", mais dans un autre contexte). 

Un homme incohérent est nécessairement en désaccord avec lui-même. Ses conflits intérieurs l'empêchent alors d'être de bonne foi
parce que ses incohérences personnelles provoquent des barrières inconscientes, qui font obstacle aux perceptions spirituelles,
qui faussent son jugement, et altèrent son comportement au lieu de respecter son essence.

La cohérence d'un être exige qu'il s'accorde avec sa propre essence, ce qui caractérise la bonne foi.

La foi varie forcément d'un individu à l'autre au sein d'une communauté, en fonction de la cohérence de toutes ses couches de conscience. Or nous vivons dans une période confuse, où même ceux qui rédigent les définitions des mots dans les dictionnaires ne savent pas toujours de quoi ils parlent... puisqu'ils n'ont pas procédé aux expériences requises pour développer leurs facultés spirituelles. Beaucoup de gens ont tendance à confondre "foi" et "croyance", comme en hébreu où l'on utilise le même mot dans les deux cas, et il s'ensuit des erreurs de langages très fréquentes. Mais surtout, quand on parle d'une doctrine, on doit dire "doctrine", et quand on parle d'une conviction, on doit dire "conviction". Si certaines convictions découlent de la foi et de la clarté des perceptions qui s'en suivent, en revanche

la foi ne saurait être la conséquence de certaines croyances « mystiques »!

Anecdote
Dans les années quatre-vingt, il m'est arrivé par erreur de passer par une douane alors que je n'avais pas mes papiers : la veille j'avais remorqué la voiture en panne d'une amie, à la suite de quoi j'avais gardé dans ma poche son portefeuille à la place du mien. J'ai donc remis ce mauvais portefeuille aux douaniers, en réalisant à ce moment-même qu'il y avait maldonne : c'était trop tard, j'avais laissé mon permis, mes carte grise et carte verte, et tout le reste à la maison. Il y avait là deux fonctionnaires zélés, l'un d'eux a soigneusement examiné mon numéro d'immatriculation en regardant alternativement la carte grise que je lui avais passée, et je ne sais quoi d'autre dans le portefeuille, puis la vignette collée sur le pare-brise (la fameuse vignette qui n'existe plus aujourd'hui) ainsi que tout ce qu'il y avait à contrôler, (la photo sur le permis était celle d'une femme avec des cheveux bouclés assez abondants - moi j'ai les cheveux raides..., la voiture n'était pas du même type ni de la même couleur...) et pendant qu'il revenait vers moi j'ai entendu dans ma tête une voix féminine qui a dit « tout va bien, allez-y », et le monsieur a répété « tout va bien, allez-y »! Au retour j'ai eu la chance de ne pas être contrôlé. J'ai parfois vécu d'autres anecdotes assez comparables, ce qui montre que nous pouvons recevoir de l'aide du monde spirituel, de bonnes âmes étant susceptibles de manipuler les hommes pour arranger certaines affaires dans des situations critiques, sans que les gens en soient conscients. Cela montre aussi qu'on peut être manipulé.

