extraits d'écrits bahá'ís

1.           *    E c r i t s  d e  B A H Á' U' L L Á H   *         
fondateur de la Foi bahá'íe

 


“... ces paroles descendues de la source du pouvoir et du ciel de gloire
sont innombrables et ne peuvent être comprises par tous.(...)
Relisez ces saintes paroles avec attention, et, avec un détachement absolu;
réfléchissez afin de comprendre leur sens.”                                             (Kitáb-i-Iqán, p. 5.)

“. . .Buvez un peu du vin du détachement, (...) et sachez
« qu'une heure de réflexion vaut mieux que soixante-dix années de prières », ...”

(Kitáb-i-Iqán, pp. 131 -132)                                      


“Je ne suis qu'une pauvre créature, ô mon Seigneur, et je me suis attachée à tes richesses.
(...) délivre-moi de tout attachement à ce qui n'est pas Toi.”

(Extraits de prière de Bahá'u'lláh)                                


“. . .Ne suivez donc pas vos désirs terrestres (...)
Le monde n'est qu'une vaine et vide parade, un pur néant n'ayant que l'apparence de la réalité.”

(Ecrits de Bahá'u'lláh, p. 305)                                      


Respect de l'authenticité d'autrui:

“(..) Que celui qui le désire refuse ce conseil,
et que celui qui le désire choisisse le chemin de son Seigneur.”

(C'est le contraire du despotisme.)                (Extrait de la Tablette d'Ahmad)    >>> Tablette d'Ahmad  >>>


“ Tout ce qui est créé se trouve précédé d'une cause.”
“ Dieu est la Cause Première, la Cause de toutes les causes.”

Donc toute chose créée est

“ une porte ouverte sur la connaissance de Dieu,
un moyen pour l'homme de s'engager dans son sentier...”


“ Considère la faculté de raisonnement
dont Dieu a doué l'homme en son essence (...)

tous les instruments de l'activité humaine (...) ne sauraient fonctionner sans la raison,
qui doit être considérée (en tant que)
Signe de la Révélation de Celui qui est le souverain Seigneur de tous ”.


“ Que l'homme ne se glorifie pas d'aimer son pays mais plutôt d'aimer l'humanité ”.

A propos du déterminisme:

“Admire comment tes rêves se réalisent sous tes yeux
de longues années après que tu les as eus.”   “Crois-tu pouvoir mettre en échec sa volonté (...)?”

Réincarnation:

“Sois bien certain qu'en vérité celui qui se détourne de cette Beauté s'est aussi détourné des Messagers du passé et a fait preuve d'orgueil envers Dieu, de toute éternité en toute éternité.”  (Tablette d'Ahmad)
Cette phrase révèle que les âmes des sionistes d'aujourd'hui 
sont les mêmes que celles qui ont voulu la mort de Jésus il y a plus de 2000 ans.

  «(...) ne te prive pas des choses qui restent cachées (...)»   (écrits de Bahá'u'lláh, p. 260)

 
             <<< visite d'un temple bahá'í en Inde   (Ce qui précède est extrait des écrits de Bahá'u'lláh)            Autres citations de BAHÁ'Ú'LLÁH                                
  >>> Précisions sur Bahá'u'lláh    >>>   
    >>> Tablette d'Ahmad  >>>




             
L'un des endroits les plus visités du pays,       
<<< à New Delhi <<< agrandir l'image         


