LES  BAHÁ'ÍS



A la différence des mouvements dogmatiques
qui imposent (exclusivement) des idées toutes faites,
les bahá'ís préconisent la recherche indépendante de la Vérité,
“ l'aspiration la plus noble de l'homme ”,  conformément à l'esprit du Prophète Bahá'u'lláh.  >>>   exemple de recherche personnelle >>>

Echantillon de l'humanité,
ils appartiennent pratiquement à tous les pays, groupes ethniques,
cultures, professions, classes sociales ou économiques.
Plus de six millions au début du 21esiècle,
ils représentent au moins 2 100 groupes tribaux et ethniques
ne formant qu'une seule communauté, celle de la Foi bahá'íe,
qui aspire à faire disparaître toute barrière de race, de classe, de croyance, et de nation,
en déclarant - à l'instar de Bahá'u'lláh -  >>>
« la terre n'est qu'un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens ».

Les bahá'ís considèrent que toutes les grandes religions du monde
sont l'expression d'un seul plan divin, qui vise à déployer

“l'unité dans la diversité”.       

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<< Bâtiment des archives bahá'íes,
sur le mont Carmel à Haïfa (Israël).
Extrait de la brochure "Les bahá'ís"
>>>
quelques extraits des
écrits de Bahá'u'lláh   >>>



                     ~~~  Avec l'aimable autorisation du Centre Mondial bahá'í  ~~~                     liens


TEMOIGNAGE DE VOTRE SERVITEUR

Bahá’u’lláh m'est apparu pendant mon enfance sans que je sache qui il était, puisque j'étais très jeune (âgé peut-être de cinq ans à l'époque).
J'avais - comme bien d'autres petits - la faculté de voir des êtres spirituels, mais comme tout était nouveau pour moi, je ne savais pas faire la différence entre ce qui était extraordinaire et ce qui était normal. Je n'avais encore reçu aucune instruction religieuse. Un jour, en voyant un tableau accroché au mur chez ma grand-mère, j'ai signalé à mes parents que je connaissais le personnage qu'il représentait, parce qu'il venait parfois nous voir dans notre cuisine. Interloquée par le fait que j'avais vu le Christ à plusieurs reprises sans rien savoir de lui, maman m'a expliqué le soir-même qui était Jésus; elle m'a enseigné le B-A-BA du christianisme, ainsi que quelques prières (elle m'avait appris à lire à quatre ans) en me confiant un petit livre catholique. (Mes parents m'ont souvent rappelé cet événement). Après quoi, je me suis mis à beaucoup prier chaque soir, d'une façon bizarrement excessive, et j'ignore pourquoi. Je demandais que tout se passe bien pour mes parents, et tout s'est bien passé! Les êtres spirituels apparaissaient tous au même endroit, dans un angle où mes parents installaient un sapin en décembre. Un jour, l'un d'entre eux, un personnage barbu, étant venu devant le sapin, j'ai cru que c'était le père Noël, mais je m'étonnais que son vêtement soit d'aspect beige grisâtre, et non pas rouge et blanc comme sur les images d'un de mes livres (collection "Les petits livres d'or", dans les années cinquante). Il ne faisait guère attention à moi qui jouais par terre, à quatre pattes, mais il regardait maman qu'on voyait de dos en train de faire la vaisselle dans un autre angle de la cuisine, et il parlait avec un être invisible qui se trouvait derrière lui et à sa gauche, à en juger par les mouvements de sa tête. Je n'entendais rien, et je me suis demandé si le père fouettard se trouvait derrière le mur... Ce n'est que vers l'âge de quarante ans que j'ai compris qu'il s'agissait de Bahá’u’lláh, en reconnaissant son habillement comparable à ceux visibles sur une photo d'un groupe d'adeptes accompagnant `Abdu’l-Bahá. Par la suite on m'a confirmé que c'était bien lui, et plus tard j'ai eu le privilège d'entendre sa voix très distinguée derrière moi et à ma droite, dans un style véritablement raffiné, en 2004 (mais sans le voir). J'étais en train de participer à un forum inter-religieux d'internet (sur un site canadien), et je m'efforçais avec patience de répondre très poliment à un interlocuteur grossier et vulgaire, qui s'exprimait violemment dans la section "athée" du forum pour vomir sa désapprobation à l'égard des croyants. Bahá’u’lláh m'a fait une réflexion sympathique au sujet de mes échanges avec cet internaute, et c'est tout. Aujourd'hui je suppose que son interlocuteur invisible lors de mon enfance (n'étant pas le père fouettard...) c'était probablement Dieu. Je dois préciser que maman - qui intéressait tant le Prophète - a toujours fait preuve de facultés spirituelles remarquables, mais elle n'allait pas à la messe, et moi non plus. Vers la fin de sa vie, je lui ai fait découvrir l'existence des bahá’ís et elle a eu recours à leurs prières sans hésiter. Pour l'instant il ne m'a pas été possible d'entendre la voix de ma mère partie dans l'autre monde, mais il m'arrive de percevoir ses sentiments à propos de tel ou tel problème. J'ai reçu plusieurs fois en rêve des indications concernant des améliorations à effectuer sur la page "leurre bahá'í" afin de traduire au mieux le texte d'origine du gardien des bahá'ís orthodoxes, mais Bahá’u’lláh ne m'a pas dicté de choisir telle ou telle religion. Parfois, on me faisait savoir que j'avais commis une erreur, du genre oubli d'un groupe de mots, etc..., et je constatais le lendemain l'exactitude de l'information, reçue la nuit en pleine conscience du fait que j'observais mon propre rêve. D'autre part, on m'a montré un magnifique Livre Ancien qui symbolisait le "Livre de la Vie", en me faisant comprendre qu'il ne m'était pas permis d'accéder à n'importe quelle page du Livre. (Il arrive cependant que je reçoive des révélations prémonitoires, comme par exemple l'annonce du tsunami au Japon, six mois avant celui de Fukushima, afin de prévenir une amie qui voulait s'y rendre. Ce phénomène se produit quand je suis bien éveillé, en conversation avec les personnes concernées).
Lors du passage au nouvel an entre 2014 et 2015, vers minuit, j'ai subitement reçu le souvenir d'un épisode de vie antérieure sur Terre, datant de bien des siècles avant Jésus Christ, tout en étant habité par une immense sensation de pureté. Ce fut l'occasion d'en savoir plus sur l'histoire de l'humanité. Avec mes camarades et collègues de l'époque, nous savions que nous étions de passage et qu'il nous faudrait revenir beaucoup plus tard, c'est-à-dire maintenant. Je n'avais jamais ressenti un tel sentiment de pureté, tellement profond qu'il est indescriptible. Sur le moment, ça m'a donné l'impression qu'à cette époque-là, j'étais beaucoup plus pur qu'aujourd'hui. Mais par la suite, j'ai supposé qu'il s'agissait plutôt de l'esprit saint, et non pas de mon propre état passé. Je crois pouvoir révéler aussi que durant les années 1990, j'avais déjà reçu le souvenir d'épisodes vécus dans un monde spirituel, juste avant de venir sur Terre. Cela me permet de préciser que les âmes qui, comme moi, séjournaient en cet endroit, sont chargées d'accomplir une tâche prédéterminée sur Terre, sans qu'il soit possible de refuser cette responsabilité. J'ai l'impression que c'est en relation avec le karma. Mais d'autre part, mes camarades et moi-même pouvions choisir en plus un projet subsidiaire à titre personnel, comparable à celui d'un stage d'étudiant en entreprise. Je constate que j'ai été assisté ici bas pour réaliser mes travaux dans les deux domaines concernés.


La recherche de la vérité en toute indépendance est nécessaire à l'authenticité,  
 notion importante  qui transparaît dans les textes de Bahá'ú'lláh,  le prophète (perse) de la religion bahá'íe.
     
étymol. authentique = "qui se détermine de (par) sa propre autorité" (chacun en cohérence avec son essence divine).  

Le fils aîné de Bahá'ú'lláh a déclaré :
       « Si la lumière divine de la vérité brilla en Jésus-Christ, 
         elle brilla aussi en Moïse et en Bouddha.»
(Causeries d'`Abdu’l-Bahá à Paris, p.166)       

« Que votre vie soit une émanation du royaume du Christ.»   (`Abdu’l-Bahá, fils aîné de Bahá'ú'lláh - Journal de Mirzá Ahmad Sohrab)
Les bahá'ís n'ont pas de clergé. La race humaine étant entrée dans l'âge de maturité, chaque individu est capable d'examiner la révélation divine et de prendre ses propres décisions en ce qui concerne sa vie, à l'aide de la prière, de la réflexion et de la consultation :
« une heure de réflexion vaut mieux que soixante-dix années de prières » (Bahá'ú'lláh, Kitáb-i-Iqán).

 Rappelons que Jésus a dit :
« N'appelez personne sur la terre votre “père” ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux »  (La Bible, Matthieu 23,9).

La communauté bahá'íe n'a pas de prêtre à qui dire « mon père », néanmoins
elle est organisée par une administration démocratique, laquelle pose problème en réalité.   ... > voir plus bas   >>>

« Le mouvement bahá'í n'est pas une organisation. Vous ne pouvez pas organiser le mouvement bahá'í » 
 (Bien des choses ont changé depuis ce discours).              (`Abdu’l-Bahá, fils aîné de Bahá'ú'lláh).