La foi est un processus spirituel intime, qui confère une grande fiabilité personnelle résultant d'une cohérence profonde. Il s'agit d'être en concordance avec soi-même (le vrai Moi essentiel), ce qui est logique et non pas mystique (essentiel = relatif à l'essence).
Elle est comparable à la volonté de celui qui est sûr de lui: de même que la foi est une qualité individuelle,
une supposée volonté venant de l'extérieur anéantirait votre propre volonté, puisque ça serait celle d'un autre, et non la vôtre.
C'est pourquoi Bahá’u’lláh précise que la recherche personnelle de la vérité doit se faire en toute indépendance, sans qu'aucune contrainte ne vienne entraver son authenticité. Cela suppose d'être véritablement détaché et libre, sans qu'aucune pression ne soit exercée sur les croyants.
Il va de soi que l'homme sage (l'être accompli) ne cherche pas à régenter la vie des autres: il respecte leur authenticité, il se dévoue dans l'humilité, en sachant que se mettre au service de l'humanité se situe à l'opposé de l'assujettissement.
Toute manipulation (notamment par "magie blanche", c-à-d en priant pour influencer autrui), toute cabale et tout bourrage de crâne empêchent l'authenticité, et il est recommandé de recourir aux prières bahá’íes pour se protéger des entités mal intentionnées : il existe depuis des millénaires des gens qui ont recours à des influences occultes pour arriver à leurs fins, notamment ceux qui vénèrent l'argent :
“ Déchire, par ton nom, le Fendeur, le voile qui dissimule les actions de ceux qui ont entaché ton honneur et miné ta Foi auprès de ton peuple.” (extrait de prière bahá’íe)
La foi va de pair avec la sincérité. Elle est qualitative. Elle ne doit pas être confondue avec un bagage intellectuel (quantitatif) car la foi n'est pas un avoir : c'est une caractéristique qui détermine l'authenticité de l'être. On peut l'améliorer en travaillant sur soi-même, ce qui exige de grands efforts pour se purifier, et non pas une accumulation d'idées reçues. Cela suppose que les adultes deviennent spontanés comme de tout petits enfants, sans artifice, donc sans soutane, sans kipa, sans burka, et sans talons aiguilles, sans conformisme, sans uniforme ni abrutissement militaire, comme des bébés qui ne souffriraient d'aucune tare congénitale. (Le conformisme vestimentaire institue un déguisement généralisé qui n'est rien d'autre qu'un mensonge organisé pour faire croire à l'ego qu'il faut nécessairement tricher avec les apparences, et manipuler le regard d'autrui par des subterfuges conventionnels qui empêchent l'authenticité). Les usages de notre époque instituent des clans qui séparent les hommes, ce qui n'aura plus cours à l'avenir.

  « Seul le cœur peut communiquer au cœur l'état de celui qui sait. »
(Les sept vallées, Bahá’u’lláh)

• Il serait vain d'espérer s'accorder les uns avec les autres en s'obstinant à ne pas respecter le sens des mots. De même qu'il serait absurde de compter obtenir un résultat exact en introduisant de mauvais chiffres dans une machine à calculer, il est tout-à-fait chimérique de prétendre raisonner correctement avec des mots qui sont faux! Nous sommes au 21° siècle, l'instruction est obligatoire.

Le mot "foi" utilisé tout seul ne peut pas sous-entendre "Foi Bahá’íe", car les bahá’ís n'ont pas le monopole du mot "foi".
De plus cette appellation "Foi Bahá’íe" semble prétendre que
“ les notions de sincérité, d'honnêteté, d'intégrité auraient des acceptions différentes ” chez les catholiques, les protestants, les bahá’ís...
Or le mot "foi" ne revêt qu'une seule signification, commune à tout le monde, tout comme le mot "sincérité" : il serait absurde de dire "la sincérité bahá’íe".
Le mot "foi" ne peut pas représenter la propriété orgueilleuse d'une seule religion.
« Mais par l'habitude d'employer un mot dans un sens figuré, l'esprit finit par s'y arrêter uniquement, par faire abstraction du premier sens; et ce sens, d'abord figuré, devient peu à peu le sens ordinaire et propre du même mot. Les prêtres, qui conservèrent le premier langage allégorique, l'employèrent avec le peuple qui ne pouvait plus en saisir le véritable sens, et qui, accoutumé à prendre les mots dans une seule acceptation, devenue leur acception propre, entendait je ne sais quelles fables absurdes, lorsque les mêmes expressions ne présentaient à l'esprit des prêtres qu'une vérité très simple.»
(A. de Condorcet, Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain,1794, p. 42.)

• Les bahá’ís sont tenus de respecter les lois du pays où ils se trouvent.