Remarque: Bahá'ú'lláh écrivait et parlait dans plusieurs langues qu'il n'avait jamais étudiées.
A différentes reprises il a mentionné les TEXTES ANCIENS, autrement dit ceux auxquels se réfère le taoïsme.
Il a signalé qu'à l'avenir on s'apercevra qu'il est possible de se nourrir exclusivement de céréales, ce qui nous renvoie à la médecine antique chinoise. >>>


~~~ Recommandations de Bahá'u'lláh ~~~

« Sois généreux dans la prospérité, et dans l'adversité ne cesse de rendre grâces.
Mérite la confiance de ton prochain,
et ne lui montre jamais qu'un visage amical et souriant.
Sois le trésor du pauvre, admoneste le riche,
réponds à la plainte du nécessiteux et garde la sainteté de tes promesses.
Sois équitable en ton jugement et réservé dans tes paroles.
Ne sois injuste envers personne, et montre à tous une douceur parfaite.
Sois une lampe pour ceux qui marchent dans les ténèbres,
une consolation pour les affligés,
une mer pour ceux qui ont soif, un refuge pour ceux qui sont dans la détresse,
un soutien et un défenseur des victimes de l'oppression.
Que la droiture et l'intégrité marquent tous tes actes.
Sois un foyer pour l'étranger, un baume pour ceux qui souffrent,
une forteresse pour les fugitifs, des yeux pour les aveugles, un phare pour les égarés.
Sois une parure pour le visage de la vérité, une couronne sur le front de la fidélité,
un pilier du temple de la rectitude, un souffle de vie pour le corps de l'humanité,
un drapeau des armées de la justice, un flambeau qui brille à l'horizon de la vertu,
une rosée pour le sol desséché du cœur humain,
une arche sur l'océan de la connaissance,
un soleil dans le ciel de la bonté, une gemme au diadème de la sagesse,
une lumière qui brille au firmament de ta génération, un fruit de l'arbre d'humilité.»























(Bahá'u'lláh)

“Que toutes les nations deviennent une dans la foi et que tous les hommes soient des frères ; que les liens d’affection et d’unité entre les enfants des hommes soient fortifiés ; que la diversité des religions cesse et que les différences de races soient annulées, quel mal y a-t-il en cela ? Cela sera, malgré tout ; ces luttes stériles, ces guerres ruineuses passeront et la « paix suprême » viendra… N’avez-vous pas besoin de cela en Europe aussi? N’est-ce pas cela que le Christ a prédit ?…”
(propos de Bahá'u'lláh rapportés par Edward Granville Browne - “Episode of the Báb”, dans Introduction to A Traveller’s Narrative p. XXXIX-XL)

Bahá'u'lláh était partisan de la simplicité volontaire:
“Dieu préfère les pauvres.” (cf ses écrits)  “Admoneste le riche.”

                                                                                          (voir l'encadré ci-dessus)


Au sujet de l'existence après la mort:
“Ne vous laissez point attrister si, en ces jours et sur ce plan terrestre,
 des choses qui ont été ordonnées et manifestées par Dieu se trouvent contraires à vos désirs,
 car d'autres jours vous sont réservés, de joie bénie ceux-là, et de délices célestes.”   (écrits de Bahá'u'lláh p. 306)

“La mort tend à chaque croyant la coupe qui est la vie véritable.
 Elle dispense la joie et apporte le bonheur.
 Elle confère la vie éternelle.”     (Bahá'u'lláh)

“ Sachez, en vérité, que de notre royaume de gloire, Nous suivons attentivement tous vos actes (...)”   (écrits de Bahá'u'lláh p. 129)


Extrait de la tablette de Tajallíyát «Splendeur»:

“Grande est la félicité de celui qui, en ce jour, rejette les choses qui ont cours parmi les hommes, et s'attache fermement à ce que Dieu a commandé (...).”
Kitáb-i- Aqdas,  Foi mondiale bahá'íe Kitáb-i- Aqdas, Tablette de Bahá'u'lláh, Kitáb-i- Aqdas,  (Tablettes de Bahá'u'lláh, à la suite du Kitáb-i- Aqdas, p.48)


Remarque : Ceux qui développent leurs facultés et qui entendent la voix de Dieu de temps en temps vous confirmeront qu'ils n'en reçoivent jamais de directive : seulement des informations utiles. Leur authenticité est respectée.


Autres extraits d'écrits bahá'ís            


Lettre du Gardien Shoghi Effendi adressée à un croyant:

“...Lorsque nous plaçons notre confiance en Lui, Bahá'u'lláh résoud nos problèmes et nous ouvre le chemin.”
Shoghi Effendi, gardien de la Foi bahá'íe, extrait d'une lettre du 12 oct 1949,  (Shoghi Effendi, extrait d'une lettre du 12 oct 1949.)

Bahá'u'lláh a indiqué que sa dispensation était plus puissante que toutes les précédentes.
On constate que ses prières permettent de développer les huitième et neuvième couches de conscience (au-dessus du septième chakra situé au sommet de la tête)
ce qui est très utile pour se protéger contre les influences maléfiques :

« O Toi le Bien-Aimé de toute la création et le Désiré de tout l'univers, par ton infaillible protection, préserve-nous de ceux dont Tu as fait des instruments de l'esprit du mal qui chuchote dans le cœur des hommes. » (extrait d'une prière de Bahá'u'lláh)
« Permets à tes bien aimés, par ton nom, le Victorieux, de l'emporter sur tes ennemis et sur Tes créatures infidèles.»
(extrait d'une prière bahá'íe)
« Sois pour mes ennemis comme la flamme du brasier et pour mes bien-aimés comme un fleuve de vie éternelle, et ne sois pas de ceux qui doutent.» (extrait de la Tablette d'Ahmad, prière de Bahá'u'lláh).

Prière de protection >>> contre la magie noire >>>


On devrait étudier les phénomènes spirituels scientifiquement, conformément à ce que suggèrent les écrits de Bahá'ú'lláh. >>>   Voir un aperçu de la médecine antique chinoise

On a conservé les écrits originaux couchés sur le papier de la main-même de Bahá'ú'lláh d'une part, et de son fils aîné `Abdu’l-Bahá d'autre part.
A la différence de ce qui concerne Jésus, on dispose de nombreux témoignages rapportés à son époque par des observateurs fiables qui savaient lire et écrire,
notamment ceux se rapportant au miracle du Bab (voir plus loin).

Cependant certains documents supposés rédigés par Bahá'ú'lláh ne sont pas signés. On a le droit de prendre des notes à la va-vite quand on est inspiré,
mais alors pour quelle raison Bahá'ú'lláh a-t-il décidé d'authentifier nombre de ses écrits au moyen de sa signature, et pas tous?
Il serait fort utile que des graphologues indépendants se penchent sur ce problème. D'autre part, le testament de Bahá'ú'lláh a bizarrement disparu,
ce qui semble terriblement suspect: il devait bien se trouver quelque part... avant son escamotage. Car il n'a pas pu se volatiliser de lui-même!
« Tu sais, ô mon Dieu, que j'entends le hurlement des loups qui se présentent sous le vêtement de tes serviteurs.»
(prière de Bahá'u'lláh)
« prétendant se convertir, beaucoup de satanistes infiltrèrent et subvertirent toutes les religions, les organisations et les gouvernements importants. » (Henry Mackow)

Quant aux supposées dernières volontés de son fils aîné `Abdu’l-Bahá, elles non plus ne comportent pas de signature, et elles n'ont pas pu être authentifiées.
L'expert consulté par Mme Julie CHANLER a déclaré qu'aucun élément de ce document ne permettait (par comparaison aux autres) de prétendre qu'il était authentique.


Remarque: Bahá'ú'lláh a écrit
« La source de toute science est la connaissance de Dieu (exaltée soit sa gloire)
et cette connaissance est inaccessible si ce n'est par le savoir de ses manifestations divines.»
(Paroles de Sagesse).
Or chaque être spirituel semble plus ou moins spécialisé dans certains domaines. Bahá'ú'lláh a fait remarquer qu'il n'était pas instruit.
Ce prophète fut un homme de chair et d'os, de même que Jésus, comme nous tous.
Mais quand ils étaient dans le monde matériel, et malgré leurs qualités remarquables, on peut douter qu'ils auraient été en mesure,
par exemple, de dessiner les plans précis d'un dispositif capable de placer un satellite en orbite autour de la Terre.
Pourtant, leur esprit peut maintenant nous mettre en relation avec d'immenses sources d'inspiration émanant de mondes spirituels.


Ecrits du Báb, concernant la prière:

 
“ Ce que tu as demandé pour tes parents, tu le recevras mille et une fois en récompense.”
Sélection écrits du Báb, Foi mondiale bahá'íe Kitáb-i- Aqdas, Sélection des écrits du Báb,  (Sélection des écrits du Báb, p.94.)


 “ Plus une prière est faite avec détachement et pureté, mieux elle est acceptée en présence de Dieu.”
Sélection des écrits du Báb, bahá'ís, Foi mondiale bahá'íe Kitáb-i- Aqdas, Sélection des écrits du Báb,  (Sélection des écrits du Báb, p.78.)


 “ Ceux qui se considèrent attachés au Coran, combien d'ordres ont-ils donnés contraires à ce que Dieu avait fait descendre.”
Sélection écrits du Báb, Foi mondiale bahá'íe , Sélection écrits du Báb, écrits bahá'ís, Le Báb, in le Bayan - Le Báb, Bayan   (Le Báb, dans le Bayan)


 “ Les œuvres qui sont pour autre que pour Dieu, retournent à cet autre que Dieu (c-à-d le démon).
Sélection écrits du Báb, Foi mondiale bahá'íe , écrits du Báb, écrits bahá'ís, Le Báb, dans le Bayan   (Le Báb, dans le Bayan)


Adorer Dieu:

 “ Si tu l'adorais par peur, ceci serait inconvenant dans le parvis sacré de sa présence (...).”
Sélection écrits du Báb, Foi mondiale bahá'íe , Sélection des écrits du Báb, écrits bahá'ís, (Sélection des écrits du Báb, p.77.)


Remarque concernant l'expression « crainte de dieu »: 
Cette expression est souvent employée à l'égard des gens insouciants, dans l'espoir qu'ils deviennent consciencieux.
Peut-on encore parler d'amour de Dieu et de confiance en Dieu quand au contraire on est motivé par une crainte méfiante?
Serait-ce logique de craindre le meilleur des amis qu'on puisse avoir?
“ O Dieu, Tu es pour moi un ami plus véritable que je ne le suis moi-même ”   (extrait d'une prière bahá'íe)
Par définition, une crainte concerne l'idée d'un danger, d'un mal à venir... Or Dieu n'est pas malintentionné.
En vérité, ce qu'il convient de craindre, ce sont nos propres erreurs, ou nos fautes et leurs conséquences,  (cf le bouddhisme)
compte-tenu de l'enchaînement des causes et des effets (et non pas Dieu, qui ne nous veut aucun mal!) : la vie est une école.
Les textes religieux s'embrouillent trop souvent: quand on ne respecte pas le sens des mots, on s'embourbe dans les incohérences.