« La sincérité est la base de toutes les vertus humaines. »  (Tablets of `Abdu’l-Bahá, vol. 1 p.459)
Celle-ci va de pair avec l'authenticité, que les chefs religieux autoritaires empêchent avec leur despotisme.
L'absence de clergé se justifie donc clairement : les croyants ne doivent pas subir de pression, agir ainsi serait immature.
La foi est comparable à la volonté:
une supposée volonté venant de l'extérieur anéantirait votre propre volonté, puisque ça serait celle d'un autre, et non la vôtre.
Les croyants doivent percevoir le souffle divin venant de l'intérieur, de « leur propre cœur » (Bahá'u'lláh, la Tablette d'Ahmad).
>>>
   Remarque: Bahá'u'lláh dénonce les « imitations », étant donné qu'il ne peut y avoir d'authenticité dans le conformisme robotique
   des moutons qui suivent un troupeau de somnambules.
Les bahá'ís ne portent pas d'habit ni de chapeau spécial ni aucun déguisement d'aucune sorte,

      (mais cela n'empêche pas qu'on observe certaines conventions sociales). 
Il résulte de tout ce qui précède que nous devons respecter la diversité d'autrui: 
« (...) la diversité des confessions et croyances religieuses ne doit être à aucun prix,   
   parmi les hommes, une cause de discorde. »
      (écrits de Bahá'u'lláh, p. 268)    
Cette phrase se contredit d'elle-même, puisque par définition des idées divergentes ne peuvent pas s'harmoniser!
Exemples : « Assassiner un goy (un non juif) c'est comme tuer une bête sauvage.» « Ce sont des chiens, du bétail, des porcs ...
des bêtes et des singes...»
(Talmud, Sanhédrin 59a)
  Comment pourrions-nous ne pas être en désaccord avec ces textes juifs?

« L'extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu.» (Zohar II, 43a) Il existe de très nombreuses affirmations juives du même genre.
« Même le meilleur des Goïm (non-juifs) devrait être abattu.» (Abhodah Zarah 26b Tosepoth)
« Le viol des femmes non-juives est autorisé.»  (Hadarine 20B; Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 348).
« Une fillette ("Cuthean") gentille (c-à-d non-juive) de trois ans peut être violée.»
  (Aboda Sarah 37a)
(Extraits de la religion juive).

D'ailleurs des difficultés imprévues ont surgi
:

étant donné que, comme dans le passé « prétendant se convertir, beaucoup de satanistes infiltrèrent et
      subvertirent toutes les religions, les organisations et les gouvernements importants. »
(Henry Mackow)

Ne pas dénoncer les idées pourries des ennemis de Jésus, c'est être complice de cette horreur, trop souvent passée sous silence.
Au 21ème siècle, certains crimes de sionistes restent impunis en France, il est grand temps d'être francs :
on voit bien ci-dessus que la religion juive est abominable, l'intrusion de ses nuisances est flagrante dans notre pays
- jusque dans nos textes de lois - et il faut être abominablement hypocrite pour ne pas le reconnaître.
Dieu aime que la vérité soit dite franchement
plutôt que les salamalecs, l'hypocrisie et les flatteries en guise de sincérité.
Signalons sans attendre que le testament de Bahá'u'lláh a disparu à l'occasion d'un déménagement de ses affaires.
Cela montre qu'au moins un intrus s'était infiltré parmi les supposés adeptes du prophète,
car on ne néglige pas et on ne perd pas un document aussi précieux par inadvertance.

Extrait du Talmud : “Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge”.  (Schabbouth Hag. 6d)
« Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyim (non juifs). » (Iore Dea 147.5)

Pour les bahá'ís, l'humanité entière constitue un seul organisme.
Le bien-être de chacun dépend non seulement de sa propre conduite, mais aussi de celle des autres.

Car les mauvaises pensées polluent l'atmosphère ambiante :
il nous appartient de propager de bonnes influences spirituelles, et non le contraire.
  Extraits de prières :
« O Toi, Dieu compatissant! Donne-moi un cœur qui puisse, comme le cristal, être éclairé par la lumière de ton amour,
et accorde-moi une pensée qui puisse, par la bonté spirituelle, changer ce monde en un jardin de roses. »
(extrait de prière bahá'íe)
Mais tandis qu'on cherche à s'accorder avec autrui, on baigne dans une mer de mauvais sentiments qui tendent à nous infecter.
Il convient donc de s'en protéger :

« O Dieu, mon Dieu! (...) Protège tes serviteurs fidèles des maux de l'égoïsme et de la passion; 
que l'œil vigilent de ta tendre bonté les garde de toute rancune, haine, et envie; »
(...) « Eloigne-moi de tout autre que Toi » (...)
« Fais de moi l'un de ceux qui, parmi tes adorateurs, se séparent de tout ce qui n'est pas Toi,
se libèrent de tout attachement au monde, et se détournent des défauts des êtres méfiants.»
(plusieurs extraits de différentes prières bahá'íes)
Des pensées tristes ou haineuses peuvent détruire des plantes, l'amour les aide à se développer, de nombreuses expériences l'ont prouvé, de même que la télépathie avec les animaux : tout cela a été démontré par Rupert Sheldrake.
(lire : Ces chiens qui attendent leur maître) images vidéos à l'appui.
Cleve Backster a démontré l'efficience des influences télépathiques à distance. (cf "L'intelligence émotionnelle des plantes", éditions Guy Trédaniel : des milliers d'expériences probantes.) Grâce à ses travaux, on a construit un antivol basé sur le fait qu'une plante d'appartement fait la différence entre un intrus et un habitué.
De plus, le scientifique Pierre JANET a réalisé de nombreuses expériences d'hypnose à distance avec succès (sans téléphone).

  « Le désir de liberté conduit l'homme à s'écarter des règles de la rectitude de conduite et porte atteinte à la dignité de sa condition.
     Il l'amène à descendre au niveau le plus bas de la dépravation et de la perversité.»
(écrits de Bahá'u'lláh, p. 312)    

A noter: les bahá'ís de Haïfa réprouvent le « mariage » des homosexuels: lien >>>

                                                                                    Arguments de réprobation du mariage et de l'adoption d'enfants par des homosexuels >>>                                                                                    