Selon la loi du 9 décembre 1905, version consolidée au 19 mai 2011 :
« Il est interdit (...) d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux (...) en quelque emplacement public que ce soit...» (Art. 28)
La Miviludes, mission interministérielle instituée par décret le 28 novembre 2002, surveille certaines techniques de "coaching".
Voici quelques éléments de Miviludes pour reconnaître une secte :
adoption d’un langage propre au groupe, soumission absolue, dévouement total aux dirigeants, engagement exclusif pour le groupe, perte d’esprit critique...
Le fait d'exiger une obéissance absolue est rigoureusement interdit en France (voir le contenu du testament).


La phrase de Bahá'ú'lláh « Tournez vos visages vers celui que Dieu a choisi et qui est issu de l'Antique Racine
(...) pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre »
ne voulait pas dire qu'il fallait s'adonner au despotisme, et berner la dignité humaine.

Rappelons que les iraniens considèrent orgueilleusement qu'ils sont des « aryens », autrement dit des "êtres supérieurs".
Cela peut expliquer pourquoi certains n'ont pas voulu que Mason Remey occupe la fonction de gardien, puisque ce dernier n'était pas iranien.
En fait leur pays est moralement en retard: par exemple, le 22 septembre 2013, le Parlement iranien a voté une loi autorisant les hommes à se marier avec leur fille adoptive de 13 ans! >>>   Selon Amnesty international, plus de la moitié des exécutions dans le monde ont lieu en Iran. Non seulement la loi sur la lapidation n'a toujours pas été abrogée dans ce pays, >>> mais de surcroît on y a récemment mis au point une machine pour couper la main des voleurs. >>>
Abandonner son pays à son triste sort, ce n'est pas se comporter en « pionnier ».

Pourtant certains s'auto-persuadent qu'ils ont vaillamment parcouru des milliers de kilomètres pour nous enseigner que
« la guerre, c'est pas bien, la paix c'est mieux »
sans se douter que miss Poitou-Charentes nous avait déjà dit la même chose...
 
C'est tout de même accablant cet aveuglement des croyants qui n'ont jamais compris que les Prophètes ont toujours vu le jour là où la Terre en avait fort besoin,
c'est-à-dire là où règnait la plus détestable mauvaise foi.

 
“ (...) les hommes s'égarent dans les sentiers de l'illusion, privés de discernement
et incapables de voir Dieu de leurs propres yeux ou d'entendre sa mélodie de leurs propres oreilles.”
(Bahá’u’lláh)    
Prière de protection >>>
contre la magie noire
>>>

En fait, une des caractéristiques remarquables de cette population, c'est l'hypocrisie, laquelle empêche d'entendre la voix de Dieu :
Quand on propose du thé à un invité iranien, l'usage dans ce pays c'est de le refuser, même si on en meurt d'envie.
On lui en offrira à nouveau un peu plus tard, et l'invité refusera encore. 
Ce n'est qu'après trois ou quatre refus qu'il acceptera : l'hypocrisie est à son comble,
mais ce peuple manipulé considère ça comme une vertu, 
sans comprendre qu'une saine franchise est requise quand on aspire au progrès spirituel.

De plus comme chacun sait, l'usage là-bas est de camoufler ce que Dieu a créé, notamment les femmes au moyen d'une burka, voire les bras des hommes.
Refuser l'authenticité en rejetant la signature divine de notre condition humaine, c'est reprocher à Dieu de nous avoir faits tels que nous sommes,
et bafouer la dignité humaine.

« Les grandes causes demandent des hommes supérieurs, de nobles cœurs, de grandes âmes.          
L'élévation de pensée et de caractère, voilà ce qu'il nous faudrait »
(Amiel,Journal, 1866, p.276).          
Cet être modèle serait bien-venu en tant que « Gardien ». 
Tout comme ce pape qui a fait preuve de sagesse, il se retirerait avant que ses facultés ne s'émoussent à cause de l'âge.