Dieu est supposé infaillible, et son amour parfait à notre égard n'est pas censé nous nuire! Ce n'est donc pas Lui qu'il faut craindre!

(Avis de votre serviteur.) écrits  du  Báb,  Foi mondiale bahá'íe   de votre serviteur, (votre serviteur.) (Avis de votre serviteur.) 

A noter: Dans ses écrits Bahá'u'lláh préconise d'obéir aux dirigeants de nos pays (sans mentionner d'exception).
Il aurait donc fallu se rendre complice de Néron, Hitler, Saddam Hüssein, Kadhafi, Bachar al-Assad, et de toute la clique des tyrans de ce monde...
parce que, selon Bahá'u'lláh, ces gens sont inspirés par le monde céleste.
(Mais s'il avait critiqué le régime de son époque, il n'aurait probablement pas vécu assez longtemps pour accomplir son œuvre).
Cependant, la Bible dit la même chose :
« Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d'un caractère difficile.» (1ère épitre de Pierre, 2, 18). « Quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c'est une grâce devant Dieu.» (1ère épitre de Pierre, 2, 20).
“ Crois-tu pouvoir mettre en échec sa volonté? (...) rien dans toute la création ne saurait renverser Son Dessein.”  (écrits de Bahá'u'lláh, p. 203)

On ne voit pas très bien comment la vie pourrait avoir du sens s'il était possible de faire tomber un gros marteau sur un pied nu sans que ça fasse mal.
Pourtant, à ce sujet, Paul Clavier raisonne en tout ou rien: « ou bien Dieu veut éradiquer le mal, ou bien il ne le veut pas » (etc...)
Ses propos consternants de simplisme aboutissent à prétendre (comme bien d'autres esprits immatures) que « l'existence du mal prouve l'inexistence de Dieu ».
On peut s'attendre à ce qu'il accroche ses contredanses à un sapin de Noël pour achever niaisement sa démonstration...
(cf L'énigme du mal ou Le tremblement de Jupiter)
(Avis de votre serviteur.) écrits  du  Báb,  Foi mondiale bahá'íe   de votre serviteur, (votre serviteur.)                     (Avis de votre serviteur.) 
 “ Dis: Prenez garde, ô peuple de Bahá, de ne vous faire dépouiller de votre force par les forts de la terre;
  que ceux qui gouvernent le monde ne vous emplissent de crainte.
  Placez votre confiance en Dieu et remettez vos affaires entre ses mains.
  Lui, en vérité, vous rendra victorieux et Il est, en vérité, puissant pour faire ce qu'Il veut
  et entre ses mains Il tient les rênes de l'omnipotente puissance.”
                                (Bahá'u'lláh cité dans l'Avènement de la Justice divine, p. 108)


Rappel :  “ Quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave.” (Jésus, cité dans la Bible: Matthieu 20, 26)

 “ Subjugue par ton nom, le Dominateur, ceux qui ont traité cruellement ta précédente manifestation qui est maintenant apparue revêtue de ton titre, le Glorieux. ”
  Cet extrait d'une prière bahá'íe concerne Jésus. (Texte écrit par Bahá'ú'lláh ou par 'Abdu'l-Bahá, il y a une incertitude).
  Cela semble en relation avec la théorie de la réincarnation,
  d'une part à cause de la nouvelle manifestation, et d'autre part à cause de ceux qui avaient traité cruellement Jésus.


Autres remarques: Bahá'ú'lláh a indiqué que les animaux étaient libres, mais que l'homme ne l'était pas.
Il ne semble pas avoir fourni d'explications complémentaires à ce sujet, mais on voit bien qu'un animal n'a pas à se soucier de conscience morale,
tandis qu'à cet égard les êtres humains sont pourvus d'aspirations supérieures et du sentiment de culpabilité.

D'autre part, Bahá'u'lláh nous recommande de faire ce que dit notre médecin: consommez votre Médiator sans broncher!

Ajoutons à cela le fait qu'il nous demande de ne pas nous mêler de politique, et d'obéir aux dirigeants de nos pays, il contredit donc la citation ci-dessus,
 (“Prenez garde...”) puisqu'il faudrait, à l'écouter, qu'on se rende complice de l'oligarchie actuelle, et en propageant ce suivisme aveugle  
qu'on devienne membre actif de la fabrique du consentement mondial,
qui nous dicte des lois contraires à l'intérêt général, tout en détériorant la planète!
(mais peut-être faut-il considérer qu'à son époque il avait le couteau sous la gorge).
Les chrétiens et musulmans ont maintes fois constaté que des Kabbalistes s'infiltrent incognito
en adhérant faussement à d'autres communautés religieuses pour y exercer leur influence occulte.
>>>

« Tu sais, ô mon Dieu, que j'entends le hurlement des loups qui se présentent sous le vêtement de tes serviteurs. » (Bahá'u'lláh, prière de protection)
« prétendant se convertir, beaucoup de satanistes infiltrèrent et subvertirent toutes les religions, les organisations et les gouvernements importants. » (Henry Mackow)
Les bahá'ís ont eux aussi été victimes de magie noire, notamment à Haïfa dans les années 1950-60 
quand certains ont mis fin au gardiennat.
Voir plus bas

Les bahá'ís considèrent que l'humanité tout entière ne constitue qu'un seul organisme.
“ Vous êtes tous les feuilles d'un même arbre et les gouttes d'un même océan.” (Bahá'ú'lláh, Les Splendeurs).
“ O Toi, Dieu de bonté. Tu as fait descendre toute l'humanité du seul et même couple originel;
Tu as voulu que tous les êtres fussent de la même famille.”
(extrait de prière bahá'íe).
Le bien être de chacun dépend non seulement de notre propre conduite, mais encore de celle des voisins.


Souvenons-nous que Bahá'u'lláh a indiqué par ailleurs qu'il ne convenait plus de se retirer pour aller buller dans un monastère...
car il vaut mieux s'activer pour améliorer les choses de ce bas monde :

« Dis! O assemblées de moines! Ne restez pas enfermés dans les cloîtres et les cellules, mais à mon commandement,
abandonnez-les pour vous occuper de ce qui sera profitable à votre âme et à celle d'autrui...»

« Mariez-vous, afin que quelqu'un puisse vous succéder, car Nous vous avons interdit les actions hypocrites mais non pas ce qui prouve la fidélité.
Abandonnant les principes de Dieu, vous avez suivi vos propres inclinations.»
(Bahá'ú'lláh, Tablette à Napoléon III)
NB : La même idée figurait déjà dans le Coran :
« (...) quant à la vie monacale, c'est eux-mêmes qui l'ont inventée.»



A travers ses écrits Bahá'u'lláh exprime un état d'esprit qui rappelle celui de Jésus qui nous dit de tendre l'autre joue quand on a été frappé...
«... montre à tous une douceur parfaite.» (Bahá'ú'lláh).
En revanche `Abdu’l-Bahá conseille de créer des coalitions pour que tous les autres pays se lèvent contre celui qui veut faire la guerre à un état voisin.


 extraits des écrits d'

2.          *  ABDU'L BAHÁ  *          

fils aîné de Bahá'u'lláh

`Abdu’l-Bahá et son petit fils Shoghi Effendi utilisent souvent des mots agressifs comme troupes, armées, soldats, champ de bataille, arène, etc...
Or ce langage témoigne d'un état d'esprit qui s'écarte souvent des valeurs considérées généralement comme fondamentales du progrès spirituel:


“ Ces âmes sont les armées de Dieu et les conquérants de l'Est et de l'Ouest. Si l'un d'entre eux tourne son visage vers une direction et appelle le peuple du Royaume de Dieu, toutes les forces idéales et toutes les nobles confirmations se précipiteront pour le soutenir et le renforcer. Il verra que toutes les portes sont ouvertes et toutes les solides fortifications et toutes les forteresses imprenables rasées. Sans aide et tout seul, il attaquera les armées du monde, battra les ailes droites et les ailes gauches des armées de tous les pays, brisera les lignes des légions de toutes les nations et portera son attaque au centre même des pouvoirs de la terre. Ceci est la signification des armées de Dieu.” (Tablets of the Divine Plan pp 47-48.)


`Abdu’l-Bahá a privé les membres de sa famille de toute allocation provenant des fonds dont Bahá'ú'lláh bénéficiait grâce aux dons des croyants d'Iran et d'autres pays, parce qu'ils réprouvaient le comportement qu'il a adopté après la mort de son père. A la suite de quoi ceux-ci ont souffert de famine.
Dans son supposé testament (non authentifié) `Abdu’l-Bahá s'exprime extrêmement violemment contre son frère. (Ce document n'est pas signé). Il semble qu'il ait prétendu que son frère aurait voulu l'assassiner, mais il est difficile de savoir ce qu'il a vraiment dit et ce qui s'est vraiment passé.
Tous ces faits connus sont en complète contradiction avec ses conférences et ses écrits (il prèche de ne pas dire de mal de ses ennemis, mais lui ne s'en prive pas).


“Dans la prière les mots ne sont pas nécessaires (...) Les paroles dépourvues d'amour n'ont aucune portée.”
amour  Foi mondiale bahá'íe ,   (Extrait d'un article de Miss E.S. STEVENS, dans Fortnightly Review, juin 1911  )


“ Celui qui se satisfait de peu de chose garde toujours l'esprit en paix et le cœur en repos.”
 (Bahá'í Scriptures -  p. 453)
“ (...) sache que le seul vrai Dieu est en possession de mondes invisibles que la méditation de l'homme n'est pas en mesure de concevoir (...)”
                                                                                                                                                              (Foi mondiale bahá'íe, p. 393 en anglais).

Abbas, le fils aîné de Bahá'ú'lláh, s'est de lui-même dénommé `Abdu’l-Bahá ("Serviteur de Baha [ullah]»), plutôt que d'utiliser le titre que lui avait donné son père, et il n'a pas pris de nom de famille. Au fil du temps, il est devenu de plus en plus clair qu'`Abdu’l-Bahá voulait le pouvoir et n'était pas disposé à le partager avec son frère. En outre ll pensait occuper lui-même un poste très similaire à celui d'un messager de Dieu.
Bahá'ú'lláh avait déclaré dans le Kitab-i-Aqdas que toute personne qui prétend «commander», et qui plus est, prétend avant mille ans avoir le rang de manifestation de Dieu, est un menteur. Ainsi, Abbas Effendi (`Abdu’l-Bahá) n'était pas autorisé à prendre la place de son père en tant que continuation de sa manifestation, mais très vite, il est apparu que c'était ce qu'il voulait faire.