          « Ne polluez donc pas vos ailes de la boue des vains désirs et de la perversité »
  (écrits de Bahá'ú'lláh, p.304)

 
~~~ REGLES DE CONDUITE BAHÁ'ÍES ~~~

C'est dans un état d'esprit paisible, tolérant, et qui aspire à favoriser l'unité mondiale,
que s'inscrivent les idées directrices des bahá'ís fidèles à Bahá’u'lláh :

• les bahá'ís visent l'unité de l'humanité dans le respect de sa diversité
• les bahá'ís aspirent à l'abandon de toutes formes de préjugés (racisme, fanatisme, ségrégation...)
• les bahá'ís encouragent la tolérance religieuse (et l'amour du prochain, bien entendu)
• les bahá'ís recommandent la recherche personnelle et indépendante de la vérité
• les bahá'ís prônent l'accès de tous à l'éducation et à la culture
les bahá'ís recherchent l'accord de l'esprit scientifique et des concepts spirituels et religieux   >>>
• les bahá'ís préconisent l'égalité des droits de l'homme et de la femme
• les bahá'ís requièrent l'âge minimum de seize ans pour être adhérent à leur religion
• les bahá'ís ne doivent pas se confesser, mais « implorer son pardon à Dieu seul ». (Bahá'ú'lláh)
• les bahá'ís souhaitent l'élimination des extrêmes de richesse et de pauvreté
• les bahá'ís envisagent une confédération mondiale des nations (au 19° siècle! l'ONU avant l'heure)
• les bahá'ís s'interdisent cependant de se présenter aux élections
• les bahá'ís suggèrent l'adoption d'une langue auxiliaire universelle et d'une monnaie mondiale unique
• les bahá'ís mettent l'accent sur l'utilité des consultations réciproques
• les bahá'ís s'abstiennent d'engager des poursuites judiciaires
• les bahá'ís évitent le prosélytisme excessif
• les bahá'ís proscrivent les jeux d'argent

La ligne de conduite des bahá'ís vise aussi:
• le détachement, la pureté d'intentions
• l'honnêteté et la confiance
• le dévouement et la courtoisie
• la générosité et le service (travailler pour le bien de l'humanité, c'est comme prier)
• la primauté des actes sur la parole (au lieu de se cloîtrer en dehors du monde)
   Bahá'u'lláh ayant indiqué qu'il ne convenait plus de se retirer dans un monastère:
   mieux vaut s'engager dans le monde en travaillant pour le progrès général de l'humanité
• la modération   -   à noter: les “vrais bahá'ís” ne fument pas et ne boivent pas d'alcool,
   et bien entendu, ils ne se droguent pas, donc ils rejettent l'usage du cannabis.
• l'observance d'une courte période de jeune annuel (en se nourrissant après le coucher du soleil,
   et avant qu'il se lève) à une époque où le jour et la nuit sont à peu près d'égale durée dans les deux hémisphères.
• le refus d'aide financière extérieure
   Pour les affaires de leur religion, seuls les adeptes peuvent cotiser,
   mais il n'est théoriquement pas permis qu'un riche bahá'í fasse un don démesuré:
   chacun participe selon ses possibilités (cependant ils sont beaucoup sollicités)
• A l'exemple de Bahá'u'lláh qui a choisi la simplicité volontaire, ils sont supposés se détacher
du monde matériel et ne pas sombrer dans les excès de la société de consommation:
(consommer détruit les ressources de la Terre et accentue l'effet de serre) Ils devraient donc s'abstenir de polluer, de voyager inutilement en avion par exemple, et de nuire à la planète...
  « Celui qui se satisfait de peu de choses garde toujours l'esprit en paix
   et le cœur en repos.»
 (`Abdu’l-Bahá, Baha'i Scriptures p.453)

• Dans ses écrits, Bahá'u'lláh a précisé « Dieu n'a pas besoin de vos temples »
• Il va de soi qu'on ne tue pas, on ne vole pas, on ne ment pas... etc...
• Les bahá'ís considèrent qu'il existe une multitude d'autres mondes dans l'univers.
• Il n'y a pas d'incitation à la violence dans les écrits bahá'ís.
Ces idées directrices sont de bon aloi. Or "Bahá'í" signifie "glorieux".  
Mais en vérité les adeptes ne sont que des êtres humains (comme nous tous) très imparfaits,  
et la théorie n'est pas toujours mise en pratique...  

Bahá'ú'lláh rappelle que Dieu nous fait des révélations pendant notre sommeil.
C'est peut-être la raison pour laquelle la journée bahá'íe commence le soir:
Une mise à jour de notre esprit s'opère la nuit afin de préparer nos activités diurnes.

« Que l'homme (...) cherche la vérité, quelle qu'en soit l'origine. » (`Abdu’l-Bahá en assemblée, en Amérique).

Les diverses religions mettent en œuvre tout un arsenal de rituels pour ancrer leurs croyances dans l'inconscient des adeptes.
Les différences de rites mettent en évidence des divergences entre elles, ce qui altère leur crédibilité en matière d'unité.
Si les croyants faisaient l'effort de procéder à des expériences reproductibles (donc scientifiques) dans le domaine spirituel,
il leur serait possible d'accorder toutes les religions en se référant à des données fiables, et d'être davantage pris au sérieux.
  >>>
Mais chaque mouvement religieux (ou presque) cherche au contraire à se différencier, donc à s'opposer aux autres plutôt qu'à
rechercher des convergences. Chez les bahá'ís le mois-semaine dure 19 jours : aucun risque de s'accorder avec les autres!
Mais surtout l'hypocrisie est de mise, comme on l'a vu plus haut. Censés accorder science et spiritualité, ils ne le font pas.
 
HAUT
  Les Bahá'ís considèrent que tous les grands Prophètes
ont progressivement révélé la nature de
“l'immuable Foi en Dieu, éternelle dans le passé, éternelle dans l'avenir”.

« Bahá'u'lláh délivre le même Message aux hommes que celui apporté par Moïse et Jésus »
                                   (discours prononcé à Londres par 'Abdu'l-Bahá, le fils aîné de Bahá'u'lláh).


Extrait de la brochure “Les bahá'ís” (de Haïfa) :
“Des personnes de traditions religieuses classiques,
originaires de grandes religions,
estiment avoir trouvé dans la Foi bahá'íe
les promesses et les espérances que leur livrait leur propre religion.
Des Bahá'ís de culture amérindienne, africaine ou autre
voient eux-aussi dans les enseignements bahá'ís l'accomplissement de prophéties.

Pour les Bahá'ís d'origine juive,
Bahá'u'lláh est la manifestation du "Dieu des armées"
promis et descendu sur terre avec "des dizaines de milliers de saints".
Descendant d'Abraham et "rejeton de la racine de Jessé",
Bahá'u'lláh est venu montrer aux nations
comment "changer leurs épées en charrues".
Bien des aspects de l'exil involontaire de Bahá'u'lláh en terre d'lsraël
et d'autres faits historiques de la vie de Bahá'u'lláh
sont considérés comme l'accomplissement
des nombreuses prophéties contenues dans la Bible.

Pour les Bahá'ís d'origine bouddhiste,
Bahá'u'lláh accomplit la prophétie
annonçant "un Bouddha nommé Maïtreya, le Bouddha universel"
qui, conformément aux traditions bouddhistes,
apporte à l'humanité la paix et la lumière.
Ils voient en lui l'accomplissement de nombreuses prophéties
comme le fait que le Maïtreya Bouddha est venu d'Occident",
l'Iran étant à l'ouest de l'Inde.

Pour les Bahá'ís d'origine hindoue,
Bahá'u'lláh est la nouvelle incarnation de Krishna,
le "dixième avatar", "l'esprit le plus grand".
Il est "Celui qui ne naît et ne meurt pas",
Celui qui "lorsque la bonté vient à s'affaiblir" revient à tout âge
rétablir la droiture promise dans la Bhagavad-Gîta.

Pour les Bahá'ís d'origine chrétienne,
Bahá'u'lláh remplit les promesses paradoxales
du retour du Christ dans la "gloire du Père",
comme "un voleur dans la nuit".
Le fait que la Foi ait été fondée en 1844
correspond à de nombreuses prophéties chrétiennes.
Les Bahá'ís remarquent par exemple que l'Afrique centrale
a finalement été ouverte au Christianisme dans les années 1840
et cet événement a été largement interprété
comme l'accomplissement de la promesse selon laquelle le Christ reviendrait
après que l'Evangile aura été prêché à toutes les nations.
Les Bahá'ís voient dans les enseignements de Bahá'u'lláh
l'accomplissement de la promesse du Christ
de rassembler tous les peuples
afin qu'il n'y ait "qu'un seul troupeau et qu'un seul pasteur."

Pour les Bahá'ís d'origine musulmane,
Bahá'u'lláh remplit la promesse
faite par le Coran pour le "Jour de Dieu" et de la
"Grande révélation" quand "Dieu" descendra sur terre
"dissimulé dans un amas de nuages".
Ils voient dans les mouvements bábí et bahá'í
l'accomplissement de nombre des déclarations de Mohammad
restées longtemps énigmatiques.”

Remarques: Bahá'ú'lláh écrivait et parlait plusieurs langues qu'il n'avait jamais étudiées.       
Il a indiqué qu'il était subitement devenu conscient de « tout ce qui fut »,
et  que son esprit était quasi identique à celui de Jésus, mais
sans faire clairement mention de réincarnation à proprement parler.
Cependant, plusieurs passages de ses prières le suggèrent :
« Subjugue par ton nom, le Dominateur, ceux qui ont traité cruellement ta précédente Manifestation
qui est maintenant apparue revêtue de ton titre, le Glorieux.»

Plusieurs phrases comme celle-ci impliquent la réincarnation des âmes qui avaient maltraité Jésus :
« Sois bien certain qu'en vérité celui qui se détourne de cette beauté s'est aussi détourné des Messagers du passé
et a fait preuve d'orgueil envers Dieu, de toute éternité en toute éternité
(extrait de la Tablette d'Ahmad)
« Et celui qui s'en détourne aujourd'hui est de ceux qui se détournèrent de Dieu autrefois.» (Kitáb-i-Aqdas)

On va s'apercevoir que tout cela est lourd de conséquences en raison des agissements de certains ennemis de Jésus.
Voir la page NOUVEL ORDRE MONDIAL >>> >>>


  Comme dans la Bible, on nous confirme que  « La rétribution du péché est la mort » (`Abdu’l-Bahá fils aîné de Bahá'ú'lláh)
c'est-à-dire que sans nos péchés, la vie sur terre serait éternelle.

Raisonnons : Les péchés sont des incohérences
qui nous empêchent de vivre en accord avec les forces créatrices de la vie.
En d'autres termes, les péchés provoquent des obstacles à la cohérence globale des éléments de notre corps.
Rappelons que le corps matériel des hommes saints (exemple: le Padre Pio) ne se décompose pas après la mort,
et qu'à l'époque du patriarche biblique Mathusalem, certains sages vivaient plusieurs siècles. Cependant,
les conséquences de nos erreurs (qui dégradent l'humanité) se transmettent par hérédité (cf la Genèse).
>>>
 
  Au sujet de l'existence après la mort : 
“Ne vous laissez point attrister si, en ces jours et sur ce plan terrestre,
 des choses qui ont été ordonnées et manifestées par Dieu se trouvent contraires à vos désirs,
 car d'autres jours vous sont réservés, de joie bénie ceux-là, et de délices célestes.”   (écrits de Bahá'u'lláh p. 306)

On aurait préféré qu'il explique clairement la loi de cause à effet, c-à-d du karma.


“La mort tend à chaque croyant la coupe qui est la vie véritable.
 Elle dispense la joie et apporte le bonheur. Elle confère la vie éternelle.”