• En France la loi exige qu'on n'introduise pas de mots étrangers (cf la loi Toubon, notamment) et qu'on ne soit pas sectaire. Par conséquent, quand on parle de Londres on ne doit pas dire "London", et quand on parle de la fête de l'an nouveau, on doit dire "le Nouvel An", même s'il s'agit du nouvel an chinois... ou bahá’í.

• Les bahá’ís ont pris l'habitude de reproduire les fautes de langage des immigrés iraniens. Par exemple, on ne doit pas dire "nous consultons", mais on doit dire "nous nous consultons" (ce verbe exige un complément). Force est de constater que la langue française s'est fortement dégradée depuis les années 1960, avec l'arrivée massive d'immigrés de tous pays. Quant aux valeurs morales, on ne peut pas prétendre qu'elles s'améliorent grâce à eux.
Certains peuples utilisent le même mot pour dire « foi » ou « croyance » (comme en hébreu par exemple) et il s'ensuit des idées embrouillées, car toute la population qu'ils influencent (en raison de la mondialisation) ignore l'importance de l'authenticité.

• Au sujet du détachement: il convient de distinguer les aspirations supérieures, d'une part, et les envies égoïstes, d'autre part. Souhaiter se détacher, c'est une aspiration élevée. Anéantir les désirs résidant dans les couches les plus basses de la conscience, cela risque de conduire à un état dépressif chez ceux qui n'ont pas suffisamment développé leurs aspirations supérieures.

• Bahá'u'lláh n'a jamais été partisan de l'obscurantisme. Il faut cesser de considérer la foi comme un mystère; c'est comme si on disait que la géographie est un mystère, sous prétexte de ne l'avoir jamais étudiée.
Seuls les gens de mauvaise foi prétendent que la bonne foi est un mystère. Quand on est foncièrement sincère, on la trouve naturelle, spontanément, et nécessaire comme la respiration, pour vivre dans la vérité c-à-d sainement, (alors qu'à l'opposé les artifices de la mauvaise foi obscurcissent la conscience et sont malsains). Les hommes suffisamment purs peuvent procéder à des expériences reproductibles,

conformément à l'état d'esprit scientifique recommandé par Bahá'ú'lláh,

sans se laisser impressionner par de prétendus mystè-è-res, derrière lesquels se cache une ignorance digne du Moyen Âge. Il est possible de faire appel à des êtres spirituels pour déclencher un phénomène naturel et NORMAL quand on est doté d'un esprit logique qu'on utilise sainement. Ce processus est reproductible. Si la conscience est suffisamment claire, ce qui est possible quand nos facultés supérieures ne sont pas polluées par des automatismes contagieux, provoqués dans le chaos des bas instincts, on parvient à recevoir des informations fiables, par intuition. On s'aperçoit ainsi qu'il est rarement possible d'empêcher la réalisation des événements qui ont été annoncés par le “Je suis universel”.

  « Crois-tu pouvoir mettre en échec sa volonté (...)? »
(écrits de Bahá'u'lláh, p. 203)    


• Les informations émanant de nos facultés supérieures doivent traverser toutes nos couches de conscience pour accéder aux plus basses. Donc la raison pour laquelle chacun s'exprime dans le langage qui lui est propre pour évoquer certaines vérités n'a rien de mystérieux. De même qu'on ne parle pas à un enfant avec les mêmes mots qu'avec un adulte, on comprend facilement qu'un chinois ne parle pas de la même façon qu'un français. Chaque couche mal purifiée se comporte comme un filtre partiellement obstrué, ou comme des verres de lunettes entachées qui altèrent plus ou moins notre vision, ce qui nous oblige parfois d'interpréter chacun à sa manière le peu qu'on aperçoit. Par ailleurs, le travail nocturne du cerveau qui se régénère en activant de nouveaux circuits neuronaux nous laisse une étrange impression de chaos. En fait, les informations émanant des sphères spirituellement élevées ne comportent guère de références matérielles. Elles sont par principe affaire de sens, donc de significations.  Il s'en suit que « quand on a un marteau dans la tête, on voit les problèmes en forme de clous. » (Einstein). Les expériences de mort imminente, tout comme les rêves, témoignent de ce problème d'interprétation: on ne doit pas réduire ces derniers à leurs éléments considérés au premier degré. Il convient donc, comme le fait remarquer Bahá'u'lláh, de ne pas essayer de faire plusieurs choses à la fois. Par exemple si on prie en marchant, on est divisé : ce sont les réflexes instinctifs qui s'occupent de la marche, tandis que l'aspect supérieur de la conscience prie... Ceci explique le rôle que jouent les rites : si le corps se prosterne pour exprimer sa dévotion, cela permet de l'accorder avec la conscience supérieure en train de prier, ce qui favorise la tendance à la cohérence de l'être entier.