`Abdu’l-Bahá s'attendait à ce que tous les bahá'ís le considèrent comme moralement irréprochable, parfait dans son service envers Dieu et envers Bahá'ú'lláh (d'où le titre qu'il a choisi pour lui-même, «serviteur de Baha»), et il a affirmé que tous ses écrits étaient porteurs de la même autorité que les Écritures divines. De surcroît, certaines de ses interprétations des écrits de Bahá'ú'lláh ressemblaient plus à des modifications de lois et d'enseignements religieux qu'à de simples clarifications sur des points obscurs :
il outrepassait nettement ce que son père avait demandé, ce qui justifiait la réprobation de sa famille, laquelle préférait le tempérament de son frère Mírzá Muhammad `Alí, connu aussi sous le nom de Ghusn-i-Akbar, dont les partisans s'appellent encore de nos jours les unitariens.
Rappelons ce que Bahá'ú'lláh avait demandé : « (...) tournez vos visages vers celui que Dieu a choisi et qui est issu de l'Antique Racine » (...) « pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre ». (et non pas pour que son fils aîné tende à établir une religion despotique).

EXTRAITS D'ECRITS d'`Abdu’l-Bahá en grand contraste avec son supposé testament :

“Vivre la vie, c'est:

Ne causer de chagrin à personne.

Etre aimables envers tous les gens et les aimer avec un esprit pur.
[pur = sans mélange, sans arrière-pensée de profit,
donc sans manipulation d'autrui]


S'il nous est fait opposition ou préjudice, le supporter,
être aussi aimables que nous pouvons l'être,
et par dessus tout aimer l'humanité.
Si la calamité existe au degré le plus grand,
se réjouir, car il s'agit de dons et de faveurs de Dieu.
[probablement pour progresser]


Taire les fautes d'autrui, prier pour eux,
[néanmoins, dans son supposé testament, 'Abdu'l-Bahá a dit beaucoup de mal de son frère :
ou bien par ce texte il se réprouve lui-même, ou bien il démontre que le prétendu testament est faux!]

et les aider avec amabilité à corriger leurs fautes.
Regarder toujours le bien et non le mal.
Si un homme a dix bonnes qualités et un défaut,
regarder les dix et oublier son seul défaut.
[attention: il ne s'agit pas de manquer de discernement! Selon la médecine antique chinoise, cet état d'esprit positif favorise une bonne santé.]

Et si un homme a dix défauts et une bonne qualité,
regarder sa seule qualité et oublier les dix défauts.
[afin de mettre l'accent sur ce qui est positif]

Au grand bonheur des hypocrites!                                                                                                                                                                                                                     <

Ne jamais nous permettre de dire un mot désobligeant à propos de quelqu'un,
même si ce "quelqu'un" est notre ennemi.
                Ce qui revient à encourager les criminels à continuer sur la mauvaise voie!                                                                                                                                  

Accomplir tous nos actes dans la gentillesse.
Détacher nos cœurs de nous-mêmes et du monde.
          <                         C'est la reprise des conseils de Lao Tseu.                                                 <                                 

[ne pas confondre l'être et l'avoir]


Etre humbles. Etre les serviteurs les uns des autres,
et savoir que nous sommes moins que quiconque.
Etre comme une âme dans plusieurs corps,
[attention: il ne s'agit pas de possession!]

car plus nous nous aimerons les uns les autres,
plus nous serons près de Dieu;
[aimer, cela suppose le respect,
et non pas vouloir régenter la vie des autres!]

mais savoir que notre amour, notre unité, notre obéissance
ne doivent pas se limiter à des mots, mais se traduire dans nos actions.
[pas de bourrage de crâne!]

                                                NB : Cela nous rappelle Lao Tseu :
  “L'homme authentique enseigne sans paroles.”     Lao-Tsi (ou Lao-zi ou Lao-Tseu)


Agir avec prudence et sagesse.
Etre sincères.
Etre hospitaliers.
Etre respectueux.
Etre une cause de guérison pour le malade,
un réconfort pour celui qui a du chagrin,
une eau agréable pour l'assoiffé,
une table céleste pour l'affamé, une étoile pour l'horizon,
une lumière pour la lampe,
un messager pour celui qui aspire au royaume de Dieu.”
(extrait des écrits d' 'Abdu'l-Bahá)                                                                 

« Servir le genre humain et pourvoir aux besoins des peuples, c'est adorer Dieu.  Servir, c'est prier » (Causerie d''Abdu'l-Bahá) à Londres).          

Attention: l'hypocrisie empêche la bonne foi authentique.
La politesse devient un rituel qui s'oppose à la sincérité spontanée.
Il peut être utile d'éviter d'être blessant avec des formules brutales,
à condition de ne pas s'adonner à des salamalecs constituant un péché.
“ On devient incivil à force de civilités. ” (Montaigne) 

Importance de la cohérence :

“ Aucune vérité ne peut contredire une autre vérité.”

“ L'unité est primordiale pour atteindre la vérité, car la vérité est une...” (Causeries d'`Abdu'l-Bahá à Paris, p.166 éd. 1971.)

“. . .Elève-moi au-dessus de l'océan de la superstition et des vaines chimères,
et accorde-moi une vue pénétrante, afin que je puisse comprendre ton unité et ta vérité dans tous tes royaumes.”

(Extrait de prière d''Abdu'l-Bahá)                                      



Ces lignes ajoutent un plus au doute légitime qu'on est en droit de formuler          
sur l'authenticité de son prétendu testament.          



`Abdu’l-Bahá avait déclaré précédemment :
« Il faut accepter la parole de vérité, quelle que soit la bouche qui la prononce. » (`Abdu’l-Bahá en assemblée, en Amérique).
Force est de constater que tout cela manque de cohérence, puisque son supposé testament dit le contraire.
>>>  Voir Leurre bahá'í


“ Toute religion en contradiction avec la science n'est pas la vérité.” (Causeries d'`Abdu'l-Bahá à Paris, p. 175, éd. 1971.)

Selon `Abdu'l-Bahá, même les désastres dûs aux inondations, aux cyclones et aux tremblements de terre
sont une conséquence indirecte de la désobéissance aux divins commandements.
“ La rétribution du péché est la mort. ” (cf Bahá'ú'lláh et l'ère nouvelle, J. E. ESSLEMONT, p.123).
Cela concorde avec ce qu'a dit Edgar Cayce (entre 1920 et 1945) pendant ses transes,
ainsi qu'avec la Bible et la médecine antique chinoise.
>>>

“Tourner son visage vers Dieu apporte la guérison au corps, à l'esprit et à l'âme.” (`Abdu'l-Bahá)
“ Le pouvoir du Saint-Esprit guérit à la fois les maux physiques et spirituels.” (Selections from the Writings of `Abdu'l-Bahá, n° 139, pp. 161-162). >>>


`Abdu'l-Bahá a indiqué que “ la nourriture de l'avenir sera composée de fruits et de graines.
Le temps viendra où l'on ne mangera plus de viande.”
(`Abdu'l-Bahá, Ten Days in the Light of `Akká, Julia M. Grundy.)

Or selon le Pa Tcheng chenn ming loun (cf les TEXTES ANCIENS de la médecine chinoise) >>>
“ l'essence fine de l'eau et des grains (de céréales) aident à faire développer le Dieu (...)
Si l'on nourrit le Dieu de ces matières, il se tranquillise spontanément parce qu'elles modèrent les esprits-sang,
règlent le "foyer moyen" (situé dans la poitrine) et font équilibrer le yin et le yang : le Dieu se loge alors dans le cœur (...) ”
 >>>


La propreté joue un rôle sur la spiritualité :
“ Le fait d'avoir le corps pur et sans tâche exerce une influence sur l'esprit de l'homme.” (Tablets of `Abdu'l-Bahá vol III p. 585)

Dans son supposé testament, `Abdu'l-Bahá demande à ses adeptes de faire du prosélytisme: (en contradiction avec ce qui avait été dit auparavant)
“ Ils ne doivent pas chercher le repos ni faire trêve un seul instant”.  (alors qu'il avait été dit : "pas de prosélytisme excessif".)


Les bahá'ís sont majoritairement opposés au mariage et à l'adoption par des homosexuels.   arguments >>>


  « Comme l'oiseau, l'humanité possède deux ailes, l'une mâle, l'autre femelle.
Si les deux ailes ne sont pas également fortes et mues par une force commune, l'oiseau ne peut pas s'envoler vers le ciel.»
(`Abdu’l-Bahá, Londres, janvier 1913)
Son père avait eu trois épouses, et son grand-père Mírzá Buzurg en avait eu sept, dont trois concubines et quatre femmes officielles.

 «(...) ne te prive pas des choses qui restent cachées (...)»
(écrits de Bahá'u'lláh, p. 260)    

« (...) si quelqu'un est heureux et satisfait quand la peine, la souffrance et la maladie l'accablent, voilà une preuve de noblesse » (Tablets of `Abdu’l-Bahá, vol II)

Répertoire spécifique à la Foi bahá'íe                  Autres citations de BAHÁ'Ú'LLÁH
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  La plupart des édifices bahá'ís ont été conçus par l'architecte Mason Remey,  qui avait été nommé président du Conseil international bahá'í par le "Gardien" Shoghi Effendi, petit-fils d'`Abdu’l-Bahá. voir plus loin >>>

Ce Conseil fut spécialement créé par Shoghi Effendi en tant qu'institution provisoire destinée à devenir la 
                                                              "Maison Universelle de Justice",  >>> voir plus bas                                                             
un Tribunal international  préfigurant la structure principale d'un nouvel ordre mondial. Malheureusement,  certains bahá'ís ont rejeté Mason Remey qui se trouvait alors en position de devenir le nouveau Gardien après la disparition de Shoghi Effendi. Il s'en suivit une scission entre les bahá'ís orthodoxes, qui ont conservé les institutions de leur religion en suivant Mason Remey, et les bahá'ís hétérodoxes, manipulés, qui n'ont plus de gardien depuis 1957. 
Il y a eu un procès à ce sujet en 2008:  jugement

 
“Dans le monde chacun décide du bien,
Et cela devient le mal.”

                                                                       Lao-Tsi (ou Lao-zi ou Lao-Tseu)
Tao Te King  
 Le Gardien doit veiller à la bonne interprétation des textes bahá'ís, pour éviter que les adeptes ne s'égarent.

« Un silence peut être parfois le plus cruel des mensonges.» (Robert Louis Stevenson)



Déclaration de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France,
élue pour l’année 117 de l’ère Bahá’íe


(21 avril - 2 mai 1960 au 21 avril - 2 mai 1961) faite pour le Ridván 118 (du 21 avril au 2 mai 1961).