 Ceux qui ont vécu des expériences de mort imminente sont nombreux à témoigner dans le même sens.
Au sujet du mal : 
Bahá'u'lláh indique que le mal n'existe pas (en tant qu'énergie maléfique).
En revanche, il mentionne “l'esprit du mal”: il est évident que les êtres malavisés et malintentionnés existent.
Par exemple, les bahá'ís sont persécutés par le gouvernement chiite en Iran.
A l'origine du bahaisme, le babisme, du nom du BÁB (1819-1850) :  

Le 23 mai 1844 à Shiraz en Perse, un jeune homme connu sous le nom de Báb annonça la venue imminente du messager de Dieu attendu par tous les peuples de la terre (c-à-d Bahá'u'lláh).  
Le titre « Báb » signifie « Porte ». Un nombre important de ses écrits ont été réunis sous le titre de « Bayan » (ce qui signifie « énoncé » ou « exposé ») mais la plupart n'ont pas été imprimés.

Selon sa doctrine, Adam a vécu 12 210 années avant lui (le Bab), et il a été le point de départ du premier cycle dont nous avons connaissance (mais il y avait d'autres mondes avant Adam).
Plus tard, Abraham, Moïse, Jésus et Mahomet sont apparus...

Le Bab a modifié la salutation d'usage d'origine musulmane "Salam Alaykoum" (Paix soit avec vous). Dans le Bayan (VI), il a édicté que les hommes doivent se saluer en disant "Allahu Akbar" (Dieu est le plus puissant), et la réponse doit être "Allahu A'zam" (Dieu est le Plus Grand).   Les femmes devraient dire "Allahou Abha" (Dieu est le plus splendide), ce à quoi on devrait répondre "Allahu Ajmal" (Dieu est le plus beau). Que reste-t-il de l'authenticité? On croirait un discours de Mme « de » Rothschild expliquant aux débiles qui l'écoutent comment on doit tenir sa fourchette, utiliser sa serviette et moucher son nez...

Bien qu'il fut lui-même porteur d'une révélation divine indépendante, le Báb déclara que son but était de préparer l'humanité à cet avènement (la venue de Bahá'u'lláh). A l'instigation du clergé musulman, des persécutions sauvages suivirent aussitôt cette annonce. Le Báb fut arrêté, battu, emprisonné et finalement exécuté sur la place publique de la ville de Tabríz, le 9 juillet 1850. Quelque vingt mille de ses adeptes périrent dans une série de massacres à travers la Perse.

Aujourd'hui, un édifice majestueux, coiffé d'un dôme doré et entouré de beaux jardins, domine la baie de Haïfa: le mausolée où reposent les restes du Báb se trouve sur le Mont Carmel:
                                                         Clic pour voir ces lieux saints en Israël >>>
 
La plupart de ces édifices bahá'ís ont été conçus par l'architecte Mason Remey,  qui avait été nommé président du Conseil international bahá'í par le "Gardien" Shoghi Effendi, petit-fils d'`Abdu’l-Bahá (voir plus loin).
Ce Conseil fut spécialement créé par Shoghi Effendi en tant qu'institution provisoire destinée à devenir 
 "Maison Universelle de Justice",   (la M.U.J.)
c-à-d un Tribunal international  préfigurant la structure principale d'un nouvel ordre mondial. Malheureusement, certains bahá'ís ont rejeté Mason Remey qui se trouvait en position de devenir le nouveau Gardien après la disparition de Shoghi Effendi. Il s'en suivit une scission entre les bahá'ís orthodoxes, qui ont conservé les institutions d'origine de leur religion en suivant Mason Remey, et les bahá'ís de Haïfa, qui n'ont plus de gardien depuis 1957. Ces derniers sont les plus nombreux. On peut donc supposer que c'est la volonté divine qui en a décidé ainsi, en raison du faux testament d'`Abdu’l-Bahá (explications plus loin).

Il y a eu un procès à ce sujet en 2008: jugement
 

  On a conservé les textes originaux couchés sur le papier de la main-même de Bahá'ú'lláh d'une part et de son fils aîné`Abdu’l-Bahá d'autre part,
à la différence de Jésus par exemple, dont on n'a aucun écrit: de surcroît de nombreux chapitres de la Bible furent rédigés 13 ou 15 siècles après sa mort.

On dispose de nombreux témoignages directs rapportés par des gens qui savaient lire et écrire à l'époque de Bahá'ú'lláh (19° siècle),
notamment ceux se rapportant au miracle du Bab (voir plus loin).

Certains documents ne sont pas signés; pourquoi pas, on a le droit de prendre des notes à la va-vite quand on est inspiré.
Mais certaines contradictions conduisent à se demander si tout cela est authentique.
De surcroît, le testament de Bahá'ú'lláh a bizarrement disparu, ce qui semble terriblement suspect : il devrait bien se trouver quelque part...
Quant à celui d'`Abdu’l-Bahá, il n'est pas signé...
Aucun être sensé ne rédigerait son testament en omettant de le signer!

De plus, le style de ce document est souvent différent de celui auquel `Abdu’l-Bahá nous avait habitués, (il fait le contraire de ce qu'il avait recommandé)
et son expertise a conclu qu'il n'était pas authentique.
voir en bas de page

 
Abbas, le fils aîné de Bahá'ú'lláh, s'est de lui-même dénommé `Abdu’l-Bahá  («serviteur de Bahá»).  Baha = Gloire.
de même que son père, le prophète, s'était de lui-même dénommé Bahá'u'lláh,
ce qui affaiblit les principaux arguments du livre intitulé “Comme un voleur dans la nuit”, dont la rédaction manque de rigueur.
 
Bahá'u'lláh semble avoir demandé qu'après son départ, on se réfère d'abord à son fils aîné Abbas, alias `Abdu’l-Bahá :
        « Quand l'océan de ma présence aura reflué et que le livre de ma révélation sera achevé, 
        tournez vos visages vers celui que Dieu a choisi et qui est issu de l'Antique Racine »
        (...) « pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre ».

NB : Bahá'u'lláh n'avait pas demandé que son fils se comporte en chef religieux despotique, instaurant de nouvelles règles. 
Cependant on lui a concédé le titre de Centre de l'Alliance, et de Maître, ou encore celui de Centre du Covenant. 
A son tour `Abdu’l-Bahá aurait ordonné qu'après sa mort, la religion bahá'íe soit chapeautée par son petit-fils, Shoghi Effendi,
qui reçut le titre de Gardien, et il aurait demandé aussi que chaque gardien désigne son successeur "de son vivant":

Extrait du présumé testament d'`Abdu’l-Bahá :  il « incombe » au Gardien de
                  « désigner, de son vivant, celui qui deviendra son successeur,
                afin qu’après sa disparition, des différends ne puissent survenir »
.
 
En fait les supposées dernières volontés d'`Abdu’l-Bahá ne comportent pas de signature, et elles n'ont pas pu être authentifiées.      
Or il semble qu'`Abdu’l-Bahá n'avait jamais annoncé cette directive auparavant, ni oralement, ni par écrit "de son vivant".      
L'emploi de cette formule superflue ("de son vivant") révèle que l'auteur du testament       
est en train de penser à la fraude qu'il est en train de commettre,      
puisqu'on ne voit pas très bien comment il pourrait en être autrement,      
étant donné qu'on ne pourrait pas rédiger ses dernières volontés en étant mort.      
     Si `Abdu’l-Bahá avait envisagé la possibilité d'une fraude, il aurait lui-même édicté cette règle auparavant pour éviter les différends, 
     par exemple en la mentionnant dans un écrit antérieur, publié en temps utile. Donc cette idée ne semble pas être de lui.

     Finalement des difficultés imprévues ont surgi, en raison du chauvinisme et de l'orgueil aveuglant de certains bahá'ís iraniens, 
     qui considèrent qu'ils sont des « aryens », autrement dit des "êtres supérieurs",
     d'autant plus que Shoghi Effendi ne s'était exprimé qu'à demi-mot sur le choix de son successeur...
     L'organisation qui avait prévalu durant la première moitié du 20ème siècle devait être remise en question.

clic pour lire la suite >>>    

>>>
     Rappelons que le testament de Bahá'ú'lláh a bizarrement disparu, ce qui semble terriblement suspect
     car on sait que des sionistes se sont souvent infiltrés au sein d'autres religions que la leur, pour leur faire du tort.
>>>

« II ne sera pas désirable pour nous que subsiste une autre religion que la nôtre (...)
nous devons nous efforcer d'effacer de la terre (...) toutes les autres religions.»
(Protocole des sages de Sion, XVIII - Congrès sioniste publié en 1903)  >>>
  >>>

Les bahá'ís orthodoxes respectent leur doctrine d'origine :
    puisqu'ils ont toujours un "gardien" à la tête de leur religion
  >>>

Ils ne remettent pas en question la validité du testament d'`Abdu’l-Bahá.

« Nous les avons en outre exhortés  à tenir leurs regards fixés  sur ce qui a été révélé dans nos Tablettes.»  (Bahá'u'lláh)
encore faudrait-il que certaines n'aient pas été subtilisées au profit d'un faux testament de son fils.

      Après le décès de Shoghi Effendi en 1957, 
 il a fallu un certain temps à Mason Remey avant d'envisager sa charge en tant que Gardien de la Foi bahá’íe,
ce qui nous montre qu'il n'était pas avide de pouvoir. 


« Il faut accepter la parole de vérité, quelle que soit la bouche qui la prononce. » (`Abdu’l-Bahá en assemblée, en Amérique).

Bahá'ú'lláh lui-même avait médité pendant deux ans avant de se décider à proclamer qu'il était « le promis ».

De nos jours, c'est Joël Bray Marangella qui a été désigné pour succéder à Mason Remey en tant que Gardien des bahá'ís orthodoxes.   >>>

 
A la mort de Shoghi Effendi, le gouvernement d'Israël dans son livre officiel de l'année 1957
a mentionné le nom de Mason Remey - président du Conseil International Bahá'í - comme « le nouveau chef de la Foi bahá'íe.»

 La grande majorité des bahá’ís ignore que  
l'Assemblée Spirituelle Nationale des bahá’ís de France avait reconnu la validité de la proclamation de Mason Remey 

 en tant que Gardien de la Foi bahá’íe, 

tandis que les autres Assemblées dispersées de par le monde n'ont jamais pu le faire, pour la simple raison que...

l'information ne leur a pas été transmise!

Il faut savoir que des bahá’ís malintentionnés ont fait obstacle à la diffusion de cette proclamation ainsi qu'à la publication de cette dernière information spécifique à la décision prise en France, mais remarquablement utile à la démocratie planétaire. Précisons que la décision française a été postée à l'époque sous pli recommandé, une enveloppe que les bahá’ís français se sont adressée à eux-mêmes, afin de constituer une preuve de cet événement, en considérant que ce document serait utile à l'avenir. Rappelons qu'une prétendue Maison Universelle de Justice autoproclamée n'a aucune légitimité, puisque les véritables nominations officielles à Haïfa doivent respecter l'institution du gardiennat, donc obéir aux directives du Gardien. Malheureusement, le gardiennat a été renié, et la communauté bahá’íe a été mystifiée à l'échelle mondiale.

« Nous les avons en outre exhortés  à tenir leurs regards fixés  sur ce qui a été révélé dans nos Tablettes.»   (écrits de Bahá'u'lláh)