• On peut méditer à ce sujet avant d'analyser le télégramme de Shoghi Effendi reproduit plus haut:

  l'ensemble du message signifie plus que la simple addition des mots qui composent ce texte.  


La constitution du Conseil international bahá'í fait naître la Maison Universelle de Justice, puisque le Conseil est constitutif de l'essentiel: cf le télégramme
De même si certains déclarent avoir vu un ovni là où il n'y avait parfois qu'une illusion d'optique, ça ne veut pas dire qu'il n'y a jamais rien à voir comme le prétendent de nombreux athées, lesquels ne perçoivent rien du fait qu'ils n'ont pas développé leurs facultés supérieures.

« C'est ainsi que nous les avons trouvés, comme tu peux également le constater.» (Bahá'ú'lláh).
Le rabbin Ron Chaya confirme : « Dieu veut que vous viviez... »
Mais les hommes font obstacle au souffle de la vie :
parce que les juifs notamment se polarisent sur l'avoir.

Ecouter le rabbin Ron Chaya 6 secondes > 

 





 puis 5 secondes > 
 



 

Le mystère ne réside pas dans les conditions de pureté qui président à cette relation confiante, et qui permettent de communiquer avec des êtres spirituels, mais dans l'inconnaissable, c-à-d dans l'infini originel, qu'on appelle l'Eternel...

  «(...) ne te prive pas des choses qui restent cachées (...)»
(écrits de Bahá'u'lláh, p. 260)    


En définitive, il existe un troisième groupe bahá'í important :  

Les unitariens (ou bahá'ís unitaires) ont choisi de ne pas entrer sous le joug d'une organisation despotique.
Ils ne se rangent dans aucune de ces deux organisations (orthodoxe ou hétérodoxe) car ils préfèrent l'esprit authentique de Bahá'u'lláh.

Le groupe religieux promouvant le bahaïsme unitaire aux États-Unis d'Amérique fut dirigé par Shuaullah Behai, le fils de Mírzá Muhammad Ali (“la plus grande Branche”) un des fils de Bahá'u'lláh, en désaccord avec `Abdu’l-Bahá.
Mírzá Muhammad Ali = Ghusn-i-Akbar, demi-frère d'`Abdu’l-Bahá.

La majeure partie de la famille de Bahá’u'lláh approuvait le parti de Ghusn-i-Akbar, incluant deux femmes de Bahá’u'lláh, Fatima et Gawhar, et tous leurs enfants.
Les bahá'ís unitaires ont aussi compté Mírzá Majdeddin (neveu et beau-fils de Bahá’u'lláh) parmi leurs membres, tandis que les autres bahá'ís (ceux de Haïfa ainsi que les orthodoxes) n'ont plus aucun descendant de Bahá'u'lláh parmi eux.
De nos jours Nigar Bahai Amsalem, l'arrière-petite-fille de Bahá’u'lláh, à la fois petite-fille de Mírzá Muhammad `Alí, et du plus jeune fils de Bahá’u'lláh, Badiullah, apporte elle aussi son soutien au bahaïsme unitaire.
Elle a construit un sanctuaire au pied de la tombe de son grand-père, Mírzá Muhammad Alí (“la plus grande Branche”).
Elle réprouve l'organisation bahá'íe installée actuellement à Haïfa.