~~~~~~

 
 

L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France pour l’année 117 de l’ère Bahá’íe (du 23 avril 1960 au 2 mai 1961), légale et obéissante au second Gardien Mason Remey (Gardien désigné par son prédécesseur Shoghi Effendi, conformément au Testament du Maître `Abdu’l-Bahá), déclare et certifie ce qui suit:

  1. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France a été élue légalement le 23 avril 1960 durant le Ridván de l’année 117, seule période pendant laquelle peuvent être élues les Assemblées spirituelles nationales, conformément aux instructions du premier Gardien Shoghi Effendi et conformément aux décisions et préparations de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France de l’année Bahá’íe 116 (du 25 avril 1959 au 22 avril 1960) et en accord avec ses statuts.

  2. Ses membres et officiers élus furent les suivants:

    Monsieur Joel B. Marangella, président;

    Monsieur Bernard Fillon, secrétaire;

    Monsieur Donald Harvey; trésorier;

    Monsieur Alain Tamenne, vice-président;

    Madame Henriette Samimy, secrétaire-rapporteur;

    Madame Sara Kenny, membre;

    Monsieur M. Barafroukhteh, membre;

    Monsieur Monir Derakhchan, membre;

    Monsieur Jacques Soghomonian, membre,

  3. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France n’a jamais cessé d’exister entre le Ridván 117 et le Ridván 118. (La période du Ridván s’étend, selon le calendrier Bahá’í, du 21 avril au 2 mai).

  4. Personne, ni groupe de personnes, ni institutions quelconques, sauf le Gardien ou la future Maison universelle de justice inséparable du Gardien vivant (Maison universelle de justice dont la date d’établissement n’a pas encore été fixée ni par le premier Gardien Shoghi Effendi, ni par son successeur, le second Gardien Mason Remey) n’ont le droit, ni le pouvoir, ni la possibilité de dissoudre une assemblée spirituelle nationale quelle qu’elle soit ou quoi qu’elle fasse.

  5. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France s’est mise en statu quo de par sa propre volonté entre le 7 mai 1960 et le 14 août 1960. À cette dernière date, elle reprit ses activités normales, avec l’approbation de Mason Remey.

  6. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, lorsqu’elle reprit ses activités le 14 août 1960, ne convoqua pour cette réunion que les cinq membres fidèles au Gardien vivant: Messieurs Monir Derakhchan, Bernard Fillon (secrétaire), Donald Harvey (trésorier), Joel B. Marangella (président) et Jacques Soghomonian. En effet, les quatre autres membres: Messieurs Alain Tamenne (vice-président), A. M Barafroukhteh, et Mesdames Henriette Samimy (secrétaire rapporteur) et Sara Kenny, qui se révoltèrent et désobéirent, s’étaient d’eux-mêmes auto-expulsés, par leur répudiation du Gardien vivant, en tant que membres de cette Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, ainsi réunie le 14 août 1960, laquelle légalisa ce fait en approuvant ces expulsions de son sein (expulsions en tant que membres de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France seulement). Cette légalisation était naturellement évidente et obligée, conformément à l’article 9 des Statuts de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France.

  7. Au commencement de cette réunion, le 14 août 1960, quoique sans être en possession des démissions de ses cinq membres majoritaires, l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France considéra ces dernières de manière à rompre son statu quo. Pour ce faire, elle refusa ces cinq démissions sous forme de motion acceptée à l’unanimité. De plus, elle fit les changements suivants concernant ses officiers:

    Vice-président: Monsieur Jacques Soghomonian;

    Secrétaire rapporteur: Monsieur Donald Harvey.

  8. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France est la seule propriétaire de son Haziratu’l-Quds ou siège social, 11, rue de la Pompe, Paris 16è, ainsi que de tout ce qu’il contient, matériel, documents, bibliothèque, et autres, et est la seule à détenir l’autorité pour recevoir et disposer de fonds en son nom, que ces fonds soient en liquide, ou en banque.

  9. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ne reconnaît en aucune façon toute organisation, même affublée de son propre nom, qui prétend ou qui prétendrait se substituer à elle. Ceci comprend entre autre cette organisation qui s’est appropriée en juin 1960 le nom de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ainsi que ses biens, droits et prérogatives et qui siégea par élections illégales dont les membres sont les suivants (liste publiée par la publication de cette organisation qui s’affubla du titre de la propre publication de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, Juin 1960, No. 1): Monsieur Alain Tamenne, Mademoiselle Lucienne Migette, Monsieur A. M. Barafroukhteh, Monsieur François Petit, Madame Sara Kenny, Monsieur Yadullah Yazdanian, Madame Henriette Samimy, Monsieur Lucien McComb, Monsieur A. E. Naimi, ainsi que les organisations illégales qui se nomment "Assemblées spirituelle locales" de Paris, Orléans, Châteauroux, Lyon, Marseille, Nice et Montpellier, qui s’étant auto-expulsées de la communauté Bahá’íe de France par leur répudiation du Gardien vivant, n’en continuèrent pas moins à garder et usurper cette dénomination d’assemblée spirituelle locale Bahá’íe.

  10. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ayant trouvé, peu de temps après le 8 mai 1960, la porte d’entrée de son siège social (Hasiratu’l-Quds), 11, rue de la Pompe, Paris 16è, fermée par une nouvelle serrure mise sans doute en place par cette organisation qui s’appropria son nom et ses biens, et dont par conséquent elle ne possédait pas la clé, décida alors conformément à ses statuts de transférer temporairement le lieu de son siège social. Elle choisit pour ce faire la demeure du secrétaire, Monsieur Bernard Fillon, au 135 de l’Avenue de Versailles, à Paris, 16è arrondissement.