Il serait vivement souhaitable aujourd'hui que chaque bahá’í fasse l'effort de se documenter sur les faits historiques résumés ci-dessus, et au besoin en consultant le site multilingue des bahá’ís orthodoxes pour connaître les documents d'origine, afin de respecter la recommandation de Bahá'u'lláh concernant la recherche personnelle de la vérité en toute indépendance.   >>>  (Mais ce site ne suffit pas).

Chaque bahá’í se doit de procéder à « la recherche indépendante de la vérité »,
« l'aspiration la plus noble de l'homme »
(cf Bahá'u'lláh)
 >>>

Un prétendu processus démocratique ne peut pas fonctionner quand les informations importantes sont censurées ou déformées, par crainte que la mention d'une conspiration fasse tache dans les publications officielles, étant donné que les dirigeants n'osent pas se remettre en question!
                                                     Lien pour voir une déclaration officielle de l'Assemblée Spirituelle Nationale des bahá’ís de France (1961)   >>>
Demandez-vous  pourquoi les membres de l'ASN de France ont décidé d'établir une preuve de leur décision historique, tandis que partout ailleurs, l'ensemble de la communauté mondiale bahá’íe, sous le joug de l'hypocrisie iranienne, a été tenue dans l'ignorance totale de ce qui s'est tramé à son insu!

« Sans l'institution du Gardien de la Cause, l'intégrité de la Foi (bahá'íe) serait mise en péril. » (Shoghi Effendi, LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH)
car les Mains de la Cause doivent « être sous son ombre et obéir à son commandement.»

Renseignez-vous aussi sur Rúhiyyih Khánum, la veuve de Shoghi Effendi, ainsi que sur l'étonnant docteur Muhajir... Et vous comprendrez peut-être pourquoi les membres de la Maison Universelle de Justice doivent être des hommes exclusivement.

Méditez ensuite sur ce qui se passe dans certains pays quand une religion se développe comme l'Islam, c-à-d sans être structurée.

Malheureusement les bahá'ís hétérodoxes ne respectent pas complètement leur doctrine
puisqu'il n'y a plus de "gardien" à la tête de leur religion - voir l'historique
 >>>


« Vous êtes tous les feuilles d'un même arbre, et les gouttes d'un même océan.» (Bahá'ú'lláh, Les Splendeurs).

Bien qu'ils doivent s'abstenir d'engager des procédures judiciaires,
les bahá'ís hétérodoxes de Wilmette (États-Unis) ont attaqué la communauté des bahá'ís orthodoxes au tribunal.
Hantés par leur fantasme de suprématie toute puissante, ils bafouent l'esprit de Bahá'u'lláh
par leur mépris de cette prière bahá'íe qui demande à Dieu:
« O Toi, Seigneur bienfaisant! Unis-les tous; fais que les religions s'accordent, que les nations s'unifient,  
afin qu'ils soient comme les membres d'une seule espèce et comme les enfants d'une même patrie.
Puissent-ils s'associer dans l'unité et la concorde »
...
 (extrait de prière bahá'íe)
Ils ont perdu leur procès: 

Jugement en faveur de la Foi Bahá'íe orthodoxe
Du Conseil national Bahá'í des Bahá'ís orthodoxes des États-Unis

Courriel du secrétaire: obfcouncilsecty@hotmail.com
5 mai 2008
Par une décision rendue par la Cour du District des États-Unis, la Foi Bahá'íe orthodoxe a été jugée non coupable des accusations d'outrage alléguée par l'Assemblée spirituelle nationale des Bahá'ís des États-Unis (ASN de Wilmette).
Par une mise en demeure, selon laquelle la Foi Bahá'íe orthodoxe avait été accusée de violation, les bahá'ís hétérodoxes espéraient pouvoir interdire aux bahá'ís orthodoxes d'utiliser le nom «Bahá'í», ce mot («glorieux») qui dénomine tout croyant en Bahá'u'lláh -
tout comme le mot «chrétien» qualifie ceux qui suivent les enseignements du Christ).

L'ASN, (une branche nationale de l'organisation mondiale comptant plus de six millions de membres) avait poursuivi en justice la Foi Bahá'íe orthodoxe, dont la communauté compte moins de 50 membres aux États-Unis, et à laquelle plusieurs adeptes ont adhéré depuis fort longtemps.

Par suite de la décision de la juge, la Foi Bahá'íe orthodoxe peut continuer à utiliser le nom Bahá'í pour s'identifier et peut continuer à enseigner sa croyance en le gardiennat continu de la Foi en Bahá'u'lláh, enseignement qui va à l'encontre de celui promu par le groupe de l'ASN. La Foi Bahá'íe orthodoxe reconnaît Joel B. Marangella en tant que Gardien légitime de la Foi Bahá'íe à l'heure actuelle.
L'injonction fut rendue il y a plus de quarante ans envers un corps rival de l'ASN, désormais éteint. Par son son jugement du 23 avril 2008, l'Honorable Amy J. St Eve a écrit: «[L]a lignée de succession a un chaînon manquant», après avoir tenu une audition probatoire le 7 janvier 2008 à Chicago, Illinois, sur la requête en outrage présentée par l'ASN.

Les Bahá'ís sous l'appellation du Covenant furent cités à comparaître également
(organisation tout à fait distincte des deux parties)
.
Ils ont eux aussi été jugés non coupables.

L'avis complet de la Cour se trouve aux adresses suivantes:

http://trueseeker.typepad.com/true_seeker/court_case.html

http://www.truebahai.com/court_case.html

Rappel: Entreprendre une procédure judiciaire est contraire aux règles bahá'íes!!!
Or en 1939 l'Assemblée spirituelle des bahá'ís de New York avait déjà porté plainte contre Mme Chanler et Mirza Ahmad Sohrab,
des croyants sincères qui s'efforçaient de promouvoir la cause bahá'íe et qui avaient ouvert une librairie bahá'íe!
L'Assemblée spirituelle des bahá'ís (encouragée par Shoghi Effendi) perdit son procès ainsi que son dernier recours en appel. 
Mirza Ahmad Sohrab et Mme Julie Chanler furent "excommuniés"... Shoghi Effendi s'étant souvent montré jaloux et vindicatif.

NB: Les bahá'ís orthodoxes constatent que les bahá'ís hétérodoxes ne respectent pas les directives de 'Abdu'l-Bahá, fils aîné de Bahá'ú'lláh; 
mais eux-mêmes ne respectent pas vraiment l'esprit d'origine de leur prophète Bahá'ú'lláh.  
  >>>   lien pour en savoir plus  >>>


Selon les explications de certains croyants, la présence d'un temple arrange bien des choses,
grâce à l'influence bénéfique de l'esprit bahá'í qui rayonne dans la zone concernée...
Cela expliquerait pourquoi l'arrogance des bahá'ís hétérodoxes de cette région n'a pas été récompensée par le tribunal!
Toujours est-il que les gens vertueux font tout leur possible pour que même leurs ennemis puissent s'exprimer.
« Aimons-nous les uns les autres; car l'amour est de Dieu (...) » (la Bible, 1 Jean 4-7)


       « La lutte entre les religions, les nations et les races est le résultat de l'incompréhension.»
(`Abdu’l-Bahá dans une assemblée, en Amérique).       

Cependant le système hétérodoxe présente théoriquement l'avantage de favoriser la médiation harmonisatrice
plutôt que la communication à sens unique, ce qui évite le despotisme, à condition que les règles démocratiques ne soient pas bafouées.
En effet, chercher à régenter la vie des autres en matière de religion, cela ressemble fort à un viol de consciences:
l'authenticité exige que personne ne subisse le moindre bourrage de crâne, qu'il n'existe aucune pression
du genre « entrez en troupe », « obéissez au chef militaire », « donnez de l'argent » et autres chantages...
car toutes ces dérives portent atteinte à l'intégrité de l'esprit de Bahá'ú'lláh, lequel prodiguait des conseils, mais sans s'imposer.
Malheureusement, dans la pratique, on observe souvent un nivellement vers le bas fertile en bévues,
 < voir ci-dessous
parce que la plupart des membres de cette communauté manque de maturité à l'heure actuelle.

C'est peut-être une raison de plus pour considérer qu'ils auraient bel et bien besoin d'un gardien connaissant le sens précis des mots,
un haut responsable particulièrement bien inspiré, à la différence de tout-un-chacun.
Car après avoir suivi approximativement les supposées directives d'`Abdu’l-Bahá, on a oublié les sous-entendus de cette phrase de Bahá'ú'lláh : 
« ...tournez vos visages vers celui que Dieu a choisi et qui est issu de l'Antique Racine ».        

Or l'état actuel des choses est que Dieu a choisi ne pas donner de descendance à Shoghi Effendi.
Alors il conviendrait peut-être de se tourner maintenant vers la descendance de Bahá'ú'lláh, à savoir la lignée qui, depuis toujours,
avait été la préférée des épouses de Bahá'ú'lláh, celle de Ghusn-i-Akbar (alias Mírzá Muhammad `Alí, frère d'`Abdu’l-Bahá)
et par exemple celle de son fils le plus âgé, Shuaullah Behai, un descendant donc de Bahá'ú'lláh.
(Pour l'instant ce n'est pas du tout le choix prévu par Monsieur Marangella, le gardien actuel des bahá'ís orthodoxes).
Le prophète avait donné à Abbas Effendi (`Abdu’l-Bahá) le titre de Ghusn -i- Azam, (« dans la direction générale de la plus grande branche »,
ou encore « de la Direction puissante... ») et décerné à Mírzá Muhammad `Alí le titre de Ghusn -i- Akbar, ce qui signifie la même chose en arabe :
Les deux mots utilisés dans les titres donnés par Baha'u'llah à ses deux fils sont deux superlatifs signifiant «plus grand» ou «plus puissant».
Le nom "Akbar" de Mírzá Muhammad `Alí se retrouve dans les expressions « la plus Grande Paix » et « Dieu est le plus grand ».
C'est à lui que Bahá'ú'lláh a dicté ses épîtres, et il lui a confié la révision et la publication de tous ses écrits sacrés, tels que l'Aqdas, etc...
ce qui témoigne de la confiance qu'il lui accordait. Cependant Bahá'ú'lláh a placé Ghusn -i- Akbar en deuxième position, après son frère aîné :
« En vérité, Dieu a ordonné que Ghusn -i- Akbar se trouve placé après l'ancien (l'aîné, Ghusn-i-Azam, c-à-d Abbas Effendi =`Abdu’l-Bahá). 
Nous avons positionné Akbar après Azam avec la certitude d'agir conformément à la volonté de l'Omniscient, le Sage ! »
  (Cette traduction rédigée à partir de l'arabe diffère de celle des bahá'ís de Haïfa, rédigée de façon que le statut de Ghusn -i - Akbar semble inférieur à celui d'`Abdu’l-Bahá).
Or le mot "après" veut dire "ensuite" : il s'utilise généralement pour spécifier la postériorité (dans le temps).
Donc puisqu'il est question ici de la volonté divine, Dieu avait choisi que Ghusn -i - Akbar (alias Mírzá Muhammad `Alí) succède à `Abdu’l-Bahá :
Akbar devait naître et mourir en second lieu.

En conséquence,  quelle que soit la traduction de cette phrase  Akbar aurait dû succéder à son frère Azam, qui allait mourir avant lui
puisque Ghusn -i- Akbar devait intervenir en second lieu, inférieur ou pas, et `Abdu’l-Bahá n'avait pas le droit de l'empêcher de lui succéder!

Dans une tablette débordant d'effusions dédiées à Mírzá Muhammad `Alí (c'est-à-dire Ghusn -i- Akbar, frère d'`Abdu’l-Bahá)
Bahá'ú'lláh prie Dieu et s'exclame au sujet de ce second fils:
« Tu sais, ô mon Dieu, que je souhaite pour lui ce que Tu as souhaité, et que je l'ai désiré tel que Tu l'as choisi. 
Par conséquent aide-le avec les habitants de la terre et du ciel,