Les bahá'ís unitaires d'aujourd'hui cherchent à revivifier l'école de pensée de Ghusn-i-Akbar, “la plus grande Branche”, tout en reconnaissant les contributions positives d'`Abdu’l-Bahá à la religion bahá'íe. Le bahaïsme unitaire moderne met l'accent sur l'unité et la transcendance de Dieu, l'humanité et les limitations de tous les dirigeants religieux - en incluant les prophètes -, l'importance de l'acceptation et de la tolérance entre les fidèles de Bahá'u'lláh et les personnes de toutes croyances. Ils acceptent que des bahá'ís s'engagent en politique et dans des causes sociales.

Puisqu'ils considèrent que même les prophètes ne sont pas forcément des êtres parfaits, il va sans dire qu'ils devraient eux-mêmes se remettre en questions périodiquement, d'autant plus que pour l'instant, ils semblent plutôt mal inspirés :
- ils sont tolérants à l'égard de la dépravation homosexuelle, laquelle s'oppose à l'authenticité, donc à Dieu;
- ils acceptent les adhérents habitant en Israël, ce qui n'est pas prudent étant donné les fausses adhésions
  et la magie noire fomentée par des kabbalistes qui veulent affaiblir en secret les religions non-juives.

Extrait de la religion juive : 
“Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge”. (Schabbouth Hag. 6d)


  Quelques écrits baha'is, déclaration de l'ASN de France Répertoire foilogic en bas de page Citations de BAHÁ'Ú'LLÁH haut          

Répertoire spécifique à la Foi bahá'íe 
   LES BAHÁ'ÍS* | BAHÁ'U'LLÁH* | Prières* | ECRITS* | MONT CARMEL* | SYSTEME BAHÁ'Í* | Tablette d'Ahmad * | BAHÁ'ÍS ORTHODOXES* |   ENSEIGNER* | ORDRE MONDIAL*  

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« Les grandes causes demandent des hommes supérieurs, de nobles cœurs, de grandes âmes.          
L'élévation de pensée et de caractère, voilà ce qu'il nous faudrait »
(Amiel, Journal, 1866, p.276).          

En fait, si Shoghi Effendi ne s'est pas exprimé de façon bien claire, précise, catégorique,
c'est peut-être parce qu'il savait que certains adeptes feraient circuler un faux testament d'`Abdu’l-Bahá.

             «Tout ce qui Est écrit dans le Testament sera satisfait (c-à-d accompli)».  (Shoghi Effendi, deux ans avant son décès, parlait peut-être du VRAI testament...)
mais il n'a pas précisé à quelle date cela aura lieu.

Extrait de textes juifs (Talmud) :
« Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyims (non juifs) » (Iore Dea 147.5)

EXPERTISE DU TESTAMENT d'`Abdu’l-Bahá






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Quant au testament de Bahá'u'lláh, un document précieux s'il en est, celui-ci a mystérieusement disparu lors d'un déménagement.
Rappelons que les iraniens considèrent qu'ils sont des « aryens », donc des "êtres supérieurs", intègres, etc...
Il s'agit d'un fait culturel qui a été renforcé par un bourrage de crâne politique.
Cela peut expliquer pourquoi certains n'ont pas voulu que Mason Remey (qui ne l'était pas) occupe la fonction de gardien.


R E P E R T O I R E
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« Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes, qui l’une et l’autre nous dispensent de réfléchir.»   (Henri Poincaré) >>>

« Tel homme que je connais est dénué d'humilité vraie, mais il a une modestie d'apparat, une modestie ostentatoire
qui est pire que tout et qui m'inspire le plus violent dégoût.»
(GREEN, Journal, Le Bel aujourd'hui, 1955-58, p. 235.)
Citations d'auteurs
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