  11. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ne possédant plus au Ridván 118 suffisamment d’assemblées spirituelle locales pour que leurs délégués (dix-neuf délégués, nombre fixé par le premier Gardien Shoghi Effendi) puissent élire les membres de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France pour l’année Bahá’íe 118 (au plus tard du 2 mai 1961 jusqu’au plus tard le 2 mai 1962) cesse naturellement d’exister le 2 mai 1961.

  12. Seul le second Gardien Mason Remey ou son ou ses successeurs légaux désignés par lui ou par eux conformément au Testament du Maître `Abdu’l-Bahá, Centre du Covenant de Bahá’u’lláh, pourra désigner la personne ou le groupe de personnes qui sera ou seront chargés de préparer l’élection de la future Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France successeur de la présente et seule cette nouvelle Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France résultant de ces élections pourra prendre possession de ce document et des biens de la présente Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France pour s’en servir comme bon lui semblera.

  13. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France a enfermé dans la nuit du 7 mai 1960 ses documents légaux les plus importants, dont son registre de modifications (estampillé par la Préfecture de Police de Paris) ainsi que son Fonds liquide et son carnet de chèques, dans son coffre-fort (dans le secrétariat de son siège social, 11, rue de la Pompe, Paris 16è) et en changea la combinaison. Les deux clés de ce coffre (deux seuls exemplaires de clés existants) accompagnés des clés de la porte d’entrée que possédaient le secrétaire et le trésorier furent mises en lieu sûr par le trésorier, Monsieur Donald Harvey, qui seul sait où elles se trouvent. Seuls le trésorier et le secrétaire, Monsieur Bernard Fillon, connaissent la combinaison du coffre-fort. (Plusieurs membres de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France et de l’Assemblée spirituelle locale de Paris, en plus du trésorier et du secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, possédaient aussi des clés de la porte d’entrée du siège social de la dite Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France. Les locaux du siège social étaient prêtés en permanence à l’Assemblée locale spirituelle des Bahá’ís de Paris pour ses propres activités).

  14. Si ce coffre est ouvert avant que ne se présente pour le faire l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, successeur légale et fidèle au Gardien vivant de celle qui soussigne ce document, il n’aura pu l’être que par un professionnel sur la demande des personnes ou organisation qui ont occupé illégalement le siège social de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ou bien forcé par ces mêmes personnes ou organisation.

  15. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France reconnaît le droit à son successeur légal décrit au paragraphe 10 de la présente déclaration, d’entamer toute démarche qu’il estimera nécessaire, démarche simple ou judiciaire, pour reprendre possession de ses biens, fonds (liquide et banque) et autres.

  16. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France certifie qu’à la date du 2 mai 1961, les personnes dont les noms suivent, font partie de la communauté Bahá’íe de France, fidèle au Gardien vivant, Mason Remey (désigné selon les instructions du Testament d’`Abdu’l-Bahá) :

  17. Monsieur John Byers, 10, boulevard d’Angleterre,

    Le Vésinet (Seine-et-Oise) ;

    Madame Madeleine Byers, 10, boulevard d’Angleterre,

    Le Vésinet (Seine-et-Oise) ;

    Madame Margaret Aducat, 7, rue Jousselin,

    Orléans (Loiret) ;

    Madame Georgine Carré, Maison L’Enfant, Uhart-Cize,

    par Saint-Jean-Pied-de-Port (B.-Pyr.) ;

    Madame Inglis Carré, Maison L’Enfant, Uhart-Cize,

    par Saint-Jean-Pied-de-Port (B.-Pyr.) ;

    Monsieur John Carré, Maison L’Enfant, Uhart-Cize,

    par Saint-Jean-Pied-de-Port (B.-Pyr.) ;

    Monsieur Monir Derakhchan, 115, rue Paradis,

    Marseille 6 (B.-du-R.) ;

    Mademoiselle Madeleine Férahian, 6, passage des Écoliers,

    Paris 15 ;

    Monsieur Bernard Fillon, 135, avenue de Versailles,

    Paris 16 ;

    Madame Marguerite-Marie Fillon , 135, avenue de Versailles,

    Paris 16 ;

    Monsieur Donald Harvey, 3, rue René-Bazin,

    Paris 16 ;

    Madame M.-Antoinette Lacascade, 249 Le Corbusier, boulevard Michelet,

    Marseille 8 (B.-du-R.) ;

    Madame Patricia Lilly, Maison L’Enfant, Uhart-Cize,

    par Saint Jean-Pied-de-Port (B.-Pyr.) ;

    Madame Irene Marangella , 7, rue Jousselin,

    Orléans (Loiret) ;

    Monsieur Joel B. Marangella, 7, rue Jousselin,

    Orléans (Loiret) ;

    Mademoiselle Marguerite Mignon, 62, rue de Coulmier,

    Orleans (Loiret) ;

    Mademoiselle Eulalie A. Ouvry, 232, rue Paradis,

    Marseille 6 (B.-du- R.) ;

    Madame Marie-Louise Péreira, Cours Lafayette,

    La Chaize-Dieu (Haute-Loire ) ;

    Madame Aurore Reynaud, 33, rue Milly,

    Marseille 6 (B.-du- R.) ;

    Monsieur Jacques Soghomonian, 51, rue Paul-Bert,

    Lyon (Rhône )

  18. En foi de quoi, pour l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France de l’année 117 (du 23 avril 1960 au 2 mai 1961), les cinq membres restants et majoritaires qui la forment signent la présente déclaration faite en trois exemplaires, dont:

– un pour le second Gardien de la Foi Bahá’íe, Mason Remey;

– un pour le Bureau des Associations de la Préfecture de Police de la Seine à Paris;

– un pour les Archives (de l’année Bahá’íe 117) de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France.

Joel B. Marangella (président)

Jacques Soghomonian (vice-président)

Bernard Fillon (secrétaire)

Donald A. Harvey (trésorier et secrétaire rapporteur)

Monir Derakhchan (membre)