et assiste, ô mon Dieu, quiconque approuve de collaborer avec lui, quiconque le choisit,
et assiste quiconque vient à lui. Soucie-toi ensuite de celui qui le renie et rejette ses aspirations.»

Cette version modernisée d'une traduction du texte original montre que Bahá'ú'lláh savait qu'il y aurait un conflit à l'avenir
puisqu'il mentionne la question de le choisir, et le fait que certains allaient le renier.

Pour ce qui est de propager la cause bahá'íe à ses débuts, on peut considérer que la personnalité d'`Abdu’l-Bahá (fils aîné de Bahá'ú'lláh) convenait mieux, à la fin du 19ème siècle, que celle de Mírzá Muhammad `Alí, qui n'aurait probablement pas organisé la communauté de cette façon. 
Mais l'humanité a évolué depuis cette époque, et en ce début de troisième millénaire, une lignée destinée à intervenir en deuxième lieu 
ne devrait plus être dénigrée comme elle l'a été dans le passé par la communauté bahá'íe majoritaire, au grand mépris de l'esprit de Bahá'ú'lláh.
Cette religion a été torpillée de toutes parts. 
Remarquons que les partisans de Ghusn-i-Akbar ne sont pas remplis de dédain comme le fut `Abdu’l-Bahá à l'égard de son frère dans son testament hargneux, et qu'ils ne sont pas despotiques.
 En fait l'authenticité de ce testament sans signature n'a pas pu être prouvée
par l'expert en écriture du British Museum, le Dr C. Ainsworth Mitchell : au contraire, l'examen a révèlé l'existence de deux scripteurs,
mais aucun des deux ne pourrait être `Abdu’l-Bahá.
    retour   >
Or l'organisation des bahá'ís de Haïfa ne correspondit pas vraiment avec ce qu'`Abdu’l-Bahá avait déclaré précédemment : 
« Le fondement de cette œuvre est une démocratie spirituelle, pas une théocratie ».       
('Abdu'l-Bahá, fils aîné de Bahá'ú'lláh).           
De plus il se contredit ici: « Le mouvement bahá'í n'est pas une organisation. Vous ne pouvez pas organiser le mouvement bahá'í »    
Pourtant (voir l'adresse plus bas) les bahá'ís hétérodoxes ont pompeusement créé une administration prétendant régenter la vie de leurs semblables,
laquelle est controversée, parce que ses directives sont contraires à l'esprit d'origine spécifiquement bahá'í, propice à l'authenticité.
Le plus cocasse est que ces gens ont pratiqué l'équivalent de l'excommunication, ce qui constitue un totalitarisme :
Force est de constater que la plupart des bahá'ís ne comprennent pas l'importance que Bahá'u'lláh accorde à l'authenticité.


Antérieurement Abdu'l-Bahá avait déclaré:
« Dans cette œuvre, aucun officier. Je n'ai désigné personne pour remplir quelque fonction particulière
mais j'encourage chacun à œuvrer au service du Royaume. Le fondement de cette œuvre est une démocratie spirituelle, pas une théocratie.»

Puisqu'il n'a désigné personne cela renforce la suspiscion concernant l'authenticité de son testament : il semble sage de s'en écarter.

(Rappel: les bahá'ís ne se présentent pas aux élections.) Il a bien dit «pas une théocratie.». Il ne s'agit donc pas de se mettre au service des bas instincts
qui cherchent à dominer, à manœuvrer, à manipuler la vie des autres,
en prétendant  (comme la soi-disant « M.U.J. »)  que  c'est  l' i n f a i l l i b l e  volonté de dieu...   (alors que faute de gardien, cette assemblée est illégitime).

« Evade-toi de la prison du moi. »  (Bahá'ú'lláh, Les Paroles cachées).

Malheureusement, personne n'est parfait, et certains bahá'ís hétérodoxes ont édité des brochures dignes des ruses de Dale Carnegie
pour manipuler les sympathisants en vue d'en faire des adeptes pratiquant à leur tour un certain bourrage de crâne
contraire à l'état d'esprit d'origine de cette religion (qui préconisait la recherche indépendante de la vérité, pas de prosélytisme excessif,
modération en toute chose, et à ses débuts, pas de système organisé...). Donc cette communauté se contredit d'elle-même à plus d'un titre,
mais tout cela découle du fait qu'elle a été manipulée elle-même, on s'en aperçoit en examinant les faits en détail.

« Nous sommes si accoutumés à nous déguiser aux autres qu'enfin nous nous déguisons à nous-mêmes.» (La Rochefoucauld, Maximes).

D'autre part, tandis qu'un humain meurt de faim toutes les quatre secondes, (dont un enfant toutes les cinq secondes)
les constructions pharaoniques des bahá'ís n'ont plus rien à voir avec la simplicité volontaire de leur prophète,
un écolo qui avait fui le luxe des palais de son père, et qui - selon ses déclarations - n'a jamais été aussi heureux que
durant les deux années qu'il a passées tout seul dans le désert (donc sans gaspillage d'argent et sans consumérisme).
Il avait bien précisé:
« Dieu n'a pas besoin de vos temples »  (cf Les écrits de Bahá'ú'lláh).

Prisonniers de leurs bas instincts, les fanatiques posent des feuilles d'or sur le toit d'un édifice religieux en Israël,
ils vont chercher des blocs de marbre à des milliers de kilomètres (en Espagne - bonjour le réchauffement climatique -),
ils construisent des routes privées, et leurs dépenses démesurées engagées pour des installations délirantes de chauffage d'un temple en Allemagne, constituent une véritable provocation à l'encontre des écologistes de bonne foi.
Or les adeptes subissent des pressions destinées à les embrouiller en leur faisant croire qu'il faudrait financer cet égarement pour plaire à Dieu!
« Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu pouvait s'acquérir à prix d'argent »
(Saint Pierre, La Bible, Actes, 8-20)
Certains ont édité des revues en faisant les frais d'une cartoline luxueuse pour vous éblouir, et d'une manière générale,
de nombreux bahá'ís ont envie de prestige et d'artifices pour séduire (étymol.: tromper),
au point que beaucoup semblent croire qu'on disposera d'une planète de rechange quand ils auront épuisé toutes les ressources actuelles.

« admoneste le riche » (Bahá'ú'lláh) - Comme Jésus, Bahá'ú'lláh préconise l'opposé de la tradition juive qui vénère l'argent.

Leur communauté se prétend écolo, mais nombreux sont ceux qui, depuis des années, multiplient les voyages en avion avec toute leur famille...
Cette folie des grandeurs se déploie pendant qu'un enfant meurt de faim à chaque instant.

« Certaines personnes, conscientes des problèmes écologiques contemporains et désireuses de participer activement à la protection de l'environnement, décident de minimiser leur contribution à l'effet de serre en s'abstenant de tout déplacement en avion. Il faut, en effet, savoir qu'un vol Paris-New York ajoute environ une tonne de gaz carbonique à l'atmosphère ! C'est autant que la moyenne annuelle émise par l'activité de chaque citoyen de notre planète ! Les voyages en avion sont la cause d'une fraction toujours plus grande et plus rapidement croissante de notre dépense énergétique mondiale (on parle de 17 % ). On sait donc que l'avion est un des modes de déplacement les moins respectueux de l'environnement.»  (Hubert Reeves, 06/04/2014)

Puisque la plupart d'entre eux sont toujours sur les rangs du championnat mondial de l'orgueil et de la fausse modestie,
ce n'est probablement pas un hasard si c'est au Luxembourg qu'on trouve le plus d'immigrés bahá'ís en pourcentage de population,
puisque c'est le pays où le PIB par habitant est le plus élevé, en raison des manigances bancaires.
« Je vous le dis en vérité, un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux.» (Jésus cité par Matthieu 19, 23)
Bahá'ú'lláh a pourtant expliqué que
                                    « Dieu préfère les pauvres »  (plutôt que ceux qui s'octroient une grosse part du gâteau planétaire).
Or ces bahá'ís-profiteurs sont attirés par l'argent. (Mais tous ne sont pas ainsi).
« Détachez-vous de ce qui n'est pas Moi, et tournez vos faces vers Ma face,
car cela sera meilleur pour vous que toutes les choses que vous possédez.»
  (écrits de Bahá'ú'lláh, p.239)

Venir en Europe (« entrer en troupes » disent-ils) pour conquérir le monde chrétien est illogique, étant donné que Bahá'ú'lláh était favorable au christianisme, qu'il prônait la bonne entente entre toutes les religions et déconseillait le prosélytisme excessif.
Il n'est pourtant pas rare que des bahá'ís d'origine iranienne aient l'aplomb de prétendre être des « pionniers » tout en étant financiers, comptables ou banquiers,
alors qu'il y aurait tant à faire dans leur pays d'origine,
tandis qu'ils exercent souvent en occident des activités complices du matérialisme local, aux antipodes des valeurs spirituelles de leur religion,
(ils admirent et applaudissent ceux qui parmi eux ont réussi par exemple à investir dans une bijouterie prospère)
dans des institutions qui prônent la "concurrence libre et non faussée" d'une Europe où règne la règle du «bouffez-vous les uns les autres» :
en fait, ils ne sont rien d'autre que les hommes de main de la ploutocratie, et leurs salaires peuvent être assimilés à des pots de vins du système.

« Sous les apparences du régime représentatif, grâce à une perversion des principes qui le fondent (...) peut s'instituer un régime oligarchique ».                                                                                                                             (Vedel, Droit constit.,1949, p.142).

Au-delà des discours ampoulés, le statut moral des bahá'ís se trouve fortement compromis au Grand-duché du profit et des ruses de J.C. JUNCKER,
puisque certains poussent même le vice jusqu'à parcourir 130 km chaque jour pour aller bénéficier d'un salaire confortable dans cet état voyou, et
pour être complices des multinationales qui ne paient pas d'impôt en Europe. Mais ils choisissent de résider en France où le coût de la vie est plus bas, et multiplient les trajets au grand mépris de l'écologie la plus élémentaire.

« Soumets à ta loi, par ton nom, le conquérant, les sujets de ton Royaume afin qu'ils se tournent vers ta Face et qu'ils abandonnent tout ce qu'ils possèdent, par amour pour Toi et pour ton bon plaisir. »
  (extrait de prière bahá'íe)

Il n'en demeure pas moins que les prières de Bahá'ú'lláh sont formidablement puissantes, et bien que les égarements des uns soient regrettables
personne ne peut empêcher les autres de prier, en espérant que les générations futures se remettront en questions,
et cesseront de confondre l'être et l'avoir en entrant dans les combines perverses de l'oligarchie mondiale
ou en laissant faire son brigandage.
    voir la page : LE FRUIT DEFENDU   >>>


« Ne suivez donc pas vos désirs terrestres »
  (écrits de Bahá'ú'lláh, p.305)

Le prophète nous invite à obéir aux tyrans sans broncher, son discours étant comparable à celui de Jésus qui disait de tendre l'autre joue...
alors que lui-même se révoltait contre les marchands du temple au lieu de laisser faire!
Soyez gentil et poli avec les brigands qui gouvernent votre pays, dit Bahá'ú'lláh, soumettez-vous...
ce qui les encourage à perpétuer leurs exactions!
Cela revient à enhardir par exemple les mères qui mettent leur bébé dans un congélateur.
Ces prophètes semblent considérer que tout cela est déjà inscrit dans un destin qu'il faudrait accepter (en raison du karma)
ce qui contredit l'aspiration à faire progresser les choses dans le bon sens.


Notre instinct primaire vise l'avoir et non pas l'être. Il se manifeste notamment chez ceux qui vénèrent l'argent.
Il les emprisonne et empêche le progrès moral, car la cupidité les attache à l'avoir au détriment de l'être,

donc il les détourne des vertus de l'Etre suprême, c-à-d Dieu.

A M E N 
Dans le Nouveau Testament, quand Jésus dit aux juifs « Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » (Evangile de Matthieu, VI, 24) ce nom semble désigner une puissance démoniaque (cf André PAUL, dictionnaire du judaïsme, Encyclopaedia Universalis). Ce mot qui figure dans l'Ecclésiastique de l'Ancien Testament (XXXI,8) et dans la "Règle de la Communauté" (manuscrits de Qumram en Jordanie) ainsi que dans l'"Ecrit de Dammas" (XIV, 20) en hébreu, est dérivé du grec mamônas, et a été construit à partir de la racine hébraïque "amên", désignant ce qui est fiable, du point de vue juif, à savoir l'argent. Dans le Nouveau Testament, on le trouve aussi dans Luc XVI (9, 11 et 13). En hébreu mishnaïque ou en araméen targumique, le mot mammon désigne la richesse ou le gain plutôt mal acquis. Ce mot apparaît dans le Talmud de Babylone et dans les targums : c'est le profit ou l'argent. Et dans le targum palestinien du Pentateuque (Genèse XXXIV) c'est « le bétail » dans le sens de « richesse du fermier ». Ce mot est fréquent dans le Talmud de Palestine, et il est présent dans l'Enoch éthiopien, en tant que "sécurité illusoire de ce monde". Le sens profond de la racine "amen" n'a donc rien à voir avec l'expression "ainsi soit-il" (préférable) car sa signification est d'origine spéculative, et voici pourquoi :
La population tribale a déformé le précepte d'origine, lequel leur enjoignait de faire confiance en une monnaie universelle à l'époque où les gens ne faisaient que du troc approximatif selon des critères variables localement. Ces peuples primitifs n'étaient pas faciles à convaincre. On avait tenté de leur expliquer que ce système intelligent allait permettre d'unifier tout le monde à condition de bien respecter la valeur de la monnaie universelle, plus juste. Mais ils étaient récalcitrants et ne s'intéressaient pas à l'unité. Alors on leur a laissé entendre que cette nouveauté était fiable, car l'union faisant la force, ils allaient dominer le reste du monde, et c'est ainsi que ce concept puissant est devenu un précepte religieux, car ils se sont imaginé qu'ils allaient devenir magiquement plus intelligents que les autres, et malheureusement beaucoup continuent de le croire, tout en répétant « amên », une formule qui affirme leur confiance dans l'idée biscornue que que
« l'argent est sacré ».
Voilà pourquoi désormais les juifs ont pris l'habitude d'avoir foi en l'argent en considérant qu'il représentait l'enjeu d'un contrat sacré, et pourquoi certains s'imaginent que leur destin est de dominer toute la Terre, avec une arrière pensée spéculative de "bonne conscience religieuse" gage d'intelligence pour leur communauté.
Au 21ème siècle, les kabbalistes continuent de vénérer l'argent, donc de renier Jésus, 
et d'utiliser le sens caché de la racine "amen" pour leur magie noire :   

certains répétent « amen », « amen », « amen », ... (“argent, argent, argent...”) comme un mantra!
Etant donné qu'ils se relaient, les séances peuvent durer pendant des heures.

En conséquence, chez les kabbalistes, la ruse remplace l'intelligence,
et certains n'hésitent pas à influencer les chefs d'états à distance avec leur magie noire.

“Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, 
extrait de la religion juiveou tout autre subterfuge”.
(extrait de la religion juive, Schabbouth Hag. 6d)
En revanche, l'Apocalypse de Jean dénonce vivement l'attachement à l'argent, et présage des conséquences qui semblent correspondre à la loi du Karma (relation de cause à effet).
Extrait de la religion juive : 
« Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d'Israël commettraient un crime qui réclame la peine de mort.» (Sanhedrin 59a)
Cependant, il arrive qu'on reçoive des informations sur leurs agissements quand on s'adresse à Dieu en priant sincèrement : 
« Déchire, par ton nom le Fendeur, le voile qui dissimule les actions de ceux qui ont entaché ton honneur
et miné ta Foi auprès de ton peuple.»
  (extrait de prière bahá'íe)

En fait des cabalistes payés par la ploutocratie propagent l'illusion et l'ignorance dans les esprits des français     
      pour qu'ils ignorent comment prier pour se protéger, car on leur fait croire que l'esprit n'existe pas.  
Plus de détails >>>  >>>    

Prière de protection >>> contre la magie noire >>>
Prenez garde : dès qu'on absorbe un peu d'alcool, on devient très sensible aux manipulations à distance (magie noire), donc très vulnérable.
à noter: les “vrais bahá'ís” ne fument pas et ne boivent pas d'alcool.


Mason Remey a rédigé en 1960 une petite brochure de 52 pages intitulée UN DERNIER APPEL AUX MAINS DE LA CAUSE,
« un document privé et secret destiné à n'être lu que par les Mains de la Cause » (c-à-d les dirigeants de Haïfa).

Dans ce document auquel nous avons accès de nos jours, Mason Remey a écrit :
 
« Pourquoi est-ce que les Mains résidant en Terre Sainte ne veulent pas d'un deuxième gardien? Pourquoi en est-il ainsi? Il me semble qu'ils ne veulent pas que leur chemin personnel de vie facile soit dérangé par la présence parmi eux d'un Gardien qui dirigerait la Cause et pourrait très probablement réduire leur luxe et les émoluments dont ils jouissent maintenant, ce dont ils n'avaient jamais bénéficié durant la vie du Gardien bien-aimé » (p. 27).

« Le dieu argent est le premier terrorisme »  (le pape François).

En définitive, il existe trois groupes bahá'ís importants :  

Le groupe religieux promouvant le bahaïsme unitaire aux États-Unis d'Amérique fut dirigé par Shuaullah Behai, le fils de Mírzá Muhammad Ali ("la plus grande Branche") un des fils de Bahá'u'lláh.
Mírzá Muhammad Ali = Ghusn-i-Akbar, demi-frère d'`Abdu’l-Bahá.

La majeure partie de la famille de Bahá’u'lláh approuvait le parti de Ghusn-i-Akbar, incluant deux femmes de Bahá’u'lláh, Fatima et Gawhar, et tous leurs enfants. Les bahá'ís unitaires ont aussi compté Mírzá Majdeddin (neveu et beau-fils de Bahá’u'lláh) parmi leurs membres.
Tandis que les autres bahá'ís (ceux de Haïfa ainsi que les orthodoxes) n'ont plus aucun descendant de Bahá'u'lláh parmi eux, de nos jours Nigar Bahai Amsalem, l'arrière-petite-fille de Bahá’u'lláh, à la fois petite-fille de Mírzá Muhammad `Alí, et du plus jeune fils de Bahá’u'lláh, Badiullah, apporte elle aussi son soutien au bahaïsme unitaire.
Elle a construit un sanctuaire au pied de la tombe de son grand-père, Mírzá Muhammad Alí ("la plus grande Branche").
Elle réprouve l'organisation bahá'íe installée actuellement à Haïfa.

Les bahá'ís unitaires d'aujourd'hui cherchent à revivifier l'école de pensée de Ghusn-i-Akbar, "la plus grande Branche", tout en reconnaissant les contributions positives d'`Abdu’l-Bahá à la religion bahá'íe. Le bahaïsme unitaire moderne met l'accent sur l'unité et la transcendance de Dieu, l'humanité et les limitations de tous les dirigeants religieux - en incluant les prophètes -, l'importance de l'acceptation et de la tolérance entre les fidèles de Bahá'u'lláh et les personnes de toutes croyances. Ils acceptent que des bahá'ís s'engagent en politique et dans des causes sociales.
(Il est vrai que personne n'est parfait : Bahá’u'lláh dit qu'« il est Dieu » et par ailleurs qu'« il est ignorant », après avoir dit qu'il avait été subitement informé de "tout ce qui fut" et tandis que Dieu est omniscient : c'est contradictoire. Cependant, ses prières sont très puissantes malgré son manque de rigueur.)


Puisqu'ils considèrent que même les prophètes ne sont pas forcément des êtres parfaits, il va sans dire qu'ils devraient eux-mêmes se remettre en questions périodiquement, d'autant plus que pour l'instant, ils semblent plutôt mal inspirés :
- ils sont tolérants à l'égard de la dépravation homosexuelle, laquelle s'oppose à la logique de la vie, donc à Dieu;
- ils acceptent les adhérents habitant en Israël, ce qui n'est pas prudent étant donné les fausses adhésions
  et la magie noire fomentée par des kabbalistes qui veulent secrètement éliminer les religions non-juives:

« II ne sera pas désirable pour nous que subsiste une autre religion que la nôtre (...)
nous devons nous efforcer d'effacer de la terre (...) toutes les autres religions.»
>>>
(Protocole des sages de Sion, XVIII - Congrès sioniste mondial, publié en 1903)
Voir des extraits de ce rapport >>>
>>>

Les chrétiens et musulmans ont maintes fois constaté que des Kabbalistes (juifs) s'infiltrent incognito  
en adhérant faussement à d'autres communautés religieuses pour y exercer leur influence occulte. 
« Tu sais, ô mon Dieu, que j'entends le hurlement des loups qui se présentent sous le vêtement de tes serviteurs.»
(prière de Bahá'u'lláh)
  Depuis des siècles, ils s'attaquent aux autres religions pour y semer le trouble par leur influence à distance (ils font de la magie noire).
>>> 

« Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyim (des non juifs) » (texte juif, Iore Dea 147.5)
Les bahá'ís feraient bien de s'en aviser, car eux aussi ont été manipulés.
« Plongez-vous dans l'Océan de mes paroles afin d'en pénétrer les secrets (...) »   (Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas).
HAUT vers un nouvel ordre mondial  >>>  

Courriel (en anglais) au secrétariat bahá’í orthodoxe : "NBC-OBF-USA Secretary" : secretary orthodoxbahai.com         
Courriel (en français ou en anglais) au sujet des pages internet spécifiques aux bahá’ís orthodoxes :   joeljiinet.net.au         

« Sans l'institution du Gardien de la Cause, l'intégrité de la Foi (bahá'íe) serait mise en péril. » (Shoghi Effendi, LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH)


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Individuals'Sites
Pour plus d'information hétérodoxe contactez : Office of Public Information
Bahá'í World Centre P. O. Box 155 31001 Haifa, Israel
Email : opi@bwc.org
(renient l'institution du gardiennat)
En France: (hétérodoxes)
Bureau d'Information Publique
45, rue Pergolèse 75116 PARIS

(ne respectent pas les règles d'origine de leur doctrine).