SITE DES BAHÁ'ÍS ORTHODOXES   >>>

« Un silence peut être parfois le plus cruel des mensonges.» (Robert Louis Stevenson)

~~~~~~  
Chaque bahá’í se doit de procéder à « la recherche indépendante de la vérité », 
« l'aspiration la plus noble de l'homme »
 (cf Bahá'u'lláh).

 
 
Ce document important a été conservé:

Extraits d'un  TELEGRAMME DE SHOGHI EFFENDI  du 25 avril 1951 

« Etapes préliminaires prises lors de la préparation de la conception finale du Mashriqu'l-Adhkar sur le Mont-Carmel
par le président du Conseil International Bahá'í, spécifiquement désigné par Abdu'l-Baha comme étant son architecte.

Processus d'expansion en progrès constant de l'Ordre administratif est accéléré par
 la constitution du Conseil international bahá'í
conçu pour aider l'érection des superstructures associées au Sépulcre du Báb, en cimentant les liens unissant
le Monde en herbe de ce Centre administratif avec l'Etat récemment créé, et
  en ouvrant la voie pour la création du Tribunal bahá'í,
ce prélude est essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice
».
  (Fin de l'extrait cité)


NB: Depuis toujours, la M.U.J. ("maison universelle de justice") était destinée à devenir un tribunal international.

Extrait d'une conversation de Shoghi Effendi au milieu d'une réunion: 
« L'actuel président du Conseil International Bahá'í deviendra alors le juge. (puis en se tournant vers Mason Remey)
Mason, êtes-vous prêt à devenir un juge? » (Shoghi Effendi, 30 nov 1952)
.
Donc Shoghi Effendi avait bel et bien décidé que Mason Remey deviendrait le président de ce tribunal,
c-à-d le Gardien.


NB: Dans le télégramme ci-dessus Shoghi Effendi indique bien que la constitution du Conseil international bahá'í
                       était le prélude essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice,
autrement dit: constitutif, nécessaire, indispensable à l'instauration de la Maison Universelle de Justice,
            et d'emblée il met l'accent sur la désignation de Mason Remey,  mis à l'honneur par `Abdu’l-Bahá,
                et sur son statut spécifique étant donné la finalité de ce qui se prépare.
        retour

Le mot "spécifiquement" indique expressément qu'il existe une une raison précise à cette désignation particulière,
qui concerne l'essence même de la M.U.J., futur Tribunal international bahá'í:

DEFINITIONS
 
essentiel = relatif à l'essence 
   Shoghi Effendi est formel, puisque 
• l'essence,  c'est ce qui fait qu'une chose est ce qu'elle est.

Rappel: A cette époque Mason Remey avait déjà été nommé président du Conseil International Bahá'í par le gardien Shoghi Effendi,
or cet organisme constituait l'essence de la future MUJ, et du futur TRIBUNAL bahá'í, 
c'est le gardien Shoghi Effendi lui-même qui le dit (de son vivant!) dans ce télégramme: 

« La constitution du Conseil international bahá'í (...) pour la création du Tribunal bahá'í,
ce prélude est essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice ».


Bahá’u’lláh avait prévenu ses adeptes lors de cet avertissement:
 
« Les Colombes éternelles et les Oiseaux d'Identité parlent deux langages (...)  
L'autre langage est voilé; il sert à éprouver les méchants et à les faire connaître tels qu'ils sont.»

                                                            (Bahá’u’lláh, le Livre de la Certitude)


 
Définition du mot "identité":  
• Ensemble de caractères qui permettent de reconnaître une personne; 
• ce qui fait que deux aspects ne représentent qu'une seule et même réalité.

  « Bientôt, ton Seigneur FERA deToi "A SIGN OF GUIDANCE AMONG MANKIND".» 
(`Abdu’l-Bahá, traduit par Shogi Effendi, Tablette « en l'honneur de M. Remey » 2 mars 1915, Star of the West)


Cette citation montre qu'`Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi savaient que la destinée de Mason Remey serait exceptionnelle.
Les textes inspirés émanant du monde spirituel doivent parfois s'analyser minutieusement, comme si on interprétait un rêve.
Sur le plan spirituel, `Abdu’l-Bahá, Shoghi Effendi, et Mason Remey agissent de concert,   et nous n'en sommes qu'au prélude,
déclare le gardien dans ce télégramme  au moyen duquel il nous délivre un message s'inscrivant dans la continuité de ses intentions.
Shogi Effendi confirme ici l'identité de son successeur en le désignant dans un langage voilé, pour mettre à l'épreuve la communauté bahá’íe,
parce qu'elle devra prendre du recul  en raison de l'importance finale des enjeux  pour tout ce qui concerne le futur Tribunal international bahá'í.

«... un secret bien gardé...» (`Abdu’l-Bahá cité par Shoghi Effendi, au sujet du futur Gardiennat.)
  Mason Remey a mis un certain temps avant de prendre conscience de sa charge en tant que Gardien de la "Foi bahá’íe".  
    Bahá'ú'lláh lui-même avait médité pendant deux ans avant de se décider à proclamer qu'il était «le promis».

        retour HAUT
“Aujourd'hui, une des principales causes de malentendus en Europe est la diversité des langues”.
                                                                         (discours d'Abdu'l-Bahá -1913)


« Servir le genre humain et pourvoir aux besoins des peuples, c'est adorer Dieu.  Servir, c'est prier.»
(Causerie d''Abdu'l-Bahá) à Londres).
  
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  H I S T O R I Q U E   D E S   I N S T I T U T I O N S   B A H Á' Í E S  

Bahá'u'lláh, le prophète de la religion bahá'íe, avait demandé qu'après son départ on se réfère à son fils aîné `Abdu’l-Bahá:
« Quand l'océan de ma présence aura reflué et que le livre de ma révélation sera achevé,  
tournez vos visages vers celui que Dieu a choisi et qui est issu de l'Antique Racine »
(...) « pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre ».

Il ne s'agissait donc pas d'instaurer une religion despotique.
  `Abdu’l-Bahá fut alors nommé le Centre de l'Alliance, ou encore le Maître.  On l'appela aussi Centre du Covenant.     
A son tour `Abdu’l-Bahá demanda qu'après sa mort, la religion bahá'íe soit chapeautée par son petit-fils, Shoghi Effendi, qui reçut le titre de Gardien, et il précisa que chaque gardien devrait désigner son successeur de son vivant.
Extrait du supposé testament d' `Abdu’l-Bahá :  « Il incombe » au Gardien (il lui revient obligatoirement ) de
« désigner, de son vivant, celui qui deviendra son successeur,  afin qu’après sa disparition, des différends ne puissent survenir ».

Shoghi Effendi ne pouvait pas ignorer l'existence de cet avertissement,  dont on s'aperçoit qu'il a permis d'établir un signe révélant l'existence d'un plan divin prédéterminé:
             « Tout ce qui Est écrit dans le Testament sera satisfait (c-à-d accompli) ».  (Shoghi Effendi, deux ans avant son décès)

Le Gardien Shogi Effendi savait forcément que les difficultés annoncées allaient surgir après sa disparition. En effet, en raison de leur chauvinisme et de leur orgueil aveuglant, certains bahá'ís perses refusèrent qu'on intronise l'architecte Mason Remey, le concepteur de nombreux édifices bahá'ís à Haïfa et ailleurs, cet adepte fidèle, tout-à-fait sincère et parfaitement dévoué, mais dont la désignation n'était pas suffisamment explicite d'après eux (et qui surtout n'était pas d'origine iranienne...)
(N'oublions pas que ces bahá'ís étaient majoritairement des iraniens, qui se considéraient orgueuilleusement aryens, donc supérieurs, tandis que Mason Remey n'était pas d'origine perse).
« La gloire n'est pas à celui qui aime son pays, mais à celui qui aime ses semblables.»  (Bahá'u'lláh, Tablette du Monde.)
          Cependant tous ces événements avaient été écrits d'avance :  Dieu avait prévu que tout se passerait ainsi.
«...les flèches de la Prédestination ne peuvent être évitées.»  (Bahá'u'lláh, Le Livre de la Certitude, p.138) 
Comment expliquer autrement le fait que Shogi Effendi ait quitté ce monde en laissant les croyants dans la perplexité, sinon pour les mettre à l'épreuve dans un contexte préétabli?
« Sans les tribulations (...) comment tes vrais amants pourraient-ils être reconnus...? » (extrait d'une prière de Bahá'u'lláh) 
Cela étant,  ni `Abdu’l-Bahá  ni Shogi Effendi n'eurent prescrit de renoncer aux institutions bahá'íes en cas de difficulté!
« La hiérarchie est indispensable pour assurer une organisation méthodique.»  (Causeries d'`Abdu’l-Bahá à Paris)  
« Sans l'institution du Gardien de la Cause, l'intégrité de la Foi (bahá'íe) serait mise en péril. » (Shoghi Effendi, LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH)

Or jamais personne d'autre que Mason Remey n'avait été exposé comme lui, aux yeux de tous, dans la situation d'attendre sa nomination effective au titre de second gardien, puisque Shoghi Effendi, son prédécesseur averti, l'avait pour ainsi dire montré du doigt en lui réservant le seul et unique poste emblématique qu'il avait tout spécialement créé pour représenter virtuellement cette fonction souveraine, étant donné que
son titre honorifique n'a jamais servi à rien d'autre qu'à délivrer un message implicite!  
  « Bientôt, ton Seigneur FERA deToi "A SIGN OF GUIDANCE AMONG MANKIND".»  