~~~ NB: cette page n'est pas officielle ~~~


Remarquons que Dieu a toujours envoyé les Prophètes dans les régions de la Terre qui en avaient le plus besoin, c-à-d là où règne une détestable mauvaise foi. 
Bahá'u'lláh, la réincarnation de Jésus, a eu lieu au 19ème siècle, mais très peu l'ont remarqué...
Or nous avions été prévenus : « Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.» (La Bible, 1 Thessaloniciens 5:2)


Au sujet de l'instauration future du Gardiennat, `Abdu’l-Bahá avait dit (cité par Shoghi Effendi) :
« (...) sachez en vérité que ceci est un secret bien gardé. C'est même comme une gemme cachée dans sa gangue. Cela est prédestiné à être révélé.
 Le temps viendra où apparaîtra sa lumière, où ses évidences seront rendues manifestes et ses secrets éclaircis.»
  (Shoghi Effendi, LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH)

Mais le gardien Shoghi Effendi fut le seul témoin ayant relaté ce genre de déclaration. 

  « (...) ne te prive pas des choses qui restent cachées (...) »
(écrits de Bahá'u'lláh, p. 260)    

« (...) la diversité des confessions et croyances religieuses ne doit être à aucun prix, parmi les hommes, une cause de discorde.» (écrits de Bahá'u'lláh, p. 268)
Or par définition, si on a pas les mêmes croyances, on est en désaccord!
NB: Les bahá'ís hétérodoxes ne respectent pas complètement les directives d'origine de leur prophète:   explications du point de vue des bahá'ís orthodoxes >>>
Cependant le système hétérodoxe actuel présente l'avantage théorique de favoriser la médiation harmonisatrice plutôt que la communication à sens unique.

Répertoire spécifique à la Foi bahá'íe 
  BAHÁ'U'LLÁH* | Prières* | ECRITS* | MONT CARMEL* | SYSTEME BAHÁ'Í* | Tablette d'Ahmad * | LEURRE BAHÁ'Í* | BAHÁ'ÍS ORTHODOXES* |   ENSEIGNER* | ORDRE MONDIAL*


 a u t r e s   s i t e s   h é t é r o d o x e s   e t   d o c u m e n t a t i o n  e n  f r a n ç a i s  
    MONDE DIPLO* |   LIBERATION* |   LA CROIX* |   BELGE* |   BROCHURE* |   LUXEMBOURG* |   CANADA* |   MONTREAL* |   SUISSE*  |   ONU* |   NICE* |   LYON* |   SUISSE*

Extrait de textes juifs (Talmud) : « Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyims (les non juifs) » (Iore Dea 147.5)     
En fait, si Shoghi Effendi ne s'est pas exprimé de façon bien claire, précise, catégorique,
c'est peut-être parce qu'il savait que des imposteurs feraient circuler un faux testament d'`Abdu’l-Bahá,
et que l'organisation de cette religion devait être remise en question de toute façon, du fait que la volonté de Bahá’u'lláh n'avait pas été respectée.

              «Tout ce qui Est écrit dans le Testament sera satisfait (c-à-d accompli)».  
(Shoghi Effendi, deux ans avant son décès, parlait peut-être du VRAI testament, ou de celui de Bahá'u'lláh.)

EXPERTISE DU PRETENDU TESTAMENT d'`Abdu’l-Bahá







    retour

Les conventions rigides appauvrissent la diversité. Si quelqu'un d'autre décide à ma place, ce n'est plus mon choix personnel :
il n'y a plus d'authenticité dans mes actes, la bonne foi n'est plus possible, on m'empêche d'être sincère.
Pour entendre la voix de Dieu, il faut pouvoir dire honnêtement ce qu'on pense.
Heureusement, le despotisme religieux est interdit en France. >>>


 
“La base de ce qui a été enseigné par Lui, c'est que la voie, la vérité, la lumière,
doivent être à la libre disposition de tous. Et que les choix - aujourd'hui comme hier -
doivent être faits par chaque individu en son for intérieur,
et non pas selon les directives d'un groupe.”

                                          (Edgar Cayce - lecture 1767 - 2  - 20ème siècle)
CAYCE

C'est pourquoi Bahá'ú'lláh préconise la recherche personnelle de la vérité,
dans un état d'esprit indépendant, garant d'authenticité.
authentique, étym. : « qui se détermine de (par) sa propre autorité » (pour s'accorder avec son essence sans se laisser manipuler).

« Tu sais, ô mon Dieu, que j'entends le hurlement des loups qui se présentent sous le vêtement de tes serviteurs.»
(prière de Bahá'u'lláh)

R E P E R T O I R E
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« Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes, qui l’une et l’autre nous dispensent de réfléchir.»   (Henri Poincaré) >>>

« Tel homme que je connais est dénué d'humilité vraie, mais il a une modestie d'apparat, une modestie ostentatoire
qui est pire que tout et qui m'inspire le plus violent dégoût.»
(GREEN, Journal, Le Bel aujourd'hui, 1955-58, p. 235.)
Citations d'auteurs
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^ HAUT
Nouveau temple au Cambodge (maison d'adoration bahá'íe)

 

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