ce que l'on peut traduire par « un indice parmi les hommes, une indication pour les guider.»
 (`Abdu’l-Bahá, traduit par Shogi Effendi, Tablette « en l'honneur de M. Remey » 2 mars 1915, Star of the West)

De même le rôle d'`Abdu’l-Bahá concernait l'interprétation correcte des textes sacrés. Il ne s'agissait pas pour lui de se conduire en despote, mais de guider.
En effet, Shoghi Effendi installa Mason Remey dans une posture virtuelle,  en lui attribuant la présidence de la plus haute des assemblées en puissance dans cette religion, le Conseil international bahá'í, lequel avait été officiellement créé pour devenir la future Maison Universelle de Justice: s'il l'avait désigné au sommet de cette structure en cours d'achèvement au milieu du vingtième siècle, c'était pour qu'il occupe déjà la place du futur Gardien qui allait devoir chapeauter cette M.U.J. suprême, dans l'attente de son avènement, donc intentionnellement, afin de préparer les esprits
sans que ce Conseil n'affiche jamais la moindre activité avant l'heure:  
 « Au Centre mondial (...) le mécanisme de ses institutions les plus importantes a été enfin établi
(...) les organes suprêmes de son ordre en éclosion  se déploient dans leur forme embryonnaire.»   (Shoghi Effendi, 30 juin 1952)

On voit bien que le Conseil n'avait pas pour vocation de s'activer prématurément,
c-à-d tant qu'il ne serait pas devenu la Maison Universelle de Justice, car cet embryon était surtout porteur d'un message.

« Les Colombes éternelles et les Oiseaux d'Identité parlent deux langages (...)  
L'autre langage est voilé; il sert à éprouver les méchants et à les faire connaître tels qu'ils sont.»

                                                            (Bahá’u’lláh, le Livre de la Certitude)

Tout cela ne fait aucun doute, puisque les traces des messages écrits de Shoghi Effendi prouvent ce qui précède, notamment que ce Conseil symbolique n'a servi qu'à préfigurer la M.U.J., alors en gestation sous l'égide de Mason Remey,
puisqu'en se félicitant de la constitution du Conseil international bahá'í, Shoghi Effendi a délivré une information décisive :
   « en ouvrant la voie pour la création du Tribunal bahá'í,
       ce prélude est essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice.»
 
voir son Télégramme du 25 avril 1951   >>>

Donc en vérité cet embryon de M.U.J. - qui ne fonctionnait pas - jouait un rôle essentiel, pour qu'on s'aperçoive qu'
incontestablement Mason Remey avait déjà été désigné à la tête du Conseil avant même que celui-ci ne devienne la M U J,
et de plus   Shoghi Effendi n'a jamais demandé qu'on abandonne le gardiennat, bien au contraire!     
« Une heure de réflexion vaut mieux que soixante-dix années de prières.»   (Ecrits de Bahá'u'lláh)  

Conclusion: le Conseil aurait dû être transformé en Maison Universelle de Justice
sans rejeter Mason Remey qui était déjà en place, à sa tête,
dans la position de futur Gardien.

L'âme de Mason Remey fut d'ailleurs la seule à s'être intimement sentie appelée à cette fonction, à la suite d'une vision! Mais qui donc alors aurait pu mieux convenir à sa place? Car lui-seul avait été habilement désigné de manière tacite par le Gardien Shoghi Effendi, dont les croyants fidèles ne peuvent douter qu'il savait très bien ce qu'il faisait! Qui donc va continuer à prétendre de nos jours, étant donné que le Conseil International Bahá'í n'a jamais été activé par Shoghi Effendi,
que cette “tête sacrée” et fort bien avisée fut assez étourdie pour créer un Conseil qui n'aura jamais servi à rien?  

Joel Bray Marangella, Gardien de la Foi Bahá’íe, a relaté les faits en détail, et il les commente ici   >>> lien >>>
 
  Cette introduction n'engage que le présent site.   

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Remarque : la phrase de Bahá'ú'lláh « Tournez vos visages vers celui que Dieu a choisi et qui est issu de l'Antique Racine
(...)  pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre »
ne voulait pas dire qu'il fallait s'adonner au despotisme.

                                       Le point de vue orthodoxe >>> LEURRE BAHÁ'Í  >>>

L'expertise du prétendu testament d'`Abdu’l-Bahá a révèlé que ce document avait été écrit par plusieurs personnes,
et qu'aucun passage ne correspondait à l'écriture d'`Abdu’l-Bahá.
L'expert, le Dr Mitchell (Londres), reste l'un des chercheurs les plus respectés de médecine légale du 20ème siècle,
et il est encore cité par les universitaires et par les experts juridiques.


Des décennies après son rapport de 1930 sur l'écriture figurant sur les photographies des présumées volontés d'`Abdu’l-Bahá,
la réputation du Dr C. Ainsworth Mitchell dans le domaine des "documents suspects"
a continué d'inspirer le respect de ses collègues capables d'évaluer ses capacités, et de former de nouveaux étudiants.


Mais en supposant que le prétendu testament d'`Abdu’l-Bahá pourrait être authentique,
on s'aperçoit qu'`Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi étaient favorables à Mason Remey,
mais que la plupart des bahá'ís ne les ont pas entendus.
La destinée divine semble avoir prévu autre chose...


Mason Remey a rédigé en 1960 une petite brochure de 52 pages intitulée UN DERNIER APPEL AUX MAINS DE LA CAUSE,
« un document privé et secret destiné à n'être lu que par les Mains de la Cause » (c-à-d les dirigeants de Haïfa).

Dans ce document auquel nous avons accès de nos jours, Mason Remey a écrit :
 
« Pourquoi est-ce que les Mains résidant en Terre Sainte ne veulent pas d'un deuxième gardien? Pourquoi en est-il ainsi? Il me semble qu'ils ne veulent pas que leur chemin personnel de vie facile soit dérangé par la présence parmi eux d'un Gardien qui dirigerait la Cause et pourrait très probablement réduire leur luxe et les émoluments dont ils jouissent maintenant, ce dont ils n'avaient jamais bénéficié durant la vie du Gardien bien-aimé » (p. 27).

Souvenons-nous des écrits de Bahá'u'lláh : « ô mon Dieu (...) tous mériteraient ton courroux et la verge de ta colère.»

 “ Quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave.” (Jésus, cité dans la Bible: Matthieu 20, 26)


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Il existe trois groupes bahá'ís importants : ceux de Haïfa (hétérodoxes), les orthodoxes, et les unitaires. 

Le groupe religieux promouvant le bahaïsme unitaire aux États-Unis d'Amérique fut dirigé par Shuaullah Behai, le fils de Mírzá Muhammad Ali (“la plus grande Branche”) un des fils de Bahá'u'lláh.
Mírzá Muhammad Ali = Ghusn-i-Akbar, demi-frère d'`Abdu’l-Bahá.

La majeure partie de la famille de Bahá’u'lláh approuvait le parti de Ghusn-i-Akbar, incluant deux femmes de Bahá’u'lláh, Fatima et Gawhar, et tous leurs enfants. Les bahá'ís unitaires ont aussi compté Mírzá Majdeddin (neveu et beau-fils de Bahá’u'lláh) parmi leurs membres.
Tandis que les autres bahá'ís (ceux de Haïfa ainsi que les orthodoxes) n'ont plus aucun descendant de Bahá'u'lláh parmi eux, de nos jours Nigar Bahai Amsalem, l'arrière-petite-fille de Bahá’u'lláh, à la fois petite-fille de Mírzá Muhammad `Alí, et du plus jeune fils de Bahá’u'lláh, Badiullah, apporte elle aussi son soutien au bahaïsme unitaire.
Elle a construit un sanctuaire au pied de la tombe de son grand-père, Mírzá Muhammad Alí (“la plus grande Branche”).
Elle réprouve l'organisation bahá'íe installée actuellement à Haïfa.

Les bahá'ís unitaires d'aujourd'hui cherchent à revivifier l'école de pensée de Ghusn-i-Akbar, “la plus grande Branche”, tout en reconnaissant les contributions positives d'`Abdu’l-Bahá à la religion bahá'íe. Le bahaïsme unitaire moderne met l'accent sur l'unité et la transcendance de Dieu, l'humanité et les limitations de tous les dirigeants religieux - en incluant les prophètes -, l'importance de l'acceptation et de la tolérance entre les fidèles de Bahá'u'lláh et les personnes de toutes croyances. Ils acceptent que des bahá'ís s'engagent en politique et dans des causes sociales.

Puisqu'ils considèrent que même les prophètes ne sont pas forcément des êtres parfaits, il va sans dire qu'ils devraient eux-mêmes se remettre en questions périodiquement, d'autant plus que pour l'instant, ils semblent plutôt mal inspirés :
- ils sont tolérants à l'égard de la dépravation homosexuelle, laquelle s'oppose au sens de la vie, donc à Dieu;
- ils acceptent les adhérents habitant en Israël, ce qui n'est pas prudent étant donné les fausses adhésions
  et la magie noire fomentée par des kabbalistes qui veulent affaiblir en secret les religions non-juives.

Le Christ a dit :
  « (...) il y aura une grande détresse dans le pays (Israël) et de la colère contre ce peuple.» (Jésus cité par St Luc XXI, 20, 24.)


      Cette venue de Bahá'u'lláh, réincarnation de Jésus Christ, a eu lieu au 19ème siècle, mais très peu l'ont remarquée...
      Or nous avions été prévenus : « Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.» (La Bible)
      Cette expression “comme un voleur dans la nuit” voulait dire qu'il passerait inaperçu chez les chrétiens.
(La Bible, 1 Thessaloniciens 5:2)